Patrick Cubaka

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Patrick Cubaka

Patrick Cubaka

@patrickcubaka05

Chercheur en Sciences politiques et Relations Internationales. Doctorant à l'Université de Lubumbashi, R.D.Congo

Katılım Ekim 2025
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Gloire Murhigisi 🇨🇩
Gloire Murhigisi 🇨🇩@gloiremurhigisi·
Lorsque vous vous réveillez quelle application ouvrez-vous en premier ?
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varan🐊 2.0 🇨🇮
varan🐊 2.0 🇨🇮@luca_varan·
Un truc qui t'a découragé chez une femme que tu voulais épouser ?
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Litsani Choukran
Litsani Choukran@LitsaniChoukran·
Comme on le dit souvent, les pommes tombent parfois très loin de leur arbre. Et parfois même, elles ne viennent pas de l’arbre auquel on les rattache. Cela nous aura pris trois décennies. Trois décennies de guerre, de millions de morts, un président patriote assassiné, un pouvoir d’occupation, de trahisons, un président longtemps sous-estimé mais déterminé… et surtout d’un Dieu qui n’abandonne jamais les peuples qui refusent de mourir. Aujourd’hui, la RDC entame enfin le véritable démantèlement de l’occupation rwandaise. Nous sommes encore loin de la victoire totale, certes. Mais pour la première fois depuis longtemps, la racine même de cette longue et agonisante soumission a été identifiée dans la Cour même de Mzee LD Kabila. Et c’est précisément là que commence son démantèlement. Que Laurent-Désiré Kabila repose en paix. L’Histoire finit toujours par révéler ce que les hommes tentent d’enfouir.
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Patrick Cubaka
Patrick Cubaka@patrickcubaka05·
@edgardisha Le pressing compte papa. Dans un match comme celui du Portugal on a beaucoup plus de la vitesse d'Elia que les dribles du vieux !
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Bibishe Pascaline N
Bibishe Pascaline N@Bibishe6·
J'ai toujours été contre les démissions dans le parti cher à mon Mentor, le Professeur @VitalKamerhe1 mais voici une que j'ai célébrée avec pompe, champagne en main même si je ne bois jamais. Ma tendre @MuadiLaeticia, dans la vie des humains, et vous le savez bien, je vous aime beaucoup beaucoup mais j'ai toujours regretté votre présence dans ce parti et de fois elle brouillait nos relations. Je vous souhaite plein succès là où vous allez et exhorte rapidement au chef 5 étoile 🌟 🌟 🌟 🌟 🌟 @BillyKambale1 à prendre acte de ce bon débarras. Good luck mama. 💖💖❤️❤️❤️
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Edgard ishara brainyEd🇨🇩🇨🇩🇺🇸
Tu sais que tu n’es plus anonyme? Je t’observe seulement de loin mais crois moi tu devras faire plus attention à ta petite personne. Tu n’as pas encore 33 ans donc grandis en fonction de ton âge. Le comportement du village devrait te quitter déjà. Quand tu cites les noms des gens dans tes X sache que ces gens là peuvent te faire perdre même une dent un jour.
JudaRdc🇨🇩❤️@judaRdc

C’est fini pour VK, c’est fini pour l’UNC, c’est fini pour Billy. VK vient de perdre sa combattante au comportement délinquantiel en politique. Leticia Muadi vient de mettre ses deux pieds dehors, une décision que la quasi-totalité des gens soutiennent avec vivacité. Disons la vérité : sa démission fera perdre quoi à l’UNC ? Allô Bibishe 😹

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JAMES MUKESHABA
JAMES MUKESHABA@JamesMukeshaba·
#RDC #Rwanda🚨: “ Les forces qui attaquent et qui sont présentes en RDC ne sont pas seulement rwandaises. Nous voulons leur retrait et le respect de la souveraineté ainsi que de l’intégrité du territoire congolais ” Emmanuel Macron
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Lecomte Aganze SFédéral
Lecomte Aganze SFédéral@LecomteMUDUMBA·
Cher @benbabunga dites @bobmanara97 que le silence du Prof @VitalKamerhe1 n’est pas un signe de faiblesse mais une résilience totale. Depuis 2019,Mwalimu est victime de la haine des enemies de la République et aucun politicien congolais n’est peut supporter ce que VK a traversé
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Benjamin Babunga Watuna@benbabunga

