Benjamin Babunga Watuna

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@benbabunga

Économiste, Agent de développement (humanitaire et action sociale), Passionné d'Histoire et Admin du Groupe et Page Facebook 'Et Si Nous Parlions d'Histoire?'

Niamey - Niger Katılım Mayıs 2015
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Quel âge aviez-vous en 2002? Vous voilà débiter des inepties (en m'enjuriant en plus) : (a) Vodacom et Celtel n'ont jamais existé dans l'est du pays avant la rébellion. C'est faux. (b) Vodacom arrive en RDC en 2001 et lance officiellement ses activités et son réseau de téléphonie cellulaire le 1er mai 2002. (b) Celtel arrive en RDC en décembre 1999 et lance son premier signal réseau à Kinshasa en septembre 2000 Or, la rébellion du RCD-Goma a été lancée en août 1998... donc avant que Vodacom et Celtel ne s'installent en RDC.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
SOUVENIR... SOUVENIR... SUPERCELL... le premier réseau de téléphonie mobile de l'Est de la RDC Des souvenirs gravés dans la mémoire de nombreux d’entre nous refont surface en voyant cette photo. À l’époque, pour bénéficier des services de Supercell, il fallait s’acquitter de deux abonnements distincts : un abonnement mensuel de 5$ pour conserver son numéro actif, et un autre de 3$ pour pouvoir passer quelques appels. Comment est né Supercell? Au début des années 2000, la téléphonie mobile (GSM) commence à se développer dans la région des Grands Lacs : => En RDC, les opérateurs Celtel et Vodacom voient le jour. Cependant, le pays est alors coupé en deux, et l’est est sous le contrôle de la rébellion du RCD-Goma. Les opérateurs téléphoniques installés à Kinshasa ne peuvent pas déployer leurs infrastructures dans cette zone contrôlée par les rebelles. => Au Burundi, Télécel, présent depuis les années 1990, migre vers la technologie GSM et offre des services de téléphonie mobile. Cela pousse les populations des régions d'Uvira, de Fizi et de la plaine de la Rusizi (également sous contrôle du RCD-Goma) à se tourner vers cet opérateur burundais. => Au Rwanda, Rwandacell entre en activité. La proximité géographique entre le Rwanda et les villes congolaises de Bukavu et de Goma (également sous contrôle du RCD-Goma) incite des milliers de Congolais à s'abonner à ce réseau rwandais. C’est sans doute pour pallier cette situation, et dans le but d'avoir un réseau "local" en RDC, que des opérateurs économiques (avec, semble-t-il, des capitaux rwandais significatifs) décident, en août 2002, de lancer 3Supercell". Bien que ce réseau utilise initialement le préfixe +250 (celui du Rwanda), il proposera une qualité de service qui finira par séduire les utilisateurs. Petite anecdote : Après la réunification du pays en 2003, lorsque Celtel et Vodacom installent leurs antennes dans les zones anciennement contrôlées par le RCD-Goma, de nombreux utilisateurs sont déçus par la qualité de leurs services et préfèrent rester fidèles à Supercell. En août 2005, à l’occasion de son 3ᵉ anniversaire, Supercell adopte officiellement le préfixe +243, symbolisant son intégration complète au réseau téléphonique de la RDC. Supercell mourra quelques années plus tard.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Il y a chez certains Congolais cette fâcheuse tendance à transformer le moindre service rendu en instrument de condescendance. Se vanter d'avoir appris à quelqu'un à porter une veste ou une cravate n'élève personne. Au contraire, cela révèle souvent une pauvreté intérieure. La vraie élégance ne consiste pas à rappeler à l'autre ce qu'on pense lui avoir appris. Elle se voit plutôt dans la retenue, l'humilité et la capacité à élever sans humilier. Les grandes âmes construisent en silence; les petites se glorifient du peu qu'elles ont donné.
Yori Ndjoli@YNdjoli

