Panou

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@Plamont14

Katılım Mart 2018
161 Takip Edilen20 Takipçiler
Panou
Panou@Plamont14·
@CerfiaFR Pourquoi il ne mette pas des boîtiers ethanol, amortie Au bout de 100000 /12 000 kilomètres? Incomprehensible
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Cerfia
Cerfia@CerfiaFR·
🇫🇷⛽️ "Il y a des patients que je vais devoir refuser. Ça me coûtera plus cher que ce que je gagne". Daisy, infirmière libérale, témoignait déjà il y a 1 mois de sa détresse à cause du prix de l’essence. Les prix ont encore augmenté depuis.
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Ami
Ami@LAmelie6695·
💥 Scandale à Perpignan ! 💥 France Bleu vient de publier : Louis Aliot, maire de Perpignan décide d’augmenter de 57 % les salaires de trois adjoints (Charles Pons, Frédéric Guillaumon, François Dussauba), passant de 2.700 € à 4.400 € ! 😱 Les Perpignanais sont choqués ! 🔥
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Franck Marcé
Franck Marcé@Franck_Marce·
Sérieusement @cavousf5 vous n'avez trouvé qu’un Pierre Chasseray larmoyant et populiste qui ne représente que lui même et qui vient faire la promo de sa petite officine pour évoquer la flambée du prix du pétrole ? Bonne soirée, on zappe !
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Panou
Panou@Plamont14·
@Corse_Matin On achète pas une voiture tous les ans quand même ? Prix de 2 cocas en terrasse
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Corse-Matin
Corse-Matin@Corse_Matin·
10 euros de plus ! En Corse, hausse record du tarif des cartes grises : quel impact sur les automobilistes ? sur.corsematin.com/qzF
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Alexandre Quiec
Alexandre Quiec@AlexQuiec·
Finalement, tout ne va pas si mal que ça dans notre pays comme le reconnaît ce journaliste économique ! La croissance continue à progresser, l’investissement se redresse petit à petit, l’emploi tient le coup… La France a les reins solides, croyons toujours en elle 💪🇫🇷
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Tech 🇫🇷
Tech 🇫🇷@Tech29352832·
@le_Parisien Il se pavane avec ses lunettes 600 euro, alors qu il y a des Français qui crèvent de faim , l insécurité croissante etc.... bref 2027 et vite!
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Le Parisien
Le Parisien@le_Parisien·
💬 «Imaginez si, en ce moment, on avait Le Pen, Bardella ou Mélenchon à sa place» En première ligne face à Donald Trump sur le Groenland ou les nouveaux tarifs douaniers, Emmanuel Macron reprend des couleurs, y compris auprès de certains opposants ➡️ l.leparisien.fr/5X8i
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Francois Loncle
Francois Loncle@LoncleFrancois·
@Songsa93 L’édito de Mme Saporta sur RTL , toujours à côté de la plaque , toujours aussi vulgaire . Elle fait honte quasi quotidiennement à sa rédaction , et à RTL , cela commence à tanguer .
