
RéinfoLiberté
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Créée dans le cadre de la crise sanitaire et politique liée à la pandémie du COVID 19. Défend les libertés fondamentales




In a stunning segment, Dr. Marty Makary laid bare the catastrophic risk-benefit failure of the COVID-19 vaccine for young people. The damning evidence, long suppressed, is now being acknowledged at the highest levels. The central, chilling statistic: For young healthy boys, the risk of vaccine-induced myocarditis is a staggering 1 in 2,600. But the context is even more horrifying. When weighed against the benefits, the numbers reveal an unforgivable medical miscalculation. According to UK data (as US counting directives were relaxed), the "Number Needed to Vaccinate" (NNTV) to prevent a single COVID hospitalization is: • 113,700 for 15-19 year-olds • 102,900 for 20-24 year-olds Do the math. To prevent one hospitalization, you would administer over 100,000 vaccines, causing 39-44 cases of myocarditis (heart muscle death) in the process. The conclusion is inescapable and was finally stated plainly: The vaccine is causing more harm than the disease itself for young, healthy demographics. This isn't a fringe theory anymore. It's a admission from within the system. The head of the FDA is now questioning the "follow the science" mantra that has been used to mandate these shots for children and infants, asking the pivotal question: "What science?" This is a vindication for those who were maligned for asking these very questions. But it is also a profound tragedy—a testament to the "level of ineptitude and bias that has destroyed so many lives." The rubber-stamping of boosters without updated trials is over. The reckoning has begun.



‼️‼️Le Canada a franchi une étape médicale sinistre : la première greffe cardiaque au monde réussie à partir d'un patient euthanasié par l'aide médicale à mourir (AMM). Un homme de 38 ans atteint de SLA a reçu une injection létale. Sept minutes seulement après l'arrêt de son cœur, celui-ci a été « réanimé », transporté aux États-Unis et transplanté. Cela marque une nouvelle étape terrifiante dans le domaine du « don d'organes après euthanasie » (ODE), où le Canada est désormais « leader mondial ». Les chiffres explosent : • 136 des 286 cas d'ODE recensés dans le monde en 2021 concernaient des Canadiens. • 5 % de toutes les greffes d'organes réalisées au Canada en 2024 utilisaient des organes provenant de personnes euthanasiées. Les rapports médicaux eux-mêmes mettent en garde contre la coercition : les patients qui se sentent comme un « fardeau » peuvent désormais se sentir poussés à « faire quelque chose de significatif » avec leur mort. Le désir de faire un don peut devenir un moteur pour demander à mourir. Nous normalisons une voie où les plus vulnérables sont exploités pour sauver d'autres personnes. Il ne s'agit pas seulement d'une greffe qui sauve des vies, mais du coût éthique pour une société qui crée un système où la mort devient une utilité. Traduit avec DeepL.com (version gratuite)


Never forget the biggest hoax ever perpetrated on the world.



Le Dr Bhakdi, microbiologiste de renom, affirme que le vaccin contre la COVID-19 est la principale cause de myocardite dans le monde, impliquant « au moins 1 à 2 % » des personnes vaccinées dans les cas cliniquement diagnostiqués. Il va plus loin en qualifiant chaque cas de myocardite induite par le vaccin de potentiellement mortel, déclarant : « Vous ne devez pas raccourcir la vie d'un être humain. » Plus alarmant encore, il affirme que le lien scientifique est si absolu que tout médecin qui le nie doit être « immédiatement... exclu, et ne plus être autorisé à exercer la médecine ». Selon le Dr Bhakdi, cette causalité scientifique établie signifie qu'un cas diagnostiqué de myocardite peut être utilisé comme preuve légale que le préjudice a été causé par la vaccination contre la COVID-19.