" J'ai fabriqué Jean Marc Kabund, je lui ai appris à nouer la cravate" @kazadi_peter , avocat. ( 5 ou 7 ans d'etudes). Il y a un serieux problème en RDC.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
La guerre dans l'Est de la RDC est en train de changer de visage. Elle ne se joue plus seulement au sol, dans les collines ou les offensives classiques. Désormais, une partie décisive du conflit se joue aussi dans les airs, à travers les drones, le renseignement et les capacités technologiques. Le fait que l'AFC/M23 ait été capable de frapper jusqu'au centre de pilotage des drones des FARDC à l'Aéroport de Kisangani montre un saut qualitatif majeur dans cette guerre. Ces images des dégâts qui nous parviennent confirment que nous sommes entrés dans une nouvelle génération de conflit, où la maîtrise de la technologie est aussi stratégique que la maîtrise du terrain. Cette guerre évolue vers un modèle où la capacité à surveiller, localiser, brouiller, frapper à distance et neutraliser les moyens technologiques adverses devient aussi importante que la présence des hommes sur le terrain.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Donc, pour déployer des éléments RDF à Goma, le Rwanda aurait d'abord besoin de les faire transiter par Bukavu afin qu'ils embarquent ensuite sur un bateau à destination de Goma… alors même que la ville rwandaise de Gisenyi est littéralement collée à Goma? À un moment donné, il faut arrêter de prendre les gens pour des naïfs. Même la propagande la plus élémentaire devrait au moins conserver un minimum de cohérence géographique et logique.
Anaelmarlon Luz - Général 4 ⭐@amluzayamo

🚨 Alerte : selon des sources internes au M23, des militaires RDF seraient regroupés au camp Sayo à Bukavu pour un redéploiement vers Goma afin de renforcer les rebelles en difficulté. Un bateau quitterait Bukavu direction de Goma cette nuit. @PatrickMuyaya @fatshi13_

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Le journalisme congolais.... On publie sans preuve, sans vérification, sans la moindre rigueur... juste pour alimenter une propagande de circonstance. Et lorsque des photos de Byamungu vivant circuleront, Michombero ne viendra démentir cette infox. Il ne ressentira même pas le besoin de s'excuser. Il passera à une autre infox, avec le même aplomb.
Daniel Michombero /Batubenga@michombero

