Maskemane retweetledi
Maskemane
22.3K posts

Maskemane
@Reptana
Anime/Manga/Figures/Games Fan. I am the Maskemane! At your service. Also Nanachi is the best. Faputa is also a good choice though 🧐
My Cave Katılım Temmuz 2014
1.7K Takip Edilen104 Takipçiler
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi

Peanuts in Coke is one of the most accidentally perfect food pairings in history, and the chemistry explains why this guy can't go back.
Coca-Cola sits at pH 2.5, roughly the same acidity as stomach acid. When you drop roasted peanuts into that, the phosphoric acid partially denatures the surface proteins on the nut, releasing free glutamate. You're generating umami in real time inside the glass.
The salt on the peanuts suppresses bitter taste receptors on your tongue, which amplifies your perception of sweetness without adding a single gram of sugar. Coca-Cola already has 39g of sugar per can. Your brain registers it as even sweeter because the salt is clearing the noise from competing flavor signals.
Then carbonation does two things. CO2 dissolved in liquid forms carbonic acid, which triggers pain receptors (TRPA1), not taste receptors. That mild irritation resets your palate between sips so you never get flavor fatigue. Every sip hits like the first. Second, the bubbles physically agitate the peanut surface, accelerating the protein breakdown and glutamate release. The longer the peanuts sit, the more umami you extract.
The fat content seals it. Peanuts are 49% fat by weight. Fat is the only macronutrient that activates CD36 receptors, which your brain interprets as richness and satisfaction. Mix that with sugar, salt, acid, umami, and carbonation and you've accidentally triggered every major reward pathway in the human taste system simultaneously.
Georgia farmers in the 1920s did this because they needed one hand free while working. They stumbled into the optimal salt-acid-umami-fat-carbonation loop a century before food science could explain why it worked.
猫山課長@nekoyamamanager
30年前くらいに村上春樹のエッセイで、アメリカではコーラにピーナッツを入れて飲むのがポピュラーだと書いてあった。「ふぅん」と思ってから長い時間が経ったが、ついにやってみた。 何だこれバカ美味いんでやんの。 これ以外でもうコーラ飲みたくなくなるレベル。
English
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi

Star Wars va devenir une réalité.
Et le mec qui est en train de poser les fondations c'est pas un personnage de fiction, c'est Elon Musk.
Dis ce que tu veux sur le bonhomme, mais il y a un fait incontestable : c'est le seul être humain vivant qui exécute simultanément sur le transport spatial, l'énergie, l'IA, les télécommunications orbitales et la robotique.
Pas en slides. En hardware. En fusées qui atterrissent. En 6000 satellites qui fonctionnent. Pendant que d'autres font des rapports, lui construit l'infrastructure de la civilisation interplanétaire.
Et ce qui se passe en ce moment avec les data centers spatiaux, c'est le début concret de ce futur. La plupart des gens pensent que c'est de la science-fiction. Je vais vous expliquer pourquoi c'est non seulement faisable mais pourquoi c'est comme ça que l'humanité commence à monter dans l'échelle de Kardashev. Et pourquoi c'est probablement le sujet le plus important dont personne ne parle.
D'abord, c'est quoi l'échelle de Kardashev. En 1964, l'astrophysicien soviétique Nikolaï Kardashev propose une classification des civilisations basée sur un seul critère : la quantité d'énergie qu'elles sont capables d'exploiter.
Type I : une civilisation qui utilise toute l'énergie disponible sur sa planète. Solaire, géothermique, éolien, nucléaire, tout. On parle d'environ 10^16 watts.
Type II : une civilisation qui utilise toute l'énergie de son étoile. On parle d'environ 10^26 watts. C'est le concept de la sphère de Dyson, une mégastructure qui entoure le soleil pour capter l'intégralité de son rayonnement.
Type III : une civilisation qui utilise toute l'énergie de sa galaxie. On parle d'environ 10^36 watts. Là on est dans du très très long terme.
Et nous on en est où ? L'humanité consomme environ 1.8 x 10^13 watts. On est même pas au Type I. On est à 0.73 sur l'échelle. On est des bébés énergétiques.
Et c'est là que ça devient intéressant. Pour passer de 0.73 à Type I, il faut multiplier notre consommation énergétique par environ 1000. Et pour y arriver, il y a un problème fondamental : la Terre a des limites physiques. Pas des limites de ressources, des limites de dissipation thermique. Toute l'énergie que tu produis et consommes sur Terre finit en chaleur. Et cette chaleur, il faut l'évacuer. Plus tu produis d'énergie sur Terre, plus tu chauffes la planète, indépendamment de la source d'énergie. Même le solaire, même le nucléaire, même la fusion.
C'est ce qu'on appelle le mur thermique terrestre. À un certain point, tu ne peux plus augmenter ta consommation énergétique sur Terre sans modifier le climat de manière catastrophique. Et ce point arrive bien avant le Type I.
La seule solution c'est de délocaliser la production et la consommation d'énergie hors de la Terre. Dans l'espace. Là où le vide spatial te donne un radiateur infini et où le soleil te donne une source d'énergie quasi illimitée sans atmosphère pour la filtrer.
Et c'est exactement là que les data centers spatiaux entrent en jeu.
L'IA est le secteur le plus gourmand en énergie de l'histoire de l'informatique. Un seul entraînement de GPT-4 a consommé l'équivalent de la consommation annuelle de milliers de foyers. Et on est au tout début. Les modèles de demain seront 100x, 1000x plus gourmands. La demande en compute explose exponentiellement et l'offre terrestre ne suit plus. On construit des data centers à côté de centrales nucléaires et on commence déjà à manquer d'électricité dans certaines régions.
La thèse de Musk avec TERAFAB et de tous ceux qui travaillent sur le compute spatial c'est simple : pourquoi se battre pour des watts terrestres limités quand le soleil en envoie 3.8 x 10^26 dans le vide et que personne ne les utilise ?
Dans l'espace, tu as trois avantages fondamentaux.
L'énergie solaire est 5 à 10 fois plus efficace qu'au sol. Pas d'atmosphère qui filtre, pas de nuit (en orbite haute), pas de nuages, pas de saisons. Un panneau solaire en orbite reçoit environ 1360 watts par mètre carré en continu contre 200 à 300 en moyenne au sol.
Le refroidissement par radiation fonctionne. Oui, le vide est un isolant au sens où il n'y a pas de conduction ni de convection. Mais le rayonnement infrarouge fonctionne et c'est comme ça qu'on refroidit chaque satellite depuis 60 ans. L'ISS dissipe la chaleur de ses systèmes par des radiateurs qui rayonnent dans l'infrarouge. C'est un problème d'ingénierie de scale, pas un problème de physique fondamentale.
L'espace est illimité. Tu peux déployer des surfaces de panneaux solaires et de radiateurs sans être contraint par le foncier, les permis de construire, les riverains ou les nappes phréatiques. L'espace c'est le seul endroit où tu peux scaler ton infrastructure énergétique sans limite physique locale.
Évidemment il y a des défis énormes. Le coût de mise en orbite. Les radiations cosmiques qui dégradent les composants électroniques. La maintenance en environnement spatial. La latence pour communiquer avec le sol.
Mais chacun de ces défis est en train de tomber.
Le coût de mise en orbite est passé de 54 000 dollars par kilo avec la navette spatiale à moins de 1500 dollars avec Falcon 9. Starship promet de descendre sous les 100 dollars par kilo. C'est une baisse de 500x en une génération.
Les radiations, oui c'est un vrai problème pour des puces de pointe. Mais la mitigation logicielle (ECC memory, gradient checkpointing, redondance) combinée au hardware commercial que Starlink utilise déjà sur 6000+ satellites avec 99.5% de disponibilité montre que c'est un problème soluble. On ne fait pas du rad-hard traditionnel à la NASA. On fait du COTS avec mitigation intelligente.
La latence est un problème pour le temps réel mais pas pour l'entraînement de modèles IA qui se fait en batch sur des jours ou des semaines. Tu n'as pas besoin de 5ms de latence pour entraîner un LLM. Tu as besoin de compute massif et d'énergie bon marché. Exactement ce que l'espace offre.
Et maintenant remontons à Kardashev. Chaque data center spatial est un embryon de structure Kardashev. C'est de l'infrastructure qui capte l'énergie du soleil dans l'espace et qui l'utilise sur place. Si tu fais ça à petite échelle avec quelques satellites, c'est un data center. Si tu fais ça à grande échelle avec des milliers de structures, c'est le début d'une sphère de Dyson. C'est un continuum, pas un saut.
Les gens qui se moquent des data centers spatiaux sont les mêmes qui se seraient moqués de l'idée de câbles sous-marins en 1858, d'un réseau de satellites de communication en 1960, ou d'internet en 1990. L'infrastructure impossible d'aujourd'hui est le quotidien de demain.
L'humanité a deux choix. Rester au sol, se battre pour des ressources terrestres limitées, et accepter un plafond énergétique qui nous condamne à rester une civilisation de Type 0.7. Ou commencer à exploiter les ressources illimitées de l'espace, monter dans l'échelle de Kardashev, et devenir une civilisation interplanétaire.
SpaceX, TERAFAB, les projets de solar power satellites, les data centers orbitaux, c'est pas de la science-fiction. C'est le premier pas concret vers le Type I. Et les civilisations qui hésitent trop longtemps à franchir ce pas disparaissent probablement. C'est peut-être pour ça qu'on ne capte aucun signal extraterrestre. Les civilisations qui n'arrivent pas à quitter leur planète ne survivent pas assez longtemps pour qu'on les entende.
Le débat c'est pas "est-ce que c'est faisable". Le débat c'est "est-ce qu'on a le courage de commencer".
Et comme toujours, les bâtisseurs n'attendent pas la permission.

