PoliTectonic
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Nipson anomemata me monan opsin

C'est en homme libre que je me présente devant les Français, animé par la force d'agir.


Four years ago, today.




Le jour où Guaino aurait mieux fait de rester chez lui !



🇺🇸🇨🇳 China gave Trump something flashy for the cameras, but nothing that actually shifted the balance of power. Geopolitical analyst Glenn Diesen laid it all out. “Trump wanted some superficial, flashy things he could show off to the media to prove he was a great negotiator, and the Chinese were happy to let him leave with a smile on his face.” Beijing understood that symbolic victories cost nothing when the real leverage never changes hands. @Glenn_Diesen





Pardon, mais c'est juste le meilleur moment de la télé






Oui, on peut rire de tout. Le rire est un des piliers de la démocratie. L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser. Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes. Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre. « Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi. Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ? Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle. Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme. Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément. C’est une gauche libre et debout. @EugenieBastie @Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri @laRadioNova @LaDerniere_Nova


« Trèfle de plaisanterie » Via @Shelby5465oid









"Il faut mettre de côté le fantasme que l’on a sur le pouvoir russe, il n’est pas dans un sentiment de toute puissance […] Le pouvoir est inquiet, il teste l’opinion en permanence". @vidalelsaMoscou, invitée de @salhiabrakhlia, dans #cdanslair




