
Benjamin Babunga Watuna
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Benjamin Babunga Watuna
@benbabunga
Économiste, Agent de développement (humanitaire et action sociale), Passionné d'Histoire et Admin du Groupe et Page Facebook 'Et Si Nous Parlions d'Histoire?'




" J'ai fabriqué Jean Marc Kabund, je lui ai appris à nouer la cravate" @kazadi_peter , avocat. ( 5 ou 7 ans d'etudes). Il y a un serieux problème en RDC.







🚨 Alerte : selon des sources internes au M23, des militaires RDF seraient regroupés au camp Sayo à Bukavu pour un redéploiement vers Goma afin de renforcer les rebelles en difficulté. Un bateau quitterait Bukavu direction de Goma cette nuit. @PatrickMuyaya @fatshi13_

#RDC 🇨🇩: après Willy Ngoma, le général autoproclamé Byamungu tué dans une frappe de drone, selon un officier du M23 Le général rebelle Bernard Maheshe Byamungu, alias « Tiger One », figure centrale de la coalition AFC/M23-RDF est décédé après avoir été blessé au cou, ont confirmé plusieurs sources proches de la rébellion. « Le général Byamungu a été tué en défendant ses terres. Il avait été blessé par un éclat de drone au niveau du cou, il a souffert puis il est décédé », a déclaré publiquement un officier de la coalition rebelle du M23. Sa disparition intervient alors que les affrontements se poursuivent dans l’Est de la RDC, où la coalition AFC/M23/RDF contrôle ou influence plusieurs localités stratégiques conquises au fil des offensives menées depuis 2022. Avant de rejoindre la rébellion, Bernard Byamungu était colonel au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il avait notamment commandé le 9ᵉ secteur opérationnel basé à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. En 2012, il fait défection pour intégrer la première rébellion du M23, qui avait alors brièvement occupé la ville de Goma avant d’être militairement vaincue. Capturé par les forces loyalistes la même année, il est condamné puis détenu pendant plusieurs années. Sa libération en 2019, dans le cadre des mesures de décrispation politique engagées sous la présidence de Félix Tshisekedi, marque un tournant. Trois ans plus tard, en septembre 2022, Bernard Byamungu réapparaît dans les zones occupées par les rebelles du M23 après avoir quitté discrètement Kinshasa. Rapidement, il devient l’un des hommes forts de la rébellion. Officiellement commandant adjoint chargé des opérations et du renseignement, il est considéré par plusieurs observateurs comme l’un des principaux architectes militaires des avancées rebelles dans le Nord-Kivu. Il est également reconnu accusé d’avoir commis plusieurs violations des droits humains. Sous son commandement opérationnel, la coalition AFC-M23-RDF a étendu son contrôle sur plusieurs zones stratégiques du Nord-Kivu, notamment autour de Rutshuru, Masisi et dans les environs de la cité minière de Rubaya. Les offensives conduites par les rebelles ont entraîné des déplacements massifs de populations et provoqué une profonde crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est congolais. Le nom de Bernard Byamungu reste également associé à plusieurs accusations d’exactions contre les civils. Il était notamment cité dans différentes enquêtes liées aux massacres de Kishishe ainsi qu’à des opérations de pillage dans les zones sous contrôle rebelle. En raison de son rôle militaire au sein du M23/ARC, Bernard Byamungu faisait l’objet de sanctions ciblées imposées par l’Union européenne et les États-Unis. Dans un communiqué, l’Union européenne le présentait comme « un général de brigade et commandant adjoint des opérations » occupant « un poste de premier plan » au sein du mouvement armé opérant dans l’Est de la RDC. L’UE l’accusait notamment d’implication dans des violations graves des droits humains et dans l’instabilité persistante qui secoue les provinces orientales du pays. La mort de Bernard Byamungu représente un coup symbolique pour la coalition AFC/M23, dont il incarnait l’une des figures militaires les plus redoutées et les plus influentes. Surnommé « Tiger One » dans les cercles rebelles, il était considéré comme un stratège de terrain ayant joué un rôle majeur dans la coordination des offensives qui ont permis au M23 de reprendre de vastes portions du territoire congolais depuis la résurgence du mouvement. Sa disparition pourrait provoquer des recompositions au sein de la chaîne de commandement rebelle, à un moment où les combats restent particulièrement intenses dans plusieurs zones du Nord-Kivu.