UNE SOIGNANTE SUSPENDUE OBTIENT 20 MOIS DE SALAIRES AUX PRUD’HOMMES - AVEC ME F. BESSY Voir la vidéo en intégralité ici 👇 youtu.be/aoRGF-TbXew Dans cette interview pour Nexus, Maître Florence Bessy revient sur une victoire importante : une… t2p.pw/ARomOiX20O





🚨A PARTAGER EN MASSE : Première preuve directe de l'intégration génomique du « vaccin » à ARNm identifiée chez un patient atteint d'un cancer de stade IV Nous avons découvert une séquence du gène Spike dérivée du plasmide d'ADN du vaccin intégrée dans le chromosome 19 avec une identité parfaite de 20/20 pb, accompagnée d'un dysfonctionnement génomique généralisé ⬇️ Nous décrivons le cas d'une femme de 31 ans, auparavant en bonne santé, qui a développé un cancer de la vessie de stade IV à progression rapide dans les 12 mois suivant l'administration d'une série de trois doses du vaccin à ARNm de Moderna. Le cancer de la vessie est extrêmement rare chez les jeunes femmes, et des formes aussi agressives sont pratiquement inconnues. Pour enquêter, nous avons réalisé un profilage multi-omique complet, incluant l'ADN tumoral circulant dérivé du plasma, l'ARN du sang total et la protéomique des exosomes urinaires. Ce que nous avons découvert était frappant : ⚠️ÉVÉNEMENT D'INTÉGRATION GÉNOMIQUE DIRECTE : dans l'ADN tumoral circulant, une lecture chimérique hôte-vecteur a été cartographiée sur chr19:55,482,637–55 482 674 (GRCh38), dans la cytobande 19q13.42, positionnée à environ 367 kb en aval du refuge canonique AAVS1 et à environ 158 kb en amont de ZNF580 à l'extrémité proximale du cluster de gènes zinc-finger (ZNF). Cette séquence s'alignait avec une identité parfaite de 20/20 pb sur un segment (bases 5905-5924) dans la région codante du cadre de lecture ouvert (ORF) Spike (bases 3674-7480) de la référence plasmidique ADN Pfizer BNT162b2 (accès GenBank OR134577.1). Bien que le patient n'ait reçu que des injections de Moderna, la séquence s'alignait sur la référence plasmidique BNT162b2 publiée par Pfizer, car Moderna n'a jamais déposé son plasmide propriétaire auprès du NCBI. Il est essentiel de noter que les vaccins Pfizer et Moderna codent tous deux la même protéine Spike SARS-CoV-2 stabilisée par préfusion et partagent donc des segments identiques de séquence nucléotidique dans la région codante ORF Spike. C'est dans l'une de ces régions conservées que l'intégration a été capturée, produisant une correspondance parfaite de 20/20 pb avec la référence Pfizer. La probabilité qu'une séquence aléatoire de 20 bases corresponde parfaitement à une cible prédéfinie est d'environ 1 sur un trillion. Cela rend pratiquement impossible tout artefact accidentel. Le profilage multi-omique a révélé : – Activation d'oncogènes (KRAS, NRAS, MAPK1, PIK3CA, CHD4, SF3B1) – Effondrement de la réparation de l'ADN (ATM, MSH2) → instabilité génomique – Chaos transcriptomique dans le plasma, le sang et l'urine La convergence (i) de la proximité temporelle avec la vaccination, (ii) de l'intégration génomique d'un fragment de gène spike dérivé d'un plasmide vaccinal et (iii) de l'instabilité transcriptomique et protéomique constante dans les échantillons biologiques représente un schéma hautement inhabituel et biologiquement plausible. Ces résultats exigent une surveillance génomique urgente, une validation orthogonale par séquençage à lecture longue et des études de cohorte à grande échelle afin d'évaluer pleinement les risques génomiques et oncologiques de la technologie de l'ARNm synthétique. Ces preuves imposent le retrait immédiat du marché de tous les produits à ARNm contre la COVID-19. L'humanité est aujourd'hui confrontée à une menace sans précédent de perturbation génomique induite par les vaccins, un danger trop grand pour être ignoré. zenodo.org/records/171229… @Docjohnc @neo7bioscience @P_McCulloughMD @McCulloughFund