Français
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi

#MLP Rainbow Dash🌈
I was offered to add a little tan to her
So, why not?😅

FinnFlint@finnflint
#MLP Rainbow Dash🌈
English
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi

"Donnez-moi un autre pays que la France qui a un tel niveau de vie, un tel niveau de liberté, un tel niveau de sécurité sociale."
D'accord. On va jouer.
Niveau de vie. Le PIB par habitant de la France en 2024 c'est environ 42 000 dollars (FMI). L'Irlande c'est 100 000. La Suisse c'est 98 000. Le Danemark c'est 68 000. Les Pays-Bas c'est 57 000. L'Allemagne c'est 48 000. La France est 25e mondiale en PIB par habitant. On est pas dans le top 20. "Un tel niveau de vie" c'est du storytelling pour ceux qui n'ont jamais regardé un classement.
Niveau de liberté. L'Index of Economic Freedom du Heritage Foundation classe la France 52e mondiale en 2024. Derrière le Rwanda. Derrière le Kazakhstan. Les pays nordiques qu'on adore citer à gauche, le Danemark, la Suède, la Finlande, sont tous dans le top 15. Ils sont plus libres économiquement que nous tout en ayant un meilleur filet social. Ça devrait poser des questions.
Niveau de sécurité sociale. Oui, la France dépense 32% de son PIB en protection sociale, le taux le plus élevé d'Europe (DREES 2023). Mais est-ce que dépenser le plus veut dire être le meilleur ? Le système de santé français est classé 16e par l'OMS. Les urgences sont saturées. Les déserts médicaux explosent. Les délais pour un rendez-vous spécialiste sont parmi les pires d'Europe occidentale. On dépense le plus pour un résultat moyen. C'est pas un exploit, c'est un problème d'efficacité.
"Quel autre État a autant mis d'argent dans ses services publics ?" C'est exactement la bonne question, sauf qu'elle prouve l'inverse de ce qu'elle croit. La France dépense 57% de son PIB en dépense publique, le taux le plus élevé de l'OCDE. Et avec tout cet argent, nos écoles dégringolent dans les classements PISA (23e en 2022, en baisse continue). Nos hôpitaux sont en crise permanente. Nos infrastructures ferroviaires se dégradent. Nos universités sont sous-financées par rapport aux standards internationaux.
Le Danemark dépense 49% de son PIB en dépense publique. 8 points de moins que nous. Et il a de meilleurs hôpitaux, de meilleures écoles, de meilleurs services publics, moins de chômage, moins de dette et un niveau de vie 60% supérieur. Avec moins d'argent public, ils font mieux. Partout.
La Suisse dépense 34% de son PIB en dépense publique. 23 points de moins que nous. Et les Suisses vivent mieux, plus longtemps, avec de meilleurs services de santé, de meilleures routes, de meilleurs trains et un chômage à 2%.
Donc la question c'est pas "quel pays met autant d'argent". La question c'est pourquoi on met autant d'argent pour un résultat aussi médiocre. La réponse c'est 1153 organismes publics, des doublons administratifs à chaque étage, une absence totale d'indicateurs de performance et une culture politique qui confond dépenser plus avec servir mieux.
Être fier de dépenser le plus c'est comme être fier de mettre le plus d'essence dans ta voiture sans regarder si elle avance. Le Danemark fait 130 km/h avec 49 litres. La France fait 90 km/h avec 57 litres. Et Agnès Runacher nous dit "regardez comme on met beaucoup d'essence".
Le patriotisme c'est pas de se mentir sur l'état du pays. C'est d'avoir le courage de regarder les chiffres en face et de se demander pourquoi on fait moins bien que nos voisins avec plus de moyens. Ça c'est aimer la France. Prétendre que tout va bien pendant que le pays décroche, c'est de la complaisance.
Alexandre Quiec@AlexQuiec
"Donnez-moi un autre pays que la France qui a un tel niveau de vie, un tel niveau de liberté, un tel niveau de sécurité sociale ? Quel autre État a autant mis d’argent dans ses services publics ces sept dernières années ?" Merci @AgnesRunacher pour cette piqûre de rappel 👏🇫🇷
Français
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi

Je peux maintenant vous le confirmer, mais cela fait des mois que nous travaillons de corps avec @UFCquechoisir pour faire valoir les droits des joueurs sur le cas The Crew.
Nous sommes un petit groupe d’une dizaine de personnes sur le sujet depuis près de 2 ans qui œuvrons main dans la main avec l’organisme et le mouvement Stop Killing Games.
J’en avais déjà un peu parlé d’ailleurs, et c’est une première belle victoire que cette assignation sur la base de faits concrets aujourd’hui. Attendons maintenant la suite.
Sachez que nous défendrons toujours les joueurs et leurs droits. Je vous en parle plus en détails prochainement en vidéo.


Français
Maskemane retweetledi
Maskemane retweetledi




