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Bertrand Leblanc-Barbedienne
Bertrand Leblanc-Barbedienne@_Bertrand_LB·
🎶 Il paraît que ce petit bijou d'animation a été vu pas moins de 161 millions de fois depuis 2018. Je n'en avais pas eu l'occasion et me suis régalé. Peut-être que vous vous régalerez itou ! (surtout si vous aimez la 5ème de Beethoven). 🎶 @DoodleChaos" target="_blank" rel="nofollow noopener">youtube.com/@DoodleChaos
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Papou M
Papou M@MichelF29015597·
Imaginons un seul instant, nous sommes le matin du second tour de la présidentielle en 2027, et vous vous retrouvez avec Mélenchon et Bardella, vous faîtes quoi ? A = vous votez Bardella B = vous votez Mélenchon C = vous votez blanc D = vous vous abstenez
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Médias Citoyens
Médias Citoyens@medias_citoyens·
COMMENT LES JT FABRIQUENT DU VOTE RN - Les journaux télévisés de 13h et 20h sur TF1 et France 2 nourrissent, jour après jour, un imaginaire collectif propice au vote d’extrême droite. Derrière le ton feutré des présentateurs et la prétendue neutralité du traitement, se joue un récit puissant : celui d’une France en souffrance, menacée, nostalgique de sa grandeur perdue. Le média d'information le plus regardé du pays, qui pénètre chaque jour dans des millions de foyers, fabrique bien plus que de l’information : il modèle des émotions, façonne une vision du monde et contribue, parfois malgré lui, à orienter les sensibilités politiques. L'ÉMOTION, LE SPECTACULAIRE L’image prime sur tout. Les larmes d’un agriculteur ruiné, la colère d’un commerçant, la peur d’une retraitée cambriolée : les JT ne racontent plus les faits, ils les mettent en scène. L’émotion est devenue la porte d’entrée de l’information, reléguant l’analyse et la complexité au second plan. Le spectaculaire supplante la réflexion, et l’indignation remplace la compréhension. Ce registre affectif, en activant la peur, la colère ou la compassion, prépare le terrain à des réponses simples et radicales. Dans un paysage saturé d’images et de récits de crise, le téléspectateur n’est plus invité à penser, mais à ressentir. MICRO-TROTTOIRS À GOGO « On a voulu savoir ce que vous en pensiez », martèle régulièrement Léa Salamé au 20 heures de France 2, comme un rituel de proximité démocratique. Mais cette formule anodine dissimule un puissant dispositif de mise en scène de l’opinion. Derrière la fausse spontanéité de ces micro-trottoirs, se construit un “bon sens populaire” calibré, qui donne l’illusion de faire parler la France réelle. Les voix qu’on choisit d’entendre, les visages qu’on cadre, les quartiers où l’on s’arrête – tout cela dessine une carte implicite du pays. Or ces voix sont rarement apaisées. Elles expriment la défiance, la peur de l’avenir, la colère contre « les élites », « les politiques », « le système ». Ce ne sont pas des voix inventées, mais des voix sélectionnées : celles qui confirment un récit de crise, de lassitude et de désenchantement. À force d’être répétées soir après soir, elles finissent par composer une symphonie du malaise, une France qui souffre et qui s’indigne en boucle.Le téléspectateur, exposé à ces émotions familières, finit par s’y reconnaître ; il ne se sent plus seul dans son désarroi, mais rejoint une communauté de ressentiment. Ce processus d’identification affective, aussi discret qu’efficace, fait glisser le sentiment individuel vers une émotion collective : la colère politique. LA FRANCE QUI VA MAL « La France se meurt », « Les Français n’en peuvent plus », « Un pays à bout de souffle » : ces formules rythment les journaux télévisés (et les émissions de France 5) comme un refrain mélancolique. Les reportages valorisent la plainte, le déclin, la nostalgie d’un âge d’or rural ou industriel. À force de décrire la société à travers ses fractures et ses drames, les JT construisent une France malade, abandonnée, qui cherche des coupables. Dans ce paysage désespéré, la parole du Rassemblement national trouve naturellement écho : elle promet de rendre la France aux Français, de protéger, de restaurer. La boucle est bouclée : le discours médiatique prépare l’humus affectif dans lequel le discours populiste prospère. DES ARRIÈRES-PENSÉES POLITIQUES ? Faut-il y voir une stratégie consciente ou une dérive structurelle ? Les rédactions des JT ne sont pas dirigées par des idéologues d’extrême droite, mais par des professionnels soumis à des logiques d’audience et de concurrence. Le « réel » qu’ils montrent est filtré par le prisme de la peur, parce que la peur capte l’attention. Le problème n’est donc pas tant la manipulation que la paresse : celle d’un journalisme qui ne prend plus le temps d’enquêter, de contextualiser, d’éduquer au discernement. En cherchant à « coller au ressenti des Français », les JT finissent par le fabriquer. Et ce ressenti, saturé d’émotions négatives, ouvre un boulevard au vote RN.