#RDC 🇨🇩: après Willy Ngoma, le général autoproclamé Byamungu tué dans une frappe de drone, selon un officier du M23 Le général rebelle Bernard Maheshe Byamungu, alias « Tiger One », figure centrale de la coalition AFC/M23-RDF est décédé après avoir été blessé au cou, ont confirmé plusieurs sources proches de la rébellion. « Le général Byamungu a été tué en défendant ses terres. Il avait été blessé par un éclat de drone au niveau du cou, il a souffert puis il est décédé », a déclaré publiquement un officier de la coalition rebelle du M23. Sa disparition intervient alors que les affrontements se poursuivent dans l’Est de la RDC, où la coalition AFC/M23/RDF contrôle ou influence plusieurs localités stratégiques conquises au fil des offensives menées depuis 2022. Avant de rejoindre la rébellion, Bernard Byamungu était colonel au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il avait notamment commandé le 9ᵉ secteur opérationnel basé à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. En 2012, il fait défection pour intégrer la première rébellion du M23, qui avait alors brièvement occupé la ville de Goma avant d’être militairement vaincue. Capturé par les forces loyalistes la même année, il est condamné puis détenu pendant plusieurs années. Sa libération en 2019, dans le cadre des mesures de décrispation politique engagées sous la présidence de Félix Tshisekedi, marque un tournant. Trois ans plus tard, en septembre 2022, Bernard Byamungu réapparaît dans les zones occupées par les rebelles du M23 après avoir quitté discrètement Kinshasa. Rapidement, il devient l’un des hommes forts de la rébellion. Officiellement commandant adjoint chargé des opérations et du renseignement, il est considéré par plusieurs observateurs comme l’un des principaux architectes militaires des avancées rebelles dans le Nord-Kivu. Il est également reconnu accusé d’avoir commis plusieurs violations des droits humains. Sous son commandement opérationnel, la coalition AFC-M23-RDF a étendu son contrôle sur plusieurs zones stratégiques du Nord-Kivu, notamment autour de Rutshuru, Masisi et dans les environs de la cité minière de Rubaya. Les offensives conduites par les rebelles ont entraîné des déplacements massifs de populations et provoqué une profonde crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est congolais. Le nom de Bernard Byamungu reste également associé à plusieurs accusations d’exactions contre les civils. Il était notamment cité dans différentes enquêtes liées aux massacres de Kishishe ainsi qu’à des opérations de pillage dans les zones sous contrôle rebelle. En raison de son rôle militaire au sein du M23/ARC, Bernard Byamungu faisait l’objet de sanctions ciblées imposées par l’Union européenne et les États-Unis. Dans un communiqué, l’Union européenne le présentait comme « un général de brigade et commandant adjoint des opérations » occupant « un poste de premier plan » au sein du mouvement armé opérant dans l’Est de la RDC. L’UE l’accusait notamment d’implication dans des violations graves des droits humains et dans l’instabilité persistante qui secoue les provinces orientales du pays. La mort de Bernard Byamungu représente un coup symbolique pour la coalition AFC/M23, dont il incarnait l’une des figures militaires les plus redoutées et les plus influentes. Surnommé « Tiger One » dans les cercles rebelles, il était considéré comme un stratège de terrain ayant joué un rôle majeur dans la coordination des offensives qui ont permis au M23 de reprendre de vastes portions du territoire congolais depuis la résurgence du mouvement. Sa disparition pourrait provoquer des recompositions au sein de la chaîne de commandement rebelle, à un moment où les combats restent particulièrement intenses dans plusieurs zones du Nord-Kivu.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
À ceux qui aiment réfléchir et remettre constamment en question les idées reçues : => Combien de "brassés" suspects à même de fragiliser ou trahir les FARDC, avons-nous dans notre armée si vraiment c'est le brassage qui est la cause majeure des faiblesse de l'armée? => Qui sont-ils et pourquoi sont-ils encore dans l'armée? Sont-ils numériquement si nombreux, ou stratégiquement si influents au point de la paralyser? => Goma est tombée des mains de Chirimwami, des Wazalendo, des ex-FAZ. Bien avant tout processus de brassage, les FAZ de Mobutu avaient déjà capitulé face à l’AFDL de Mzee Laurent-Désiré Kabila. Cela montre que le problème est plus profond. => Il nous faut davantage de lucidité, moins de fanatisme, plus d’analyse froide et courageuse, pour identifier les véritables causes : commandement, discipline, logistique, renseignement, cohésion, corruption, politisation et absence de vision stratégique. On ne doit pas toujours réduire les faiblesses des FARDC au seul brassage.
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga

