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@PriveeAppelle
Donner la parole à ceux qu’on n’écoute pas ✊ | Politique, justice et action citoyenne | Ensemble, on change les règles 🔥


#MALI -EXCLUSIVITÉ : DES ARRESTATIONS À BKO Le général Modibo Koné a été arrêté ce matin sur ordre d’Assimi Goïta. À 10h45, il était déjà aux mains des hommes envoyés par Assimi Goïta. Plusieurs autres officiers de l’armée malienne ont également été arrêtés. Suite 👇







Réintégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Coup d’État parlementaire L’Assemblée nationale est convoquée ce mardi 26 mai pour la « Réintégration du «député» Ousmane SONKO. M. Ousmane Sonko n'est pas un député. Il ne l'a jamais été dans cette 15e législature. Et il ne peut donc pas le redevenir. Cette tentative de «réintégration» est donc une impossibilité constitutionnelle absolue. L’article 124 du règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut donc lui être appliqué ni rétroagir. Dans tous les cas, le règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut pas neutraliser une incompatibilité constitutionnelle du fait de la hiérarchie des normes. Rappelons les faits, car ils sont accablants dans leur simplicité. M. Ousmane Sonko était Premier ministre en exercice lorsqu'il a conduit la liste du PASTEF aux élections législatives. Il n'avait pas démissionné de son poste de Premier ministre. Il cumulait, au moment du scrutin, sa fonction de chef de Gouvernement et la tête d'une liste électorale. Ce qui est constitutionnellement admis. Toutefois l’article 54 de la Constitution est d'une clarté absolue : «les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice d'un mandat parlementaire…». Cette incompatibilité est la colonne vertébrale de la séparation des pouvoirs dans notre Constitution. La voie constitutionnelle était pourtant simple : démissionner de la Primature à l'issue du scrutin, laisser valider son élection de député, acter son installation comme député, attendre sa reconduction comme Premier ministre et suspendre son mandat parlementaire. M. Ousmane Sonko n’a pas emprunté cette voie. Or ce choix a maintenant des conséquences irréversibles. Il n’a donc jamais pu être député pendant les 780 jours qu’il a été membre permanent du Gouvernement. Son mandat n’a jamais pu être suspendu puisqu’il n’a jamais quitté l'Assemblée pour rejoindre le Gouvernement. M. Ousmane Sonko était un candidat qui n'a jamais exercé le mandat pour lequel il a été élu puisqu’il exerçait au même moment une fonction incompatible. Par conséquent, on ne peut suspendre ce qui n’a jamais commencé. Tous les actes administratifs et juridiques pris par M. Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le jour de l’installation de la 15e législature, sont nuls et de nul effet parce qu’il était Premier ministre en fonction. Mardi, l'Assemblée nationale du Sénégal n'est pas convoquée pour légiférer. Elle est convoquée pour obéir. Quand un parlement commence à fabriquer ses députés, il devient une représentation théâtrale. En droit comme en mathématiques, on ne réintègre pas un ensemble auquel on n'a jamais appartenu. Il n'existe aucune opération juridique, ni loi, ni résolution, ni décret qui permette de réécrire rétroactivement l'histoire d'un mandat inexistant. J'appelle le Président de la République Bassirou Diomaye Faye à ne pas valider cet hold-up parlementaire. Et je l'invite, avant d’approuver cette manœuvre, à relire attentivement l'article 39. Pas pour moi. Pour lui. J'appelle les députés à refuser de voter cette forfaiture. Et j'appelle solennellement le Conseil constitutionnel à exercer son rôle de gardien du droit. Doudou KA Ancien ministre


La RDC mon pays traverse une période la plus sombre de son histoire avec Félix Tshisekedi qui est vers la fin de son 2e et dernier mandat constitutionnel mais il cherche à nous imposer le changement de constitution afin de prolonger son mandat ... Par ces mots j'implore aux sénégalais de nous prêter leur stratège @SonkoOfficiel afin de venir déboulonner Felix , en retour nous vous offrons 4 politiciens les plus naïfs et lâches de notre pays : vous prenez @VitalKamerhe1 , @bembajp @PLukwebo et @BakongaWilly ... Nous vous donnons ces 4 politiciens périmés et vous nous donnez @SonkoOfficiel ... Le deal passe ?

Mes chers compatriotes, Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal. Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation. Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale. Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République. J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission. Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité. Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune. Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal. Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision. Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité. El Malick NDIAYE Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal



Il a fallu qu’on te renvoie pour que tu retrouves le sommeil !😂😂





Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui.






#Niger : Le Général Abdourahamane Tiani plafonne les tarifs des logements Désormais au Niger, les loyers sont encadrés par la loi. Ils sont fixés entre 15 000 et 40 000 FCFA pour les logements de type F2 (chambre-salon), tandis que les tarifs des villas et des logements F3 oscillent entre 40 000 et 80 000 FCFA. C'est ce qui ressort d'un décret datant du 22 avril 2026 et rendu public en début de semaine. Ce texte fixe les critères de tarification des loyers ainsi que les taux minimaux et maximaux applicables sur l'ensemble du territoire national. La tarification des loyers Selon le décret, les logements de type F2 et F3 sont considérés à vocation sociale. Leurs loyers sont déterminés par zone et par niveau de standing : 📌I. Zone Résidentielle 🛑Logement de type F2 : Standing élevé (salon + 1 chambre + cuisine + salle d’eau complète + revêtement de qualité + terrasse couverte) : 30 000 FCFA à 40 000 FCFA Standing moyen (salon + 1 chambre + salle d’eau) : 20 000 FCFA à 25 000 FCFA standing moyen dans une cour commune (salon + deux chambres + salle d’eau + cuisine) : 45.000 FCFA à 60.000 FCFA ; 🛑Logement de type F3 : Standing élevé en cour unique (salon + 2 chambres + cuisine + salle d’eau complète + revêtement de qualité + terrasse couverte) : 60 000 FCFA à 80 000 FCFA Standing moyen en cour commune (salon + 2 chambres + salle d’eau + cuisine) : 45 000 FCFA à 60 000 FCFA 📌II. Zone Traditionnelle 🛑Logement de type F2 : Standing élevé (salon + 1 chambre + cuisine + salle d’eau complète + revêtement de qualité + terrasse couverte) : 30 000 FCFA à 35 000 FCFA Standing moyen (salon + 1 chambre + salle d’eau) : 15 000 FCFA à 25 000 FCFA 🛑Logement de type F3 : Standing élevé en cour unique (salon + 2 chambres + cuisine + salle d’eau complète + revêtement de qualité + terrasse couverte) : 50 000 FCFA à 60 000 FCFA Standing moyen en cour commune (salon + 2 chambres + salle d’eau) : 40 000 FCFA à 45 000 FCFA. Radarsburkina.net

La vie quoi ! Ce texte est le plus grand proverbe de l’année 2026 🙏🏽🙏🏽








