PhD in anal & rectal Cognition
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touillette @Nesspresso ☕️ // formely known as @CrwyptoBruh , @5ato5hl , @Ionemusk_ // fighting misinformation in this Post-Truth era











@CollinceTEGA @Institut_cancer @TLMCofficiel @GuerirC @ARS_IDF @HAS_veille @HAS_sante @cnomk @PMathieuMK @EmmanuelMacron @olivierveran @Sante_Gouv L’@Institut_cancer m’a répondu que je devais rester à ma place de kiné et que cette étude se verrait refusée par le comité d’éthique car cela donnerait trop d’espoir aux malades…Une honte !



🐟️ Les saumons exposés à la cocaïne présente dans l'eau parcourent de plus longues distances que ceux qui n'y sont pas exposés, selon une étude conjointe d'universités australienne et suédoise. ✍️ Pour en savoir plus, papier à lire ici: u.afp.com/SEy3




La version intégrale, non censurée par la DGCCRF (non sponso) : 👉 …e6b--taupe-cobbler-dd4695.netlify.app Ça ne guérit pas le cancer. Ça n'active pas votre ADN à 12 brins. Mais les cookies sont très bons. 8/10

Autopsie d’un braquage inversé : Comment la "dissidence" vient de faire un don de 300 000 € à l’URSSAF ⚠️ Question, ne serait-il pas d’utilité publique de partager ce billet !? (Résumé audio en pièce jointe) Il y a des histoires qui mériteraient d'être enseignées dans les écoles de commerce, non pas comme des exemples de réussite, mais comme des cas cliniques de naufrage absolu. L’affaire de " @LaTableDeGaya " est en train de devenir le chef-d’œuvre incontesté de l’année 2026 en matière de dissonance cognitive et de suicide comptable. Pour ceux qui auraient raté le début du feuilleton, plantons le décor. Nous avons une restauratrice (enregistrée très officiellement sous le Code NAF 56.10A - Restauration traditionnelle) qui s’est soudainement grimée en paysanne martyre, prétendument persécutée par un État "fasciste" et un Préfet aux ordres du Nouvel Ordre Mondial. Après nous avoir gratifiés d'une performance digne du Cours Florent sur TikTok — jetant face caméra des liasses de relances d'huissiers et de factures impayées —, la sanction légale, logique et inévitable est tombée : la SATD (Saisie Administrative à Tiers Détenteur). Ses comptes ont été bloqués. Face à cette banqueroute maquillée en assassinat politique, la machine victimaire s'est mise en route. Un appel aux dons a été lancé sur GiveSendGo, la plateforme de financement participatif américaine prisée par la sphère "anti-système". Et là, c'est le miracle : galvanisée par l'émotion, l'indignation et un storytelling parfaitement huilé, une armée de donateurs persuadés de financer la "résistance" a fait pleuvoir les dollars. Bilan des courses : plus de 300 000 € récoltés. Gaya exulte, ses soutiens crient victoire face à "l'oppression". Sauf que dans le monde réel, celui de la macro-économie, du droit fiscal et de la comptabilité, la magie n'existe pas. Ces 300 000 € ne sont pas un trésor pirate immunisé contre les lois de la République. En croyant financer une rébellion contre le système, cette communauté vient en réalité d'amorcer l'une des requalifications fiscales les plus savoureuses de la décennie. Sortons les calculatrices. Voici l'autopsie financière en trois actes du mur qui l'attend à très grande vitesse. Acte I : Le Mur Bancaire (ou le comité d'accueil Tracfin) L'illusion principale du crowdfunding, c'est de croire que l'argent virtuel affiché sur une page web américaine est de l'argent disponible. Pour acheter du foin, réparer un tracteur ou se verser un salaire, il faut rapatrier ces fonds sur un compte bancaire domicilié en France. Et c'est là que le conte de fées percute le Code monétaire et financier. On ne transfère pas subitement 300 000 € d'une plateforme de financement participatif étrangère vers un compte bancaire (qu'il soit professionnel ou personnel) dont l'historique récent se résume à des découverts, des rejets de prélèvements et des blocages d'huissiers. Dès que le virement SWIFT va toucher le sol français, il va faire hurler les algorithmes anti-blanchiment de sa banque. La procédure est mécanique : la banque va bloquer les fonds préventivement et exiger des justificatifs précis sur l'origine des fonds, la nature de la collecte et la justification économique de ce transfert. Face à une somme pareille récoltée dans un contexte de buzz politico-médiatique douteux, l'établissement bancaire effectuera très probablement un signalement Tracfin(Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins). Ce n'est pas un complot de l'État pour la faire taire ; c'est l'application stricte de la directive européenne LCB-FT (Lutte Contre le Blanchiment et le Financement du Terrorisme). Le chemin de croix pour débloquer cet argent promet d'être long, humiliant et d'une lourdeur administrative abyssale. Acte II : L'Aspirateur Étatique (Quand la dissidence paie l'Impôt sur les Sociétés) Admettons qu'après des semaines de bataille, les fonds soient libérés sur son compte professionnel. Ses donateurs s'imaginent sans doute que cet argent servira à sauver d'adorables petits veaux ou à planter des carottes bio en toute indépendance. L'ironie est d'une cruauté absolue. 