plesage63
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@hpenot_lequipe Contente toi de parler de sport où tu n’es guère brillant
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Et face à la désinformation des politiques ? Rappelons sa minute de silence à l’assemblée nationale pour un neo nazi pour récupérer politiquement un drame… bon ça n’enlève rien au grand n’importe quoi de la fausse une. Mais on n’attend pas grand chose de ces émissions.
Yaël Braun-Pivet@YaelBRAUNPIVET
Sur @CNEWS, Pascal Praud relaie en direct une fausse “une” de Closer générée par IA, sans la moindre vérification préalable. Face à la désinformation, nous sommes tous responsables, les médias en première ligne. Je saisis l’Arcom immédiatement.
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@jeromegodefroy Mais à part Macron , qui trouve grâce à vos yeux ?
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@EricNaulleau Pour le vrai foot ⚽️ c’était l’autre match du soir
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@hpenot_lequipe @CarolineFourest Penot l’idiot utile des islamistes et donc soutien à l’immonde Rima Hassnif
C’est cohérent
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Énorme travail. Effrayant moment pour notre profession dans une mécanique du pire inarretable. Comment en est-on arrivé la ? Passionnant et inquiétant. Surtout de la part de certains journalistes sérieux. On ne parle pas ici de @CarolineFourest habituée aux mensonges.
Acrimed@acrimed_info
Rima Hassan et «la drogue» : fiasco médiatique, apothéose du journalisme policier 👇 acrimed.org/Rima-Hassan-et…
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@hpenot_lequipe @BallyBagayoko Faut vous contenter de parler foot africain
Pour le reste c’est mieux de la fermer
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Après élection de @BallyBagayoko les réactions d’un racisme crasse ont déferlé. Et sil s’agissait d’un tournant ? Rassemblement de Saint-Denis à l’appel de Bagayoko : l’espoir d’un retour de la lutte antiraciste dans le débat public lemonde.fr/societe/articl…
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@Portes_Thomas @BallyBagayoko La réalité c’est du racisme ?? Pauvre abruti, idiot utile de l’islamisme
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Gloire à @BallyBagayoko et aux habitants de Saint-Denis.
Honte à cette une raciste du Figaro Magazine.

