Nicolas Rihet

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@RihetNicolas

L'homme n'est qu'un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence. Charlie Chaplin

Katılım Temmuz 2010
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Caroline Jaeger
Caroline Jaeger@gloupsback·
Personne ne peut nier que le scandale du #periscolaire aurait fait toutes les unes de journaux, l’objet de toutes les attentions des institutions et de la population avant les municipales si les responsables n’avaient pas été de gauche. On ne réalise pas encore que des enfants ont été laissés aux mains de pédophiles et d’agresseurs juste pour ne pas perturber un scrutin électoral. Je suis consternée!
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Sébastien Tertrais
Sébastien Tertrais@stertrais·
On assiste sans doute à un des plus grands scandales de l'histoire de la gauche contemporaine. Il est inadmissible que la France laisse passer ces crimes sans mettre les premiers fautifs devant leurs responsabilités. @egregoire et Hidalgo ont tout fait pour noyer le poisson.
Laurent Tessier@Laurent7Tessier

🚨Violences dans le périscolaire à Paris - l’alerte lancée le 14 avril 2015 en conseil. Anne Hidalgo, alors maire socialiste de Paris : « Vous voudriez quoi ? Qu’on dise qu’il n’y a plus de recrutement du tout »

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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
🚨Là, respect : Sophia Chikirou enchaîne des mensonges tellement éhontés que cela en devient franchement drôle. Car tout ce qu'elle dit est faux. Absolument tout. -Les congés payés ont été apportés par l'extrême gauche : non. Certainement pas. Suite aux grèves de mai-juin 1936, déclenchées par la base aux usines Bréguet du Havre, à la victoire du Front populaire (coalition des socialistes de Léon Blum, des radicaux de Daladier et du PCF) et à la réunification de la CGTU (communiste) avec la CGT réformiste, les congés payés sont nés des accords de Matignon, passés entre les syndicats et le patronat. Suite à quoi "l'extrême gauche" - à l'époque, le PCF, inquiet d'avoir été débordé par la base - a immédiatement appelé à reprendre le travail.🙂 -La Sécurité sociale a été apportée par l'extrême gauche : non. Pas du tout. Le principe de la Sécu est né du Conseil national de la Résistance (CNR) - donc des communistes, mais aussi des socialistes et des gaullistes. Il a été très lourdement inspiré par le rapport publié en 1942, en Angleterre, par William Beveridge... donc par un membre du Parti libéral britannique.🙂 Et il a été entièrement conçu, en France, par Pierre Laroque, un haut fonctionnaire plutôt proche de De Gaulle.🙂 Avant d'être mis en place sous l'autorité d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail ... dans le gouvernement De Gaulle. -L'école publique a été apportée par l'extrême gauche : non. Mais vraiment non... L'école publique gratuite, laïque et obligatoire est un vieux thème porté par les Républicains, au XIXe siècle. Elle a été instaurée par Jules Ferry (ministre de l’Instruction publique), avec les lois Ferry de 1881-1882 : 1881 : gratuité de l’enseignement primaire public. 1882 : obligation scolaire (6-13 ans) et laïcité (suppression des prières et enseignement religieux à l’école publique). A l'époque, Jules Ferry est le chef de file des républicains modérés, dits "opportunistes" (groupe parlementaire "Gauche républicaine" puis "Union républicaine" dans les années 1880). Il incarne donc le centre-gauche pragmatique de la République naissante : réformiste progressif, mais prudent, attaché à des réformes graduelles. Bref, il est tout sauf extrême gauche.🙂 (La gauche lui a même beaucoup reproché sa défense du colonialisme...) -Le logement public, bref le logement social, a été apporté par l'extrême gauche : non. Mais carrément non. Le logement social est né d'une loi déposée en 1894 par un riche armateur, qui fut maire du Havre, sénateur républicain modéré, et s'appelait Jules Siegfried. Bien sûr, ce riche dirigeant d'entreprise était tout sauf un trotskiste : il dirigeait d'ailleurs une sorte de "think tank" libéral progressiste, le "Musée social", qui regroupait notamment de grands patrons, tels Edouard Michelin.🙂 C'est J. Siegfried qui inventa les HBM ("habitations à bon marché"), et encouragea la construction de logements salubres et abordables destinés aux classes populaires (ouvriers notamment). Le logement social fut ensuite étendu par la loi Loucheur de 1928, première grande loi de programmation prévoyant la construction massive de HBM, avec un financement direct de l’État et des aides pour les pavillons individuels. Sachant que Loucheur, ingénieur, industriel (patron dans les matériaux de construction), homme politique de centre gauche, était tout sauf un extrémiste.🙂 Puis vint la loi Bonnevay (1912) créant les offices publics de HBM - facilitant la construction du logement social par les communes. Bonnevay, député rad'-soc lyonnais, plusieurs fois ministre (Travail, Intérieur, etc.), étant également très loin de l'extrême gauche.🙂 Bref, résumons : comme d'habitude, Sophia Chikirou ment; elle ment éperdument. Pour mieux masquer le fait que les vraies réformes sociales n'ont jamais été le fait de l'extrême gauche révolutionnaire, partisane du tout ou rien... ... mais qu'elles sont toujours venues de la base; et ont toujours été mises en place par une gauche sociale, républicaine et réformiste.🙂
Sophia Chikirou@chikirouparis

