Philippe Thinès
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Philippe Thinès
@Philippe_Thines
Référent Nouvelle Energie 34

Le mot « libéralisme » revient dans le débat public parce que le réel revient toujours frapper à la porte. Pendant des décennies, on a fait croire aux Français que leur pays souffrait d’un excès de liberté économique. C’est l’une des plus grandes fables politiques contemporaines. La France n’est pas malade d’avoir trop libéré. Elle est malade d’avoir trop administré, trop réglementé, trop prélevé, trop soupçonné ceux qui produisent, travaillent, transmettent, entreprennent. @mbockcote a raison de pointer cette confusion entretenue. Une partie du débat français appelle « libéralisme » ce qui relève en réalité d’une technostructure hors-sol, européiste, normative, bureaucratique, souvent hostile aux libertés. Ce n’est pas le libéralisme de Tocqueville, de Bastiat, de Montesquieu ou d’Aron. C’est son détournement par ceux qui veulent gouverner les peuples au nom de principes abstraits, sans jamais leur rendre le pouvoir d’agir. Le vrai libéralisme n’est pas la dissolution de l’ordre. Il est la condition de l’ordre juste. Il défend la propriété, la responsabilité, l’école libre, la liberté d’entreprendre, la sécurité, la transmission, la subsidiarité, la limitation du pouvoir administratif. Il ne nie pas la nation. Il la réarme en cessant d’étouffer ses forces vives. C’est pour cela que @davidlisnard occupe un espace décisif. Il ne porte pas un libéralisme de confort, ni une nostalgie doctrinale pour colloques feutrés. Il porte une ligne politique complète, enracinée, civilisée, populaire. Le moment libéral français ne naîtra pas d’un effet de mode. Il naîtra de l’épuisement du socialisme mental, de la saturation bureaucratique et de la colère tranquille d’un pays qui veut respirer. Et c’est peut-être cela, au fond, le vrai renouveau. Non pas importer une idéologie. Mais rendre aux Français ce que l’État leur a confisqué depuis trop longtemps. Leur liberté. #Lisnard2027

🔴🗣 Taxation des superprofits : "Nous irons les chercher pour les redistribuer", affirme Thomas Ménagé, député RN du Loiret. #canal16


Cheveux au vent, bras à l’air, le cul posé en démocratie, le cerveau aussi vide qu’un bulot sur un plateau de fruit de mer, elle pose fièrement avec le drapeau de la république islamique pour le 1er mai à PARIS ! MAKE HER FAMOUS !

🇫🇷 Ne les appelez plus Ehpad: quatre ans après le scandale Orpea, le gouvernement a annoncé samedi son intention de renommer les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes en Maisons France Autonomie. ➡️ u.afp.com/SaSj




Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale. Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays. Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes. Cela me désole. Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème. Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français. Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses. Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons. Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme. Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC. Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte. Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment. Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ». Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.

Comment autant d’élèves peuvent-ils ne jamais lire dans le cadre scolaire ? Comment peut-on prôner la reprise en main de l’enseignement et « en même temps » l’abandonner à ce point ? L’éducation est du ressort des parents, mais l’instruction est une mission essentielle, cruciale, d’intérêt public. A l’effondrement radical de l’école, nous répondrons par un redressement radical : recherche de l’excellence dans les enseignements fondamentaux, dont l’apprentissage et la pratique de la lecture, français, philosophie et mathématiques, développement de l’esprit scientifique et de la Raison critique. Vivement @Nouv_energie !