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Paroles d'auteurs
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"Combien de temps... Combien de temps encore Des années, des jours, des heures, combien ? Quand j'y pense, mon coeur bat si fort... Mon pays c'est la vie. Combien de temps... Combien ? Je l'aime tant, le temps qui reste... Je veux rire, courir, pleurer, parler, Et voir, et croire Et boire, danser, Crier, manger, nager, bondir, désobéir J'ai pas fini, j'ai pas fini Voler, chanter, parti, repartir Souffrir, aimer Je l'aime tant le temps qui reste Je ne sais plus où je suis né, ni quand Je sais qu'il n'y a pas longtemps... Et que mon pays c'est la vie Je sais aussi que mon père disait : Le temps c'est comme ton pain... Gardes-en pour demain... J'ai encore du pain Encore du temps, mais combien ? Je veux jouer encore... Je veux rire des montagnes de rires, Je veux pleurer des torrents de larmes, Je veux boire des bateaux entiers de vin De Bordeaux et d'Italie Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans J'ai pas fini, j'ai pas fini Je veux chanter Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix... Je l'aime tant le temps qui reste... Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je veux des histoires, des voyages... J'ai tant de gens à voir, tant d'images.. Des enfants, des femmes, des grands hommes, Des petits hommes, des marrants, des tristes, Des très intelligents et des cons, C'est drôle, les cons ca repose, C'est comme le feuillage au milieu des roses... Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je m'en fous mon amour... Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore... Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul... Quand le temps s'arrêtera.. Je t'aimerai encore Je ne sais pas où, je ne sais pas comment... Mais je t'aimerai encore... D'accord ?" Paroles : Dabadie Jean-loup Interprète : Serge Reggiani
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Cléopatre✌
Cléopatre✌@Cleopatre21s·
bon vendredi les amis allez les petits demain c'est repos 😂😂
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Panou
Panou@Plamont14·
emilieplamont@yahoo.fr
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Médias Citoyens
Médias Citoyens@medias_citoyens·
FRANCE INTER : UNE ÉVOLUTION ÉDITORIALE À PAS FEUTRÉS - France Inter demeure la radio la plus écoutée de France, avec 12,8 % d’audience cumulée. Le défi, pour Adèle Van Reeth (directrice) et Sibyle Veil (présidente de Radio France), est désormais d’élargir un public composé à près de 70 % d’électeurs de gauche (baromètre IFOP–Marianne, juin 2023). Si de réels efforts sont engagés pour réduire les espaces les plus militants de l’antenne - au grand dam de certains syndicats attachés à « l’ADN » historique de la station –, le chemin reste long avant d’offrir une représentation pluraliste des sensibilités françaises. UNE INFLEXION VISIBLE... Longtemps critiquée pour son manque de neutralité, France Inter tente de corriger le tir. La mise à l’écart de Thomas Legrand, après la révélation d’échanges en off marquant sa proximité avec des responsables du PS, illustre cette volonté de mieux séparer analyse journalistique et engagement partisan. Il continuera bien à intervenir pour la station, mais au titre clairement identifié d’éditorialiste de Libération. La matinale s’est enrichie de nouveaux profils, à l’image de Benjamin Duhamel, dont les entretiens incisifs et pédagogiques offrent aux auditeurs une réelle liberté de jugement. Aux côtés de Patrick Cohen, Dominique Seux ou Pierre Haski, ils contribuent à une tonalité factuelle et transpartisane. On peut toutefois regretter l’absence persistante de figures féminines fortes dans les chroniques phares, la revue de presse de Nora Hamadi peinant encore à trouver son rythme et à privilégier l’essentiel sur l’anecdotique. ...MAIS ENCORE INACHEVÉE Certaines émissions issues de l’héritage de Daniel