Le calme du silence de Vital Kamerhe : quand les principes se taisent devant les couloirs du pouvoir... Par @bobmanara97 Dans les grandes tragédies politiques africaines, ce ne sont pas toujours les cris qui annoncent les renoncements historiques. Parfois, ce sont les silences. Des silences lourds. Des silences qui ressemblent à des tombeaux ouverts au milieu des nations. Et dans le Congo d’aujourd’hui, le silence de Vital Kamerhe face aux ambitions constitutionnelles de Félix Tshisekedi résonne comme une énigme morale autant qu’une question historique. Il existe des moments où l’Histoire cesse d’observer les hommes pour commencer à les juger. Nous sommes peut-être dans l’un de ces moments. Car enfin, que reste-t-il d’un homme politique lorsque les principes qu’il invoquait hier deviennent silencieux devant les intérêts du présent? Que devient la parole d’opposition lorsqu’elle découvre les privilèges du pouvoir? Et surtout : qu’arrive-t-il à une nation lorsque ceux qui prétendaient défendre la Constitution deviennent spectateurs de sa fragilisation? Le silence politique n’est jamais neutre. Il peut être prudence. Il peut être stratégie. Mais parfois, il devient aveu. Et c’est précisément ce qui trouble aujourd’hui une partie des Congolais : ce silence donne l’impression que les convictions d’hier n’étaient peut-être que des instruments temporaires dans une bataille de positionnement politique. 1. L’homme qui avait quitté Joseph Kabila au nom de la Constitution. L’Histoire politique africaine est remplie de figures qui ont construit leur légitimité sur le courage du refus. il fut un temps où Vital Kamerhe apparaissait comme l’un des rares responsables politiques capables de rompre avec le pouvoir au nom des principes. Lorsqu’il s’était éloigné de Joseph Kabila, beaucoup y avaient vu un acte rare dans la politique congolaise : celui d’un homme prêt à sacrifier sa proximité avec le pouvoir pour défendre la Constitution et l’alternance démocratique. À cette époque, son discours avait une force presque républicaine. Il dénonçait les dérives du pouvoir personnel. Il parlait de respect des institutions. Il défendait l’idée qu’aucun homme ne devait être plus grand que la Constitution. Dans un Congo souvent épuisé par les fidélités opportunistes, cette posture lui avait donné une stature particulière. Beaucoup de Congolais ne voyaient plus simplement un acteur politique ; ils voyaient un homme d’État en devenir. Mais le problème avec l’Histoire, c’est qu’elle teste toujours la sincérité des hommes. Et les principes n’ont de valeur que lorsqu’ils survivent aux changements d’alliances. Aujourd’hui, le silence de Vital Kamerhe donne à certains l’impression douloureuse que les convictions d’hier étaient peut-être circonstancielles. Comme si la Constitution n’était sacrée que lorsqu’elle limitait un adversaire politique, mais négociable lorsqu’elle protège un allié. Et c’est précisément cette impression qui nourrit la désillusion populaire. Aujourd’hui, alors que le débat autour d’un éventuel changement de Constitution et d’un troisième mandat agite la République, il encaisse, il se tait, et il demeure dans le système malgré les humiliations politiques répétées.  Et cette contradiction trouble profondément une partie du peuple congolais. Parce qu’au fond, une question douloureuse commence à hanter les consciences : la rupture avec Joseph Kabila était-elle réellement un combat de principes… ou simplement le choix du camp le plus favorable ? 2. La psychologie du pouvoir : comment les convictions s’usent au contact du système Le pouvoir ne détruit pas toujours brutalement les hommes. Parfois, il les transforme lentement. Il fatigue les résistances morales. Il use les convictions. Il habitue les consciences aux contradictions. Le philosophe stoïcien Sénèque écrivait que "la servitude la plus honteuse est celle que l’on accepte volontairement". Cette phrase semble aujourd’hui traverser la trajectoire politique de Vital Kamerhe avec une intensité troublante. Car ce qui choque une partie de l’opinion, ce n’est pas seulement son silence. C’est son endurance silencieuse face aux humiliations politiques, aux contradictions visibles et aux renoncements progressifs. Comme si le maintien dans le système était devenu plus important que la fidélité aux principes qui avaient construit son image. Et c’est là toute la tragédie psychologique du pouvoir en Afrique. Les opposants deviennent parfois plus tolérants envers les abus lorsqu’ils accèdent enfin à proximité du palais. Les anciens défenseurs des institutions finissent par accepter ce qu’ils dénonçaient autrefois avec passion. Le système absorbe les consciences. Peu à peu, le silence devient stratégie. Puis habitude. Puis survie politique. Et un jour, l’homme qui dénonçait les dérives devient spectateur des mêmes dérives. 