Notre incapacité à mettre en place une véritable armée républicaine ne devrait pas nous conduire à nier les réalités ou à nous réfugier systématiquement dans une sorte de déni. J'ai souvent dit ici, que ce soit sous Kabila, et plus encore sous Tshisekedi, il n'y a jamais eu de volonté politique réelle de bâtir une armée forte, professionnelle et véritablement dissuasive. D'autres pays africains ont pourtant fait ce choix à l'issue des opérations et brassage et mixage, et les résultats sont visibles aujourd’hui. Pour revenir au cas du Rwanda, je réaffirme encore une fois que les RDF se sont construites notamment à travers un processus d'intégration entre les éléments du FPR et d'anciens militaires des FAR qui avaient accepté de rentrer au pays après 1994. Plusieurs d'entre eux, après avoir été blanchis de toute implication dans le génocide, ont intégré l'armée rwandaise (APR, puis RDF) et y ont parfois occupé de très hautes fonctions. A titre d'illustration, je vous partage ici les profils de 4 Généraux rwandais, tous anciens des Forces Armées Rwandaises (sous Habyarimana), qui avaient fui le Rwanda en juillet 1994 avant de retourner au pays et d'intégrer l'APR (RDF). Certains ont même fait partie de l'ALiR (Armée de libération du Rwanda), groupe prédécesseur direct des FDLR. C'est cela aussi, la différence qu'apporte une véritable volonté de construire une armée nationale forte, cohérente et tournée vers l'efficacité plutôt que vers les calculs politiques permanents : Général Marcel Gatsinzi (ancien Chef d'état-major adjoint, puis Chef d'état-major des FAR), il rentre au Rwanda et intègre les RDF (APR à l'époque). Il avait même été promu Général 4 étoiles (le tout premier de l'Histoire du Rwanda), avant de devenir ministre de la Défense du Rwanda. Général Paul Rwarakabije, chef d'état-major de l'ALiR (ancêtre des FDLR), il décide de quitter la RDC et rentre au Rwanda en novembre 2003 avec une centaine de combattants. Il passera par un camp de rééducation idéologique, avant d'intégrer l'APR (RDF). Général-major Albert Murasira (ancien capitaine des FAR, il a aussi travaillé dans l'administration militaire sous le régime de Habyarimana). Il décide de rentrer au pays et intègre l'APR (RDF). Il sera plus tard promu Général, puis Ministre de la Défense du Rwanda (2018 à juin 2023). Général de brigade Juvénal Marizamunda (ancien lieutenant des FAR), il part en exil au Zaïre en 1994, puis au Gabon, avant de se décider de rentrer au Rwanda. Il réintègre l'armée nationale et occupera des postes de haute responsabilité dans l'appareil sécuritaire du Rwanda. C'est l'actuel ministre de la Défense du Rwanda.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Il le dit comme pour plaisanter, mais malheureusement c'est de la sorte qu'est programmé le mindset d'une bonne partie de la société congolaise. Cette manière presque assumée de voir chaque crise ou chaque tension politique comme une occasion de se rapprocher du pouvoir pour "manger". C'est devenu même comme une culture. Les gens ne se posent plus des questions sur ce qui est juste, ce qui est bon pour le pays, ce qui protège les générations futures, etc. On se demande seulement "Qu'est-ce que moi je peux gagner dedans?". Et du coup, pour quelques avantages, certains sont prêts à piétiner leurs convictions, changer de discours du jour au lendemain, défendre aujourd’hui ce qu'ils combattaient hier, applaudir tout et son contraire. À Kinshasa, comme ailleurs dans le pays, beaucoup n'y voient désormais plus aucun problème. On plaisante sur la corruption morale et on appelle ça "être malin", "se débrouiller", "profiter du moment". Important de rappeler qu'une société commence à mourir moralement lorsque l'intelligence n'est plus mise au service de la vérité ou du progrès, mais au service du positionnement et des intérêts personnels.
Litsani Choukran@LitsaniChoukran

Cop ya Constitution oyo… oyokani na journaliste, à créer le yo même une émission kaka po facture ebima! FATSHI a épesi biso marché!

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Dans une Afrique trop souvent marquée par les présidences à vie et les révisions constitutionnelles opportunistes, ce geste mérite d'être salué. Le véritable héritage qu'un homme politique puisse laisser, c'est sa capacité à renforcer l'État et à prouver qu'aucune nation ne doit dépendre éternellement d'un seul homme. L’Afrique que nous voulons construire est celle où les institutions doivent être plus fortes que les hommes, où l'alternance doit devenir une culture, et où le pouvoir doit cesser d'être perçu comme une propriété personnelle.
Patrice TALON@PatriceTalonPR

Mes chers compatriotes, Ce dimanche 24 mai 2026, notre Président élu, Monsieur @WadagniRomuald , prêtera serment pour entrer formellement dans ses fonctions. Dès lors, il aura la délicate et exaltante mission de conduire la marche de notre pays vers davantage de progrès et de bien-être collectif et individuel. A cet effet, je voudrais lui réitérer mes vœux de grande réussite dans l’action qui sera la sienne durant les sept années à venir. Pour ma part, au moment de quitter la charge, je voudrais vous remercier de tout cœur et vous dire combien je suis fier de vous pour le chemin exigeant qu’ensemble nous avons osé parcourir ces dix dernières années, pour les défis relevés, les réformes opérées, les chantiers majeurs engagés en vue de raffermir notre État et mettre l’action publique au service de son développement socioéconomique. Assurément, le chemin n’a pas toujours été simple à parcourir. Bien souvent, il fut parsemé d’embûches ; mais c’est aussi cela qui en a fait le charme et nous a galvanisés. A l’arrivée, nous pouvons observer avec le reste du monde qui ne manque de nous exprimer son admiration, que nous avons fait du chemin. Nos efforts et sacrifices portent peu à peu des fruits. Cela est à notre actif à tous, Béninoises et Béninois des villes, des campagnes et même de la diaspora, jeunes et moins jeunes. Avoir été le Chef d’équipe de cette belle aventure, avoir été au service de notre pays fut un sacré honneur pour moi. Aussi, ma gratitude envers le Bénin et envers chacun de vous, est-elle sans borne. En vous prenant à témoin, je me fais le devoir de saluer le rôle combien efficace d’une grande dame qui a su m’accompagner avec affection et patience et dont le coaching m’aura été d’un grand apport. Je veux nommer Madame Claudine Gbénagnon Kpoviessi épouse TALON que je remercie de tout mon cœur. De même, j’adresse ma reconnaissance à tous ceux qui m’ont entouré de leur amour, leur amitié et leurs soutiens, toutes choses qui m’ont permis de donner le meilleur de moi-même. En passant le relais au Président @WadagniRomuald , je veux partager avec vous ma conviction que sous son magistère, notre pays fera encore de grands pas vers l’accomplissement de son dessein, celui d’être une grande Nation. Pour ce faire, je ne doute pas que fort de ce que nous avons accompli jusqu’ici et mus par la volonté inébranlable d’aller encore plus loin, ensemble nous saurons nous mobiliser autour de lui et avec lui, dans l’intérêt supérieur du Bénin, pour conquérir des pans entiers de progrès qui génèrent bien-être, fierté et prospérité à toutes et à tous. Vive la République ! Vive le Bénin !

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
CE JOUR-LA... 20 mai 1967, soit 18 mois après sa prise de pouvoir, le Général Joseph-Désiré Mobutu promulgue le "Manifeste de la N'sele". Ce manifeste servira de base idéologique à la création du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), qui deviendra, 15 ans après (1982), le parti-Etat. => Conçu dans le Domaine de la N'sele, ce manifeste va alors porter le nom de cette bourgade située à une quarantaine de kilomètres de Kinshasa, N'Sele. Il a été rédigé par le Général Joseph Désiré Mobutu, en compagnie de Justin Bomboko, Étienne Tshisekedi et Singa Udjuu. => Le "Manifeste de la N'sele" décrivait un programme nationaliste (et populiste) sur la restauration de l'autorité de l'État et son prestige international, le respect des libertés démocratiques, les discussions publiques des problèmes de la vie commune, etc. => Quelques mois après, la nouvelle Constitution de 1967, votée par référendum dans la suite de la proclamation du Manifeste de la N'sele, va consacrer la concentration de tous les pouvoirs entre les mains de Mobutu : il pouvait désormais signer seul tous ses actes. A ses débuts, le Manifeste de la N'sele, exprimant des idées nationalistes, a pu séduire l’élite Congolaise. Mais par la suite, l'on se rendra compte qu'il s'agissait essentiellement d'un "chapelet de bonnes intentions".
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Dr awazi raymond
Dr awazi raymond@AwaziDr·
@Pontianusa @benbabunga Dès le 22 octobre 1994, la première vague officielle d'intégration des ex-FAR a eu lieu au camp militaire de Gako. Des milliers de soldats & de sous-officiers, ainsi que des dizaines d'officiers supérieurs des ex-FAR, ont officiellement intégré l'APR à cette période.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Le MIXAGE et le BRASSAGE ne sont pas des inventions congolaise. Nous, Congolais, pensons que nous sommes des êtres très supérieurs, et toute expérience doit être congolaise. Non! C'est très faux. Le mixage et le brassage ont été utilisés avec efficacité ailleurs : => Les RDF sont le fruit du brassage des éléments du FPR et les ex-FAR (Forces Armées Rwandaises); => L'armée angolaise est un mixage des éléments du MPLA et des rebelles de l'UNITA (de Jonas Savimbi); => L'armée ivoirienne est issue du brassage entre les Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) et les "Forces Nouvelles" de Soro Guillaume, => Les FAC du Congo-Brazzaville sont un brassage entre les éléments des milices "Cobra" (de Sassou Nguesso), les "Ninja" (de Bernard Kolelas) et les "Zoulou" (de Pascal Lissouba); => L'armée mozambicaine est un brassage des éléments du FRELIMO et de la RENAMO d'Afonso Dhlakama; => L'armée de l'Afrique du Sud est issue du mixage entre les éléments des SADF et ceux de l'Umkhonto we Sizwe (branche armée de l'ANC). (Adapté à partir d'éléments fournis par @MikaEbenga)
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga

Les mêmes contre-vérités continuent d'être répétées, encore et encore, jusqu'à finir par prendre les apparences de la vérité. Puis, il y a toute cette jeunesse qui n'a pas vécu ces périodes et qui, faute de repères solides, se retrouve exposée à des récits approximatifs, parfois orientés, qu'elle finit par intégrer comme des faits établis. Tenez : => Il n'existait pas d'armée congolaise (ou zaïroise) véritablement forte que le processus de brassage aurait "démantelée". Dès les années 80, l'armée zaïroise n'était plus une force militaire structurée et efficace. A l'arrivée de l'AFDL (et donc des rwandais) en 1996, l'armée zaïroise était déjà profondément affaiblie de l'intérieur. Continuer à affirmer que l'AFDL (et par extension, les rwandais) aurait "tué" l’armée congolaise, est juste cette tendance récurrente chez le Congolais qui consiste à trouver des boucs émissaires à tout. => Joseph Kabila prend le pouvoir en janvier 2001. Contrairement à son père (qui ne voulait pas d'un dialogue avec les rebelles), il accepte la reprise du Dialogue intercongolais. Le BRASSAGE/MIXAGE n'a jamais été une invention personnelle de Joseph Kabila. C'était une formule approuvée et actée par l'ensemble des belligérants impliqués dans la crise congolaise de 1998-2002, dans le cadre des Accords de Sun City. À l'époque, chaque acteur majeur possédait une véritable armée, bien structurée et fortement équipée. Le RCD-Goma disposait de plus de 45.000 hommes, le MLC alignait environ 25.000 combattants et tous les mouvements issus des scissions du RCD (RCD-KML, RCD-N, etc.) comptaient également des dizaines de milliers de soldats. Sans brassage/mixage, que fallait-il faire de ces dizaines de milliers d’hommes armés? Croyez-vous sincèrement que ces mouvements rebelles allaient accepter de déposer les armes, rester à l'écart, pendant que seuls leurs cadres politiques viendraient siéger à Kinshasa dans les institutions de transition? Évidemment non. => Le brassage/mixage dans une armée nationale unifiée (qu'on appellera FARDC) était un passage obligé pour éviter une reprise du conflit. Les négociateurs de Sun City avaient d'ailleurs eu l'idée ingénieuse d'accompagner le brassage/mixage d'un programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion), destiné à encadrer ceux qui décidaient de quitter définitivement la vie militaire pour réintégrer la société civile. C’était le rôle de la CONADER (Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion) qui, malheureusement et comme trop souvent chez nous, a été gérée à la congolaise (des millions de dollars évaporés, engloutis dans les poches de quelques-uns, sans jamais vraiment servir la cause à laquelle ils étaient destinés). => L'état-major actuel des FARDC, les responsables militaires dans les provinces doivent leur essor au sein de l'armée congolaise grâce aux opérations de brassage/mixage. Constant Ndima, Gabriel Amisi (Tango Four), Jacques Chaligonza, John Tshibangu, tous généraux aujourd'hui, sont le fruit des opérations de brassage/mixage. Autrement dit, ces opérations, souvent critiquées, ont aussi contribué à façonner une partie significative de la hiérarchie militaire actuelle.

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Steve Wembi
Steve Wembi@wembi_steve·
#Rwanda _ #USA : Urgent 🛑🚨‼️Les États-Unis et le Rwanda signent un protocole d'accord concernant la coopération stratégique dans le domaine du nucléaire civil.
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Notre incapacité à mettre en place une véritable armée républicaine ne devrait pas nous conduire à nier les réalités ou à nous réfugier systématiquement dans une sorte de déni. J'ai souvent dit ici, que ce soit sous Kabila, et plus encore sous Tshisekedi, il n'y a jamais eu de volonté politique réelle de bâtir une armée forte, professionnelle et véritablement dissuasive. D'autres pays africains ont pourtant fait ce choix à l'issue des opérations et brassage et mixage, et les résultats sont visibles aujourd’hui. Pour revenir au cas du Rwanda, je réaffirme encore une fois que les RDF se sont construites notamment à travers un processus d'intégration entre les éléments du FPR et d'anciens militaires des FAR qui avaient accepté de rentrer au pays après 1994. Plusieurs d'entre eux, après avoir été blanchis de toute implication dans le génocide, ont intégré l'armée rwandaise (APR, puis RDF) et y ont parfois occupé de très hautes fonctions. A titre d'illustration, je vous partage ici les profils de 4 Généraux rwandais, tous anciens des Forces Armées Rwandaises (sous Habyarimana), qui avaient fui le Rwanda en juillet 1994 avant de retourner au pays et d'intégrer l'APR (RDF). Certains ont même fait partie de l'ALiR (Armée de libération du Rwanda), groupe prédécesseur direct des FDLR. C'est cela aussi, la différence qu'apporte une véritable volonté de construire une armée nationale forte, cohérente et tournée vers l'efficacité plutôt que vers les calculs politiques permanents : Général Marcel Gatsinzi (ancien Chef d'état-major adjoint, puis Chef d'état-major des FAR), il rentre au Rwanda et intègre les RDF (APR à l'époque). Il avait même été promu Général 4 étoiles (le tout premier de l'Histoire du Rwanda), avant de devenir ministre de la Défense du Rwanda. Général Paul Rwarakabije, chef d'état-major de l'ALiR (ancêtre des FDLR), il décide de quitter la RDC et rentre au Rwanda en novembre 2003 avec une centaine de combattants. Il passera par un camp de rééducation idéologique, avant d'intégrer l'APR (RDF). Général-major Albert Murasira (ancien capitaine des FAR, il a aussi travaillé dans l'administration militaire sous le régime de Habyarimana). Il décide de rentrer au pays et intègre l'APR (RDF). Il sera plus tard promu Général, puis Ministre de la Défense du Rwanda (2018 à juin 2023). Général de brigade Juvénal Marizamunda (ancien lieutenant des FAR), il part en exil au Zaïre en 1994, puis au Gabon, avant de se décider de rentrer au Rwanda. Il réintègre l'armée nationale et occupera des postes de haute responsabilité dans l'appareil sécuritaire du Rwanda. C'est l'actuel ministre de la Défense du Rwanda.
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Pontien Sakindi@Pontianusa

@benbabunga Mr Babunga, vous venez de perdre toute crédibilité en affirmant sans sourciller que "Les RDF sont le fruit du brassage des éléments du FPR et les ex-FAR (Forces Armées Rwandaises)". C'est un mensonge éhonté ou plutôt une fable née de votre imagination.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Tous sont des Congolais à 100%, au même titre que vous et moi. Aucun de ceux qui sont cités ici n'est Rwandais.
Wetshi Amba@WetshiA

@benbabunga Voici quelques noms: Malick Kijege, Éric Rihorimbere, Obed Rwabasira, Peter Smith Gihanga, Emmanuel Rusangisa alias Sultani Makenga, Michel Rukunda dit Makanika. La liste n’est pas exhaustive. M. Babunga, vous serez perdant sur ce rôle d’avocat du diable.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Depuis que vous criez à l'infiltration (ce mot magique que vous sortez chaque fois pour cacher notre incapacité à bâtir une véritable armée républicaine), quel est ce seul soldat rwandais des FARDC que vous avez formellement identifié, jugé, puis officiellement renvoyé au Rwanda?
BENITA TSHISEKEDI ÉTAT DE DROIT ❤️💛💙@BenitaNtumba

@benbabunga @benbabunga Les FARDC est un mixage de FAC, des soldats de l'AFDL et de MLC cependant le mixage d'éléments du RDF rwandais ne sauraient être toléré parce que l'expérience a démontré que les soldats d'origine rwandaise sont à la solde de Kagame.