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@hpenot_lequipe @BallyBagayoko Nous touchons à l’abject, au répugnant ! A Saint-Denis, sans aucun complexe,
Bally Bagayoko annonce que tous ceux qui travaillent dans le secteur communal et qui n’ont pas voté pour lui devront partir !
J’attendais de voir ses premières décisions , on est pas déçu
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Top. Ce qui est arrivé à @BallyBagayoko et Boutrih doit faire réfléchir… Solène Brun, sociologue : « Les accusations indignes qui visent Bally Bagayoko et Sofia Boutrih, sont le signe de la violence du racisme dans notre pays » lemonde.fr/idees/article/…
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Anonyme, fiction ?,
Je n’ai pas divorcé parce que mon mari m’a trompée.
Je l’ai quitté parce qu’un dimanche soir, il écoutait les interviews d’après-match pendant que notre chien faisait une crise sur le tapis du salon.
Et parce qu’une fois tout terminé, il m’a dit que j’aurais dû le rappeler mieux.
Je ne fuis pas un homme violent.
Je quitte un homme « bien ».
Un de ceux dont tout le monde dit : c’est un bon gars.
Je quitte surtout un adulte qui, pendant vingt ans, a refusé de prendre réellement ses responsabilités.
Je m’appelle Linda, j’ai 52 ans.
À l’extérieur, mon mari est irréprochable : il accueille tout le monde au piano, aide les voisins quand une voiture ne démarre pas, allume le barbecue en août, apporte le vin aux dîners.
Il travaille, ne boit pas, ne crie pas.
Ma mère dirait :
C’est un homme bon.
Il adore ce chien.
Mais un soir, assise sur une chaise en plastique dans une clinique vétérinaire d’urgence, j’ai compris une chose essentielle :
L’amour, ce n’est pas dire « je vais m’en occuper ».
L’amour, c’est se souvenir de ce qui maintient en vie ceux qu’on aime.
Notre chien s’appelle Nino.
Nino n’est pas un chien de concours.
C’est un vieux chien croisé, plein de mauvaises habitudes, avec un cœur immense et une épilepsie sévère.
Pour aller bien, il a besoin d’un comprimé tous les soirs à 19 heures précises.
Pas à 19 h 30.
Pas quand on y pense.
Tous les jours.
Sans exception.
Pendant des années, j’ai été le système d’exploitation de la maison.
Je sais quand les factures tombent.
Quel médecin appeler.
Où sont les papiers.
Quel médicament Nino prend, et à quelle heure.
Mon mari, lui, aide.
Si je demande de sortir la poubelle, il la sort.
Si je fais une liste, il fait les courses.
Mais penser, organiser, anticiper, se souvenir… c’est moi.
Je porte toute la charge mentale.
Dimanche dernier, j’étais de garde à l’hôpital.
Le service était saturé, impossible de partir.
Je l’ai appelé à 17 h 30.
Je lui ai dit qu’il y avait à manger au frigo.
Et surtout : à 19 heures, la pilule de Nino.
Le pilulier bleu est sur la table.
Mets un réveil.
Il m’a répondu oui, sans inquiétude.
La radio sportive tournait derrière lui.
À 18 h 45, je lui ai envoyé un message :
Nino – pilule dans 15 minutes.
Il a répondu ok.
Je suis rentrée à 21 h 30.
Silence.
Nino n’était pas à la porte.
Mon mari était dans le fauteuil.
La radio allumée.
Une boîte à pizza sur la table.
Où est Nino ?
Il a répondu, hésitant :
C’était bizarre tout à l’heure…
J’ai senti mon cœur tomber.
Je l’ai trouvé coincé entre une chaise et le mur.
Raide.
De la mousse à la bouche.
Les pattes secouées par une crise incontrôlable.
Depuis combien de temps ?
Une heure ?
Plus ?
Je n’ai pas crié.
J’ai fait ce que je fais toujours : j’ai géré.
Je l’ai porté, mis dans la voiture, conduit aux urgences vétérinaires, avec la peur d’arriver trop tard.
Des heures d’attente.
La peur.
La facture.
Nino a survécu, sous sédatif.
Quand je suis rentrée à 3 h 30 du matin, mon mari m’attendait sur le pas de la porte.
Alors ? Il va bien ?
Puis il a dit la phrase qui a tout brisé :
J’écoutais les interviews, j’ai été distrait.
Tu aurais dû me rappeler à sept heures.
À ce moment-là, j’ai compris.
Ce n’était pas la pilule.
C’était le fait que, pour lui, la responsabilité n’a jamais été la sienne.
Si quelque chose va mal, c’est toujours parce que je n’ai pas assez contrôlé.
Je lui ai dit calmement :
Je ne suis pas ta mère.
Je ne suis pas ta secrétaire.
Je t’ai appelée.
Je t’ai écrit.
La seule façon d’être sûre aurait été de quitter l’hôpital pour le faire moi-même.
Et si je dois tout faire, dis-moi : à quoi tu sers ici ?
Il a tenté de se justifier.
Il a parlé de la pelouse qu’il avait tondue.
Je lui ai répondu non.
Tu exécutes.
Moi, je porte tout.
Et ce soir, ta distraction a failli tuer quelqu’un que j’aime.
Aujourd’hui, je fais des cartons.
Nino est près de la porte.
Il est encore fatigué, mais il sait qu’on part.
Il n’a pas besoin d’explications.
Je ne pars pas parce que je n’aime plus mon mari.
Je pars parce que je refuse d’être la seule adulte dans la pièce.
Parce qu’un partenaire n’est pas quelqu’un qui aide quand on le lui demande.
Un partenaire voit.
Se souvient.
Se soucie.
J’ai ouvert la portière de la voiture.
Allez, Nino.
Il est monté lentement, sans qu’on le lui dise.
Moi, pour la première fois, j’ai arrêté de conduire toute ma vie pendant que quelqu’un d’autre dormait à l’arrière.
#fblifestyle

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MERCI pour ce score exceptionnel - le meilleur pour toutes les villes françaises de + de 30 000 habitants ! - qui ne me confère que des DEVOIRS.
Dans une ville aussi importante et contrastée que Cannes (taux de pauvreté de sept points supérieur à la moyenne nationale, revenu median inférieur à toutes les moyennes locales comme française, etc, mais aussi ville internationale et avec des quartiers huppés comme pauvres), face cette fois-ci à une liste d’union de la gauche et au RN, ce résultat est la preuve qu’une proposition politique solide sur ses principes, porteuse de concret mais aussi d’idées et de personnalités nouvelles, venant du terrain, peut l’emporter.
Portons la voix d’une droite INDÉPENDANTE et GAGNANTE POUR LA FRANCE.

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@SurmulotsNews @fogiesbert Gaccio devient de plus en plus pitoyable
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