1. Le péage de la SATD La loi de la physique financière en France stipule que l'État se sert toujours en premier. Ses comptes font actuellement l'objet d'une Saisie Administrative à Tiers Détenteur (SATD). Cela signifie que le fisc ou l'URSSAF a posé un "filet" légal sur ses comptes. À la seconde où les 300 000 € seront crédités, la banque amputera immédiatement et automatiquementla somme nécessaire pour purger l'intégralité de ses dettes fiscales et sociales (les fameux 21 000 € de l'URSSAF, plus les autres impayés potentiels, les frais de majoration, les pénalités de retard et les frais d'huissiers). Les donateurs "anti-Macron" auront littéralement mis la main à la poche pour rembourser l'URSSAF à la place d'une restauratrice négligente. 2. Le piège du "Produit Exceptionnel" Mais le carnage ne s'arrête pas là. Les 300 000 € d'une cagnotte versés à une SARL ne sont pas de l'argent magique net d'impôts. En comptabilité d'entreprise, cette somme doit être réintégrée dans le compte de résultat. Elle sera qualifiée de "Produit Exceptionnel" (ou potentiellement de produit d'exploitation si lié directement à l'activité, ce qui est encore pire vis-à-vis de la TVA). Cette injection massive de capitaux va faire exploser le chiffre d'affaires et le résultat net de l'entreprise sur l'exercice en cours. Résultat mathématique de l'opération : 🔹 L'entreprise va générer un "bénéfice" colossal et purement artificiel. 🔹 Sur ce bénéfice, elle devra payer l'Impôt sur les Sociétés (IS). Soit 15% jusqu'à 42 500 €, puis 25% au-delà. Préparez-vous à voir plusieurs dizaines de milliers d'euros repartir directement au Trésor Public. 🔹 Pire encore : puisque les cotisations sociales (URSSAF ou MSA) sont calculées sur la base des revenus et bénéfices précédents, cette explosion artificielle des compteurs en 2026 va générer un appel de cotisations monstrueux pour l'année N+1. Elle vient de financer sa propre ruine sociale future. Acte III : Le Bouquet Final (Le Contrôle Fiscal VIP) Dans l'administration fiscale, il existe une règle non écrite : rien n'attire plus vite un inspecteur des impôts qu'un paradoxe bruyant. Faisons le bilan du profil de notre "victime" tel qu'il apparaît sur les radars de la DGFiP : 1. Elle refuse de payer ses charges obligatoires. 2. Elle fait un buzz national en insultant les institutions de "fascistes". 3. Elle exige et perçoit des subventions publiques (les 7 001,46 € de la PAC encaissés en 2024). 4. Elle lève soudainement 300 000 € via une plateforme étrangère. 5. Elle revendique un statut agricole ("MSA") alors que son code NAF officiel la rattache à la restauration traditionnelle ("URSSAF"). C'est un sapin de Noël clignotant au milieu du Ministère de l'Économie. Ce profil ne déclenche pas une simple relance ; il déclenche un billet coupe-file direct pour une Vérification de Comptabilité globale. L'administration ne va pas se contenter d'encaisser l'IS sur la cagnotte. Les inspecteurs vont éplucher le fameux mythe des "50% de production agricole" pour requalifier l'intégralité de son activité. Ils vont vérifier chaque facture des trois dernières années. Et surtout, ils vont scruter l'utilisation des 300 000 € à la loupe. Si, par malheur, cet argent atterrit sur ses comptes personnels plutôt que sur celui de la SARL, ou s'il est utilisé pour s'acheter un véhicule de confort, on ne parlera plus de droit administratif, mais de droit pénal : Abus de biens sociaux et Détournement de fonds. Conclusion : Le syndrome de l'arroseur arrosé Le populisme est une drogue dure, mais il est toujours, in fine, soluble dans la comptabilité. Les milliers de donateurs qui ont vidé leurs poches sur GiveSendGo étaient persuadés d'accomplir un acte de résistance suprême contre l'oppression d'État. Ils imaginaient ériger une forteresse financière imprenable pour protéger un symbole de la paysannerie libre. La réalité, d'un cynisme époustouflant, c'est qu'ils ont été les idiots utiles d'une gestionnaire incompétente. Ils ont renfloué les caisses de cette même URSSAF qu'ils maudissent, ils vont générer une recette inespérée d'Impôt sur les Sociétés pour le gouvernement qu'ils détestent, et ils ont fourni à l'administration fiscale la corde parfaite pour pendre comptablement leur idole. L'État n'a même plus besoin de traquer les "dissidents". Il suffit de les laisser gérer leurs finances en direct sur les réseaux sociaux. Ils s'imposent eux-mêmes avec l'argent de leurs propres fans. Fin de l'autopsie. Ramassez vos CERFA en sortant.











Post temporaire d'utilité publique ! Mon pote CrwyptowBruh a été suspendu pour des raisons stupides, dont seul X a le secret. Si vous voulez lui donner de la force (et il en a besoin), ne vous fiez pas au nom, suivez son compte de secours, souvent très drôle, piquant, un vrai sniper, on n'hésite pas : @RectalCognitio



@RectalCognition @RectalCognition Guten Tag, the unroll you asked for: threadreaderapp.com/thread/2046999… Talk to you soon. 🤖