3. Le troisième mandat : une question plus morale que juridique Le débat autour d’un éventuel troisième mandat en République démocratique du Congo dépasse largement la simple question du droit constitutionnel. C’est une question morale. Une question civilisationnelle. Une question de mémoire historique. Car chaque fois qu’une Constitution est fragilisée pour prolonger un pouvoir, les institutions cessent progressivement d’être des protections collectives pour devenir des outils au service des ambitions individuelles. L’Afrique a déjà vécu ce cycle à plusieurs reprises. Des dirigeants modifient les règles au nom de la stabilité. Des élites se taisent au nom des intérêts politiques. Et les peuples découvrent finalement que les principes sont devenus flexibles pour les puissants. Le problème n’est pas seulement juridique. Il est psychologique. Lorsqu’un peuple comprend que les règles peuvent changer selon les intérêts du moment, il perd progressivement foi dans la démocratie elle-même. Les jeunes cessent de croire au mérite. Les oppositions cessent de croire aux élections. Les citoyens cessent de croire aux institutions. Et les nations entrent alors dans une fatigue morale collective extrêmement dangereuse. Le silence de Vital Kamerhe devient donc lourd de conséquences. Parce qu’il ne concerne plus seulement un homme ; il touche à la crédibilité même des principes démocratiques dans le Congo contemporain. 4. La trahison des espérances : quand un symbole se fissure Le peuple congolais peut pardonner beaucoup de choses à ses dirigeants. Les erreurs. Les échecs. Même certaines contradictions. Mais il pardonne difficilement la trahison des espérances. Et c’est précisément ce sentiment qui grandit aujourd’hui autour de Vital Kamerhe. Car lorsqu’un homme politique passe des années à se présenter comme défenseur des principes, il crée un lien émotionnel avec une partie du peuple. Il devient plus qu’un responsable politique : il devient un symbole moral. Et lorsqu’un symbole se contredit, la déception dépasse la politique. Elle devient existentielle. Beaucoup de Congolais ont désormais le sentiment qu’il a sacrifié l’espérance d’un peuple pour préserver sa position dans le système. Malgré les humiliations visibles, malgré le mépris parfois perceptible, malgré les contradictions idéologiques, il reste silencieux et demeure dans l’appareil du pouvoir. Alors une question douloureuse émerge : qu’est-il arrivé à l’homme qui parlait autrefois au nom des principes? Cette question est terrible parce qu’elle touche à quelque chose de plus profond que la politique : la cohérence morale. Il existe une différence fondamentale entre occuper une fonction et incarner une vision. Les hommes politiques cherchent souvent à durer. Les hommes d’État cherchent à mériter la mémoire. Et l’Histoire africaine finit toujours par séparer les deux. Les grandes figures ne sont pas celles qui ont simplement conservé leur place dans le système. Ce sont celles qui ont accepté de perdre des privilèges pour protéger des principes plus grands qu’elles-mêmes. Le reste n’est souvent qu’une gestion temporaire des circonstances. Le drame de Vital Kamerhe n’est peut-être pas seulement politique. Il est symbolique. Parce qu’en restant silencieux face à ce qu’il dénonçait autrefois, il donne l’impression à toute une génération que les idéaux politiques n’étaient peut-être que des instruments de conquête du pouvoir. Et lorsqu’un peuple cesse de croire à la sincérité des principes, le cynisme devient national. Alors les jeunes apprennent une leçon terrible : en politique, les convictions ne seraient que des escaliers vers les privilèges. Or une nation qui ne croit plus aux principes finit toujours par devenir vulnérable aux aventuriers, aux extrêmes et aux crises. L’Histoire, elle, observe longtemps en silence. Puis un jour, elle juge.

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