Mermet, accusées d’entretenir un discours d’extrême gauche et une défiance radicale envers les institutions, ont disparu. C’est le cas d’En marge de Giulia Foïs ou des reportages militants d’Antoine Chao. Mais la ligne globale reste marquée à gauche : la majorité des programmes penchent encore par leurs choix de sujets, leurs animateurs ou leurs invités. Dans la deuxième partie de la matinale (9h-11h), Sonia Devillers, Daphné Bürki et Mathilde Serrell cultivent un univers culturel très « bobo parisien », centré sur des thématiques récurrentes (genre, cultures alternatives) qui parlent à un public précis, sans chercher forcément à élargir l’audience. L’après-midi, Zoom zoom zen ou Le téléphone sonne montrent la même limite : débats orientés, faible représentation des sensibilités du centre ou de droite, souvent absentes ou caricaturées. DES JOURNAUX PLUS ÉQUILIBRÉS L’évolution la plus nette concerne les journaux. Sous l’impulsion de Philippe Corbé, le traitement de l’information gagne en rigueur et en sobriété. Le 8h d’Hélène Fily se distingue par un ton apaisé et une sélection éditoriale équilibrée, donnant une place réelle à l’international. Le 13h de Jérôme Cadet atteint une maturité appréciable : moins de polémiques, plus d’analyses de fond, même si les sujets sociaux et environnementaux restent parfois abordés sous un angle orienté. Quant à Florence Paracuellos, autrefois critiquée pour ses inflexions militantes et sa colère irrépressible contre l’État, elle semble avoir trouvé un équilibre plus serein à 19h00. Ces évolutions traduisent un effort réel vers une information plus factuelle et impartiale. ENTRE HÉRITAGE ET RENOUVEAU France Inter se trouve à la croisée des chemins : une identité historique marquée à gauche, qui fidélise son auditoire, et une mission de service public exigeant équilibre et pluralisme. Adèle Van Reeth tente de concilier ces deux impératifs, modernisant l’antenne tout en préservant ses codes culturels. L’arrivée de nouvelles voix et le professionnalisme renforcé des journaux traduisent une volonté d’ouverture, mais l’empreinte idéologique demeure suffisamment forte pour susciter le scepticisme. En définitive, France Inter avance à pas prudents. Ses inflexions sont réelles mais limitées, comme si la station testait sa capacité à s’ouvrir sans se renier. Or, la crédibilité d’une radio publique repose sur sa faculté à accueillir toutes les sensibilités de la société. Le pluralisme ne peut être une posture : il exige de diversifier invités et débats, d’accepter les contradictions et de sortir des zones de confort idéologiques.
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Médias Citoyens
Médias Citoyens@medias_citoyens·
LES RÉCITS MENSONGERS DES MÉDIAS FRANÇAIS (ET LEURS CONSÉQUENCES) - Nos médias d’information fonctionnent, dans leur immense majorité, comme de véritables opposants politiques. Bien plus politisés que la moyenne des Français, les rédactions s’emploient – sauf rares exceptions – à renvoyer l’image la plus dégradée possible du pays. Les médias de gauche (Mediapart, Libération, Le Monde, L'Obs, Quotidien, France 2, France Inter) soufflent en continu sur les braises des injustices et des révoltes – sociales, économiques ou culturelles. De leur côté, les médias de droite (Le Figaro, Le Point, CNews, Europe 1, RTL) alimentent le récit d’une France à feu et à sang, livrée à la violence, aux gangs et à une immigration incontrôlée. Cette polarisation médiatique écrase les Français entre deux catastrophismes et deux visions biaisées du réel, les empêchant d’accéder à une lecture objective de l’état du pays. Et pourtant... LE POUVOIR D’ACHAT Vous êtes sans doute peu nombreux à le savoir, mais le pouvoir d’achat progresse en France. En 2024, il a augmenté en moyenne de 2,4 %, et devrait encore progresser de 0,8 % en 2025 (source : INSEE via Le Parisien). Ce gain cumulé de plus de 3 points en deux ans est nettement supérieur