🔴 Je dis notre amitié à tous les camarades et aux électeurs d'extrême gauche, car c'est souvent avec eux que nous sommes dans les luttes. ➡️ Je dis haut et fort : l'extrême gauche a apporté à ce pays les congés payés et la sécurité sociale ! L'extrême gauche a apporté l'école publique et les logements publics ! Tandis que l'extrême droite a mené à la collaboration avec les nazis et à la déportation des juifs. 📺 Le meeting : youtube.com/live/MJSjtM8p4… #SophiaPourParis

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Nicolas Rihet
Nicolas Rihet@RihetNicolas·
Juste envie de vomir...
Chad Crowley@CCrowley100

They hate you for noticing the pattern. During the Summer of Floyd, a Black, drug-addled career criminal died while resisting police after committing a crime, and whole cities burned while we were lectured endlessly about “racism.” Now Henry Nowak, an 18-year-old White first-year student at the University of Southampton, is stabbed multiple times by Vickrum Digwa, a Sikh man carrying blades under Britain’s sacred multicultural laws. Henry was walking home after celebrating with his university soccer team. He was not some violent thug. He was sober enough to be under the legal driving limit, in good spirits, sending videos to his friends, and simply trying to get home. Digwa stabbed him in the chest and in the back of the legs as Henry tried to flee. Neighbors heard Henry crying that he had been stabbed and was dying. When police arrived, Digwa played the race card, called Henry a “drunken racist,” and the officers believed him. Henry told them he had been stabbed. One officer replied, “I don’t think you have, mate.” Then they handcuffed him anyway. He died after telling police he could not breathe. He bled out in the street while his killer stood there, shielded by the very system that should have saved him. The same political class that screamed for years over Floyd now falls silent. That silence tells you exactly whose lives matter to them, whose do not, and why they hate you for noticing.

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Nicolas Rihet
Nicolas Rihet@RihetNicolas·
le réalisateur Arthur Harari évoque sa volonté de nommer le réel en conférence de presse à Cannes ( pour lui le danger de l'extrême de droite), bravo mais dans ce cas il faut nommer tous les dangers par exigence morale et honnêteté ! #cannes #arthurharari
Outofnone@Outofnone1

@kamilabderrahmn Voilà, en France, et dans le monde, 70 000 attentats terroristes islamistes depuis 1979. "Ennemi qui n'existe pas"....