On comprend maintenant pourquoi ils se sentent en famille…

Notre incapacité à mettre en place une véritable armée républicaine ne devrait pas nous conduire à nier les réalités ou à nous réfugier systématiquement dans une sorte de déni. J'ai souvent dit ici, que ce soit sous Kabila, et plus encore sous Tshisekedi, il n'y a jamais eu de volonté politique réelle de bâtir une armée forte, professionnelle et véritablement dissuasive. D'autres pays africains ont pourtant fait ce choix à l'issue des opérations et brassage et mixage, et les résultats sont visibles aujourd’hui. Pour revenir au cas du Rwanda, je réaffirme encore une fois que les RDF se sont construites notamment à travers un processus d'intégration entre les éléments du FPR et d'anciens militaires des FAR qui avaient accepté de rentrer au pays après 1994. Plusieurs d'entre eux, après avoir été blanchis de toute implication dans le génocide, ont intégré l'armée rwandaise (APR, puis RDF) et y ont parfois occupé de très hautes fonctions. A titre d'illustration, je vous partage ici les profils de 4 Généraux rwandais, tous anciens des Forces Armées Rwandaises (sous Habyarimana), qui avaient fui le Rwanda en juillet 1994 avant de retourner au pays et d'intégrer l'APR (RDF). Certains ont même fait partie de l'ALiR (Armée de libération du Rwanda), groupe prédécesseur direct des FDLR. C'est cela aussi, la différence qu'apporte une véritable volonté de construire une armée nationale forte, cohérente et tournée vers l'efficacité plutôt que vers les calculs politiques permanents : Général Marcel Gatsinzi (ancien Chef d'état-major adjoint, puis Chef d'état-major des FAR), il rentre au Rwanda et intègre les RDF (APR à l'époque). Il avait même été promu Général 4 étoiles (le tout premier de l'Histoire du Rwanda), avant de devenir ministre de la Défense du Rwanda. Général Paul Rwarakabije, chef d'état-major de l'ALiR (ancêtre des FDLR), il décide de quitter la RDC et rentre au Rwanda en novembre 2003 avec une centaine de combattants. Il passera par un camp de rééducation idéologique, avant d'intégrer l'APR (RDF). Général-major Albert Murasira (ancien capitaine des FAR, il a aussi travaillé dans l'administration militaire sous le régime de Habyarimana). Il décide de rentrer au pays et intègre l'APR (RDF). Il sera plus tard promu Général, puis Ministre de la Défense du Rwanda (2018 à juin 2023). Général de brigade Juvénal Marizamunda (ancien lieutenant des FAR), il part en exil au Zaïre en 1994, puis au Gabon, avant de se décider de rentrer au Rwanda. Il réintègre l'armée nationale et occupera des postes de haute responsabilité dans l'appareil sécuritaire du Rwanda. C'est l'actuel ministre de la Défense du Rwanda.

Cop ya Constitution oyo… oyokani na journaliste, à créer le yo même une émission kaka po facture ebima! FATSHI a épesi biso marché!

Mes chers compatriotes, Ce dimanche 24 mai 2026, notre Président élu, Monsieur @WadagniRomuald , prêtera serment pour entrer formellement dans ses fonctions. Dès lors, il aura la délicate et exaltante mission de conduire la marche de notre pays vers davantage de progrès et de bien-être collectif et individuel. A cet effet, je voudrais lui réitérer mes vœux de grande réussite dans l’action qui sera la sienne durant les sept années à venir. Pour ma part, au moment de quitter la charge, je voudrais vous remercier de tout cœur et vous dire combien je suis fier de vous pour le chemin exigeant qu’ensemble nous avons osé parcourir ces dix dernières années, pour les défis relevés, les réformes opérées, les chantiers majeurs engagés en vue de raffermir notre État et mettre l’action publique au service de son développement socioéconomique. Assurément, le chemin n’a pas toujours été simple à parcourir. Bien souvent, il fut parsemé d’embûches ; mais c’est aussi cela qui en a fait le charme et nous a galvanisés. A l’arrivée, nous pouvons observer avec le reste du monde qui ne manque de nous exprimer son admiration, que nous avons fait du chemin. Nos efforts et sacrifices portent peu à peu des fruits. Cela est à notre actif à tous, Béninoises et Béninois des villes, des campagnes et même de la diaspora, jeunes et moins jeunes. Avoir été le Chef d’équipe de cette belle aventure, avoir été au service de notre pays fut un sacré honneur pour moi. Aussi, ma gratitude envers le Bénin et envers chacun de vous, est-elle sans borne. En vous prenant à témoin, je me fais le devoir de saluer le rôle combien efficace d’une grande dame qui a su m’accompagner avec affection et patience et dont le coaching m’aura été d’un grand apport. Je veux nommer Madame Claudine Gbénagnon Kpoviessi épouse TALON que je remercie de tout mon cœur. De même, j’adresse ma reconnaissance à tous ceux qui m’ont entouré de leur amour, leur amitié et leurs soutiens, toutes choses qui m’ont permis de donner le meilleur de moi-même. En passant le relais au Président @WadagniRomuald , je veux partager avec vous ma conviction que sous son magistère, notre pays fera encore de grands pas vers l’accomplissement de son dessein, celui d’être une grande Nation. Pour ce faire, je ne doute pas que fort de ce que nous avons accompli jusqu’ici et mus par la volonté inébranlable d’aller encore plus loin, ensemble nous saurons nous mobiliser autour de lui et avec lui, dans l’intérêt supérieur du Bénin, pour conquérir des pans entiers de progrès qui génèrent bien-être, fierté et prospérité à toutes et à tous. Vive la République ! Vive le Bénin !