à la moyenne européenne et place la France parmi les pays les mieux lotis au sein de l’OCDE. LE CHÔMAGE Les médias avaient annoncé le pire. À les écouter, la France allait être submergée par les plans sociaux et de fermetures d’usines, le chômage monterait en flèche. Mention spéciale pour France 2, dont les reportages figurent parmi les plus misérabilistes (en partie à cause de la CGT qui impose son récit). La réalité ? Le taux de chômage reste contenu à 7,5 % de la population active (source : BIT - INSEE), soit l’un des niveaux les plus bas depuis 20 ans. Une baisse particulièrement marquée chez les jeunes, dont le chômage avait atteint des sommets sous le quinquennat de François Hollande. L’ÉPARGNE Les reportages sur « la France qui souffre » oublient – presque toujours - de parler de l’épargne des Français : ce que les ménages conservent sur leurs comptes courants, livrets, assurances vie et autres portefeuilles d’actions. Total de cette épargne ? 6 400 milliards d’euros. Soit près du double de la dette publique, estimée à 3 300 milliards d’euros. Un chiffre au plus haut depuis plus de 50 ans. LA CROISSANCE Voici ce que l’on peut lire dans Le Parisien : « Dans sa note de conjoncture, la croissance 2025 est revue à la hausse. Au lieu d’une augmentation de 0,6 % du produit intérieur brut (PIB) cette année, elle devrait finalement atteindre 0,8 %. » Cette prévision est supérieure à celle du ministère de l’Économie, qui avait initialement anticipé 0,9 %, avant de la revoir à 0,7 % au printemps. Malgré un contexte international difficile, la croissance française reste donc résiliente. LES INÉGALITÉS À écouter les médias de gauche, la France serait l’un des pays les plus inégalitaires d’Europe. On nous abreuve de discours alarmistes sur l’« urgence sociale » et on milite ouvertement pour des taxes confiscatoires à la Zucman. La réalité est bien différente : « Les prestations sociales non contributives diminuent le taux de pauvreté de 6,9 points en 2022 : 14,4 % de la population métropolitaine est pauvre, contre 21,3 % (13,5 millions de personnes) sans ces aides. » De plus, « la redistribution réduit les inégalités, mesurées par l’indice de Gini, de 25 % en France, soit près de 10 % de plus que la médiane européenne. » (Chiffres issus du Haut-Commissariat à la Stratégie) LES SERVICES PUBLICS Malgré le narratif catastrophiste omniprésent sur France Inter, France Info ou encore France 2, les Français sont, dans leur grande majorité, satisfaits de leurs services publics. Le baromètre Toluna - Harris Interactive - Ipsos pour la DITP révèle un taux de satisfaction global de 69 %. Dans le détail : les services des impôts obtiennent 77 %, la gendarmerie nationale 78 %, les hôpitaux publics 80 %, l’école 81 % et France Services 76 %. Cette satisfaction massive n’a aucun écho dans les médias, qui préfèrent relayer sans relâche les récits de colère, d’attente interminable, et de faillite généralisée. EN CONCLUSION Cette manipulation médiatique constante a des conséquences majeures. Les Français, intoxiqués par un discours misérabiliste et anxiogène, sont persuadés que leur pays est au bord du gouffre. Résultat logique : ils réduisent leur consommation, épargnent de manière excessive, perdent confiance, et participent malgré eux à entretenir une morosité économique largement artificielle.
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Panou
Panou@Plamont14·
@tcabarrus Remplacer les 2 jours fériés par 15 minutes de travail hebdomadaires en plus
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Thierry de Cabarrus
Thierry de Cabarrus@tcabarrus·
"Bayrou a quelques cartes dans son jeu (pour apaiser la colère): renoncer à la suppression des 2 jours fériés que combattent les syndicats et contestent les 3/4 des Français. Plaire aux socialistes en leur accordant la taxation des hauts revenus..." (Laurent Joffrin)
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