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Nicolas Rihet
Nicolas Rihet@RihetNicolas·
bien résumé, un des nombreux drames de notre époque...
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Bertrand Dal Vecchio
Bertrand Dal Vecchio@bdalvecchio·
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro. Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg. Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard. Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort. Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux. Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit : "Voilà contre quoi on se bat ici." Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse. L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement. Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées. Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées. En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni. Alors écrivons-le clairement. Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort. Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer. Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer. Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule. Je sais que c’est un gros morceau à avaler. Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde. Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite. J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
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Natalie Lisbona
Natalie Lisbona@NatalieLisbona·
While ordinarily newspapers censor the full horrors of such accounts from Oct 7, today the Daily Mail as hard as it is, publishes the details because unbelievably, some still question the largest slaughter of Jews since the Holocaust.  Even certain sections of the established media have suggested that the extent of sexual violence committed by the terrorists may have been exaggerated. The UN, too, dragged its heels in recognising the atrocities committed. It seems 'believe all women' did not apply in this instance. @AndyJehring Read the EXCLUSIVE report: online Link mol.im/a/15807431
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Il s’est beaucoup victimisé, à fait jouer ses réseaux, mais le limogeage de Olivier Nora de Grasset était aussi prévisible, qu’inévitable ! La gabegie Grasset : un système d'avances hors-sol bâti sur l'entre-soi L'audit des comptes de la maison Grasset lève le voile sur des années de gestion dispendieuse. Loin des contingences économiques, le PDG Olivier Nora a perpétué un système où l'argent coulait à flots pour ses protégés, pendant que les résultats de l'entreprise s'effondraient. Les chiffres donnent le vertige. Entre 2021 et 2025, le chiffre d'affaires a dégringolé de 16,5 à 11,9 millions d'euros, et le résultat opérationnel a été divisé par quatre, tombant à 0,6 million. Face à ce naufrage, la gestion des à-valoir relève de l'irresponsabilité pure : 178 000 euros d'avance pour un livre qui ne les remboursera jamais, Pascal Bruckner gratifié de 73 430 euros alors que ses dix-sept titres accusent près de 400 000 euros de pertes. Le cas de Frédéric Beigbeder mérite qu'on s'y arrête tant il symbolise le dévoiement du système. Porte-voix autoproclamé de la fronde, jouant au cégétiste de la littérature française dans les colonnes du Nouvel Obs, l'auteur de 99 Francs omet de préciser l'essentiel : depuis 2021, l'exploitation commerciale de ses livres chez Grasset tourne au cauchemar. Certes, Beigbeder a connu de grands succès dans les années 2000. Mais le public, sans doute lassé de ce que l'article qualifie de « pantalonnades trop vite écrites », a fini par se détourner. Résultat : Grasset accuse des pertes considérables sur ses ouvrages, sans que cela n'entame la verve contestataire d'un auteur qui, en réalité, doit tout à la générosité de la maison qu'il pourfend aujourd'hui. Cette gabegie n'a rien d'accidentel. Elle est l'héritage d'un système documenté de longue date où les éditeurs de la rue des Saints-Pères s'achetaient à coups de chèques les fidélités, les prix littéraires et les apparences. Olivier Nora, loin de réformer ces pratiques d'un autre temps, s'y est accroché avec un entêtement qui confine au déni, allant jusqu'à bloquer la sortie du livre de Boualem Sansal contre la volonté de sa propre direction. « Je suis maître en mon royaume », lançait-il en guise de défi, alors que son royaume craquait de toutes parts. Le tumulte médiatique qui accompagne cette affaire pose lui-même un problème majeur. Si la gestion d'Olivier Nora justifie amplement l'indignation, l'ampleur de la couverture dans la presse ne doit rien au hasard. Une bonne douzaine de journalistes du Monde, fer de lance de la fronde médiatique avec des unes tapageuses annonçant chaque semaine un « départ massif » des auteurs, sont eux-mêmes publiés chez Grasset. Cette proximité structurelle entre la rédaction et la maison d'édition, sans être illégale, interroge : peut-on couvrir un tel dossier en toute indépendance quand on appartient à l'écurie qu'on prétend juger ? Le réveil est brutal pour les frondeurs. Les avocats consultés ont douché les enthousