Pierre Polette

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@PierrePolette

Entrepreneur & CEO #PE #VC #Management #Transformation #Software #CyberSec #AI #ETI @Nouv_Energie. Tweets persos.

#Paris #Lyon Katılım Şubat 2015
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Victor Fouquet
Victor Fouquet@FouquetVictor·
La fiscalité sur le capital des ménages représente 8 % de l’ensemble des prélèvements obligatoires en France, contre 5 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. La fiscalité sur la détention et les mutations du patrimoine représente 3,7 % du PIB en France, soit nettement plus qu’en Allemagne (1,1 %), qu’aux Pays-Bas (1,5 %) ou que dans les pays scandinaves (0,9 % en Suède, 1,1 % en Norvège, 1,7 % au Danemark).
Le Point@LePoint

« Nous ne taxons pas assez le capital »  Par @nathan_tacchi ➡️ l.lepoint.fr/LYd

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Christophe de Voogd
Christophe de Voogd@chdevoogd·
À écouter: un jeune homme qui a bien des cordes à son arc qui va de la Rome antique à l’IA.
Raphaël Doan@raphaeldoan

x.com/LeFigaroTV/sta… J'étais interrogé ce matin par @LeFigaroTV sur la récente audition d'Arthur Mensch à l'Assemblée nationale, et plus généralement sur la politique française en matière d'intelligence artificielle. Le patron de Mistral explique qu'on a deux ans pour investir massivement dans la puissance de calcul et tenter d'échapper à la vassalité technologique ; juste après, un député s'inquiète de l'impact environnemental d'un projet de centres de données qui va "consommer des terres arables" à un endroit où "il y avait des betteraves." A réécouter ici.

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Denis Payre
Denis Payre@DenisPayre·
Le passage par l’entrepreneuriat de @montebourg lui a fait un bien fou. Si tous les leaders politiques de gauche pouvaient avoir la lucidité de faire la même chose….
🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱@FredGaulois

La gauche, c'est quoi? + de dépenses, donc beaucoup d'impôts. @montebourg, le programme du PS, mon ancien parti, 100 milliards de dépenses nouvelles, 25 milliards de recettes d'impôts en +, 88 milliards de déficit en +, ils disent qu'ils ne l'ont pas chiffré, moi, oui et on arrive à ça. La gauche, c'est quoi? + de dépenses et donc beaucoup d'impôts. Comment voulez vous convaincre? Un pb, une allocation, un impôt. On ne travaille pas sur les questions économiques, on travaille sur les questions de redistributions d'une richesse qui est en train de disparaitre.

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Les Echos
Les Echos@LesEchos·
💶 Santé, chômage, retraites... Les finances publiques françaises sous pression, le FMI tire la sonnette d'alarme ➡️ trib.al/6aTYcPj
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Jason Burne
Jason Burne@Monty_Brogan69·
Les premières étapes du Tour de France à sa création, c'était juste un truc d'assassin.
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Virginie Landry 🗽🐍 🐢
Virginie Landry 🗽🐍 🐢@virginie1landry·
Il y a 2 ans et demi, 108 « économistes » dont Piketty et Zucman prédisaient l’effondrement économique de l’Argentine en cas de victoire de Milei. Cela devrait suffire à les disqualifier à jamais.
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Fondation IFRAP
Fondation IFRAP@iFRAP·
💸 La dette arrivant à échéance va être remplacée avec des taux à 4 % au lieu de 1,6 % "En 2032, on arrive à un coût de la dette faramineux à 147 milliards d'euros à l'horizon 2032, sur l'année, ça fait 4,1 % de la richesse nationale, c'est gigantesque." L'édito éco @Europe1
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Mathieu Laine
Mathieu Laine@mathieulaine·
Churchill disait que le capitalisme, c’est « le partage inégal des richesses », tandis que le socialisme, c’est « le partage équitable de la misère ». S’il était un livre que tout candidat à la présidentielle devrait avoir sur sa table de chevet, ce pourrait être The Capitalist Manifesto, du Suédois @johanknorberg. Dans une France oscilant entre souverainisme de droite et étatisme de gauche, cet essai passionnant publié il y a deux ans mais pas encore traduit en français (un bon test en langue anglaise pour qui prétend à la fonction suprême !) offre une alternative très documentée à quarante ans de socialisme de tous les partis. @LesEchos
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GRM
GRM@grm_off·
Les séquences se suivent et ne se ressemblent pas. Celle de David Lisnard dans l'affaire Bolloré est excellente. Alors que la plupart des figures de droite, de Le Pen à Retailleau en passant par Zemmour, ont préféré garder le silence face à la décision de Canal+ de couper les ponts avec les 600 signataires de la pétition anti-Bolloré, le maire de Cannes a choisi de parler. Et son positionnement est remarquable ! En défendant la liberté d'un groupe privé de choisir avec qui il fait des affaires, @davidlisnard a pris d'immenses risques politiques. 👉 Maire de la ville qui abrite le Festival de Cannes, en plein cœur de l'événement, il s'est exposé directement aux foudres du milieu du cinéma. 👉 Candidat à la présidentielle, il sait que le sujet Bolloré est un terrain miné, à l'instar de Pierre-Édouard Stérin : y toucher est souvent perçu comme un poison médiatique. 👉 Avec cette prise de position, il s'est mis à dos toute la gauche, le service public audiovisuel et la presse de gauche comme Libération, qui multiplie les Unes sur le sujet. 👉 À l'exception d'Europe 1, CNews, Hanouna et la presse "de droite" comme le JDD, Frontières ou VA, la sphère médiatique l'attaque. Tenir cette position est extrêmement courageux et, en même temps, tellement cohérent avec sa ligne politique de droite libérale : la liberté d'expression des artistes va de pair avec la liberté contractuelle des diffuseurs. Bravo à David Lisnard pour ce courage intellectuel et politique, quand le reste de la droite rase les murs.
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Une des illusions entretenues par les examens est celle selon laquelle l’attention d’autrui est un dû, alors que, dans la vraie vie, personne n’a l’obligation de lire votre prose et que l’attention d’autrui est une ressource très précieuse et difficile à obtenir. C’est pour ça que la forme est si importante. La plupart des interactions humaines s’arrêtent à la forme, et un document n’a, en pratique, aucune valeur s’il est mal calligraphié, mal écrit ou truffé de fautes d’orthographe. Le devoir du correcteur de se forcer à lire une copie crée une illusion dangereuse, car ce devoir n’existe dans quasiment aucune autre situation réelle.
BFM@BFMTV

Le ministre de l'Éducation demande à ce que les fautes d'orthographe dans les copies du bac soient sanctionnées

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Virginie Landry 🗽🐍 🐢
Virginie Landry 🗽🐍 🐢@virginie1landry·
« L’un des signes tristes de notre époque est que nous avons diabolisé ceux qui produisent, subventionné ceux qui refusent de produire, et canonisé ceux qui se plaignent. » — Thomas Sowell
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Olivier Babeau
Olivier Babeau@OlivierBabeau·
Vraiment un texte à lire et une idée essentielle pour comprendre.
Samuel Fitoussi@SamuelFitouss10

Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ? Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative. « L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...] Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...] Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. » Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...] La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ». Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ». De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité. En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».

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