Les mêmes contre-vérités continuent d'être répétées, encore et encore, jusqu'à finir par prendre les apparences de la vérité. Puis, il y a toute cette jeunesse qui n'a pas vécu ces périodes et qui, faute de repères solides, se retrouve exposée à des récits approximatifs, parfois orientés, qu'elle finit par intégrer comme des faits établis. Tenez : => Il n'existait pas d'armée congolaise (ou zaïroise) véritablement forte que le processus de brassage aurait "démantelée". Dès les années 80, l'armée zaïroise n'était plus une force militaire structurée et efficace. A l'arrivée de l'AFDL (et donc des rwandais) en 1996, l'armée zaïroise était déjà profondément affaiblie de l'intérieur. Continuer à affirmer que l'AFDL (et par extension, les rwandais) aurait "tué" l’armée congolaise, est juste cette tendance récurrente chez le Congolais qui consiste à trouver des boucs émissaires à tout. => Joseph Kabila prend le pouvoir en janvier 2001. Contrairement à son père (qui ne voulait pas d'un dialogue avec les rebelles), il accepte la reprise du Dialogue intercongolais. Le BRASSAGE/MIXAGE n'a jamais été une invention personnelle de Joseph Kabila. C'était une formule approuvée et actée par l'ensemble des belligérants impliqués dans la crise congolaise de 1998-2002, dans le cadre des Accords de Sun City. À l'époque, chaque acteur majeur possédait une véritable armée, bien structurée et fortement équipée. Le RCD-Goma disposait de plus de 45.000 hommes, le MLC alignait environ 25.000 combattants et tous les mouvements issus des scissions du RCD (RCD-KML, RCD-N, etc.) comptaient également des dizaines de milliers de soldats. Sans brassage/mixage, que fallait-il faire de ces dizaines de milliers d’hommes armés? Croyez-vous sincèrement que ces mouvements rebelles allaient accepter de déposer les armes, rester à l'écart, pendant que seuls leurs cadres politiques viendraient siéger à Kinshasa dans les institutions de transition? Évidemment non. => Le brassage/mixage dans une armée nationale unifiée (qu'on appellera FARDC) était un passage obligé pour éviter une reprise du conflit. Les négociateurs de Sun City avaient d'ailleurs eu l'idée ingénieuse d'accompagner le brassage/mixage d'un programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion), destiné à encadrer ceux qui décidaient de quitter définitivement la vie militaire pour réintégrer la société civile. C’était le rôle de la CONADER (Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion) qui, malheureusement et comme trop souvent chez nous, a été gérée à la congolaise (des millions de dollars évaporés, engloutis dans les poches de quelques-uns, sans jamais vraiment servir la cause à laquelle ils étaient destinés). => L'état-major actuel des FARDC, les responsables militaires dans les provinces doivent leur essor au sein de l'armée congolaise grâce aux opérations de brassage/mixage. Constant Ndima, Gabriel Amisi (Tango Four), Jacques Chaligonza, John Tshibangu, tous généraux aujourd'hui, sont le fruit des opérations de brassage/mixage. Autrement dit, ces opérations, souvent critiquées, ont aussi contribué à façonner une partie significative de la hiérarchie militaire actuelle.





@benbabunga Mr Babunga, vous venez de perdre toute crédibilité en affirmant sans sourciller que "Les RDF sont le fruit du brassage des éléments du FPR et les ex-FAR (Forces Armées Rwandaises)". C'est un mensonge éhonté ou plutôt une fable née de votre imagination.

@benbabunga Voici quelques noms: Malick Kijege, Éric Rihorimbere, Obed Rwabasira, Peter Smith Gihanga, Emmanuel Rusangisa alias Sultani Makenga, Michel Rukunda dit Makanika. La liste n’est pas exhaustive. M. Babunga, vous serez perdant sur ce rôle d’avocat du diable.

@benbabunga @benbabunga Les FARDC est un mixage de FAC, des soldats de l'AFDL et de MLC cependant le mixage d'éléments du RDF rwandais ne sauraient être toléré parce que l'expérience a démontré que les soldats d'origine rwandaise sont à la solde de Kagame.

Le Congo que nous voulons. Le type de challengers qu'il faut.



C’était une grosse erreur de la part de Kabila de faire le brassage dans l’armée. Ce brassage a déstructuré et tué l’âme de l’armée. Une erreur à éviter pour toujours.



