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Rania Baroud
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Rania Baroud
@RaniaBaroud
Journalist/ Academic/Communication & Advocacy Consultant/ Former Senior TV Anchor &Producer/ Tobacco-Free Advocate
France Katılım Şubat 2012
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Last year, my 6-year-old had a school play. I summoned the courage to ask the Big Law partners for permission to attend. One gave me a lecture about how he worked while his wife was giving birth and another responded, okay, and then promptly removed me from the deal I was working on.
For years I fought to find a way to be a Big Law employee while prioritizing my family. The idea of growing older and servicing a senior partner's clients, having annual reviews by a Compensation Committee, and asking permission to attend my child's school play made me sick.
I wanted my own clients and my own practice. But I was terrified. I never had to generate business in BigLaw and was actively encouraged to focus only on servicing current clients.
My wife, Shai, encouraged us to take the leap.
Those first couple weeks I could barely sleep. I put my head on my pillow and calculated my financial runway, my children's tuition, and how I could beg my way back into Big Law when I failed. I paced my office after waking with nightmares of late mortgage payments, and student loans accruing default interest. I checked my bank account balance obsessively.
Within days of leaving my old firm, clients started calling. I couldn’t believe it. I closed deals for them, and they sent me their friends. In the last 8 months, I far exceeded my previous (already great) salary. I am surrounded by clients who also put their family first and similarly abhor performance reviews and asking a boss to see their kid’s play.
Last week, my son had a school play. I did not ask anyone for permission to attend and was not punished for attending. I sat in the auditorium watching him. At one point he found me, his eyes locked with mine and a huge smile spread across his face. From now on, showing up for him will be my decision.

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UA has proudly renewed its institutional certification from the AAQ under the patronage of Dr. Abbas Al Halabi, Minister of Education and Higher Education.
Join us in celebrating this remarkable achievement and learn more 🔗 ua.edu.lb/en/news/ua-cel…
#uAntonine #uAccredited




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À 40 ans, Franz Kafka (1883-1924), qui ne s'est jamais marié et n'avait pas d'enfants, se promenait dans le parc de Berlin quand il rencontra une petite fille qui pleurait parce qu'elle avait perdu sa poupée préférée. Elle et Kafka ont cherché la poupée sans succès.
Kafka lui a dit de le rencontrer le lendemain et qu'il reviendrait le chercher.
Le lendemain, quand ils n'avaient pas encore trouvé la poupée, Kafka donna à la petite fille une lettre « écrite » de la poupée qui disait : « S'il te plaît, ne pleure pas. » J'ai fait un voyage pour voir le monde. Je vais t'écrire sur mes aventures.
C'est ainsi que commença une histoire qui se poursuit jusqu'à la fin de la vie de Kafka.
Lors de leurs rencontres, Kafka lisait les lettres de Poupée soigneusement écrites avec des aventures et des conversations que l'enfant trouvait adorables.
Enfin, Kafka lui ramena la poupée (en acheta une) qui était de retour à Berlin.
« Elle ne ressemble pas du tout à ma poupée, » dit la petite fille.
Kafka lui a remis une autre lettre dans laquelle la poupée écrivait : « Mes voyages m'ont changé. »
La petite fille a embrassé la nouvelle poupée et l'a ramenée toute heureuse à la maison.
Un an plus tard, Kafka est mort.
Plusieurs années plus tard, la petite fille désormais adulte a trouvé une lettre dans la poupée. Dans la minuscule lettre signée par Kafka, il y avait écrit :
« Tout ce que tu aimes sera probablement perdu, mais à la fin, l'amour reviendra d'une autre manière. »
Artiste : Marlene López

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VIDEO OUT NOW!
TIME TO SAY GOODBYE 30th anniversary edition produced by Hans Zimmer
youtube.com/watch?v=Ng7JKZ…

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@riachi_jean آخر الدني….. بزعل ع فرنسا.
ما بكفي شايفين حالهم بقانون بشرّع القتل!
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100 ans de mots, 100 ans de vie. Pour son centenaire, L’Orient-Le Jour fait les choses en grand! #LOrientLeSiecle #OLJ100ans (1/5)
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"Si cette photo avait été prise il y a six mois, un ou deux ans, dans ce même lieu, elle montrerait très probablement des jeunes hommes et des jeunes femmes de Gaza, étendant du linge, allant faire des courses, se rendant à l’école ou à l’université ou des vieux assis devant leurs maisons. Des habitations encore debout dans leur beauté ou leur laideur, aux couleurs changeantes selon les jours ensoleillés ou les jours de pluie qui arrose leurs façades et déborde dans les ruelles étroites et bondées.
La même image, vue de cette position, aurait pu l'été dernier, capturer des enfants tenant les cordes de cerfs-volants aux couleurs chatoyantes qui s'envolent loin au-dessus de cette terre assiégée, ou des adolescents courant après un ballon pour célébrer un but, imitant Messi, Cristiano ou Benzema, comme des millions d’adolescents dans le monde.
De telles photographies existent peut-être, mais nous ne les avons pas remarquées tant elles sont en temps normal, ordinaires ou banales.
Aujourd’hui, nous regardons une image israélienne et nous sommes témoins de la violence inouïe qui déborde de son cadre, celle qui a ravagé les foyers des disparus et leurs objets.
Nous sommes les spectateurs de ce que des soldates israéliennes ont vu et décidé d'immortaliser, ce qu'un photographe a à son tour capté et cyniquement transformé en produit pour une agence de presse. Publiées sur son compte Instagram, ces images infames sont commentées par des passants comme lui, avant de continuer leur vie, comme nous, qui attendons à ce que de nouvelles photos tragiques arrivent encore et encore..." - Ziad Majed.
Pour lire l'article: vendredis-arabes.blogspot.com/2024/02/le-sel…

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