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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Votre arrogance vous limite et vous empêche d’apprendre. Lorsqu’on ne connaît rien aux événements, il convient d’adopter une attitude d’humilité et de chercher à apprendre. Le RCD-Goma était la force la plus importante parmi les rébellions, loin devant le MLC de Jean-Pierre Bemba. Il disposait d’effectifs militaires deux fois supérieurs à ceux du MLC. C’est d’ailleurs pour cette raison que le RCD-Goma a obtenu des quotas bien plus importants au sein de l’état-major unifié, loin devant le MLC.
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Kandipo Nixon
Kandipo Nixon@NixonKandipo·
@benbabunga Seul le MLC disposait de 20000 homme. D'où sortez vous le chiffre de 45000 pour tes patrons du RCD? Mawa
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Benjamin Babunga Watuna
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga·
Les mêmes contre-vérités continuent d'être répétées, encore et encore, jusqu'à finir par prendre les apparences de la vérité. Puis, il y a toute cette jeunesse qui n'a pas vécu ces périodes et qui, faute de repères solides, se retrouve exposée à des récits approximatifs, parfois orientés, qu'elle finit par intégrer comme des faits établis. Tenez : => Il n'existait pas d'armée congolaise (ou zaïroise) véritablement forte que le processus de brassage aurait "démantelée". Dès les années 80, l'armée zaïroise n'était plus une force militaire structurée et efficace. A l'arrivée de l'AFDL (et donc des rwandais) en 1996, l'armée zaïroise était déjà profondément affaiblie de l'intérieur. Continuer à affirmer que l'AFDL (et par extension, les rwandais) aurait "tué" l’armée congolaise, est juste cette tendance récurrente chez le Congolais qui consiste à trouver des boucs émissaires à tout. => Joseph Kabila prend le pouvoir en janvier 2001. Contrairement à son père (qui ne voulait pas d'un dialogue avec les rebelles), il accepte la reprise du Dialogue intercongolais. Le BRASSAGE/MIXAGE n'a jamais été une invention personnelle de Joseph Kabila. C'était une formule approuvée et actée par l'ensemble des belligérants impliqués dans la crise congolaise de 1998-2002, dans le cadre des Accords de Sun City. À l'époque, chaque acteur majeur possédait une véritable armée, bien structurée et fortement équipée. Le RCD-Goma disposait de plus de 45.000 hommes, le MLC alignait environ 25.000 combattants et tous les mouvements issus des scissions du RCD (RCD-KML, RCD-N, etc.) comptaient également des dizaines de milliers de soldats. Sans brassage/mixage, que fallait-il faire de ces dizaines de milliers d’hommes armés? Croyez-vous sincèrement que ces mouvements rebelles allaient accepter de déposer les armes, rester à l'écart, pendant que seuls leurs cadres politiques viendraient siéger à Kinshasa dans les institutions de transition? Évidemment non. => Le brassage/mixage dans une armée nationale unifiée (qu'on appellera FARDC) était un passage obligé pour éviter une reprise du conflit. Les négociateurs de Sun City avaient d'ailleurs eu l'idée ingénieuse d'accompagner le brassage/mixage d'un programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion), destiné à encadrer ceux qui décidaient de quitter définitivement la vie militaire pour réintégrer la société civile. C’était le rôle de la CONADER (Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion) qui, malheureusement et comme trop souvent chez nous, a été gérée à la congolaise (des millions de dollars évaporés, engloutis dans les poches de quelques-uns, sans jamais vraiment servir la cause à laquelle ils étaient destinés). => L'état-major actuel des FARDC, les responsables militaires dans les provinces doivent leur essor au sein de l'armée congolaise grâce aux opérations de brassage/mixage. Constant Ndima, Gabriel Amisi (Tango Four), Jacques Chaligonza, John Tshibangu, tous généraux aujourd'hui, sont le fruit des opérations de brassage/mixage. Autrement dit, ces opérations, souvent critiquées, ont aussi contribué à façonner une partie significative de la hiérarchie militaire actuelle.
Justin Murhula@JustinNkumbarhi

C’était une grosse erreur de la part de Kabila de faire le brassage dans l’armée. Ce brassage a déstructuré et tué l’âme de l’armée. Une erreur à éviter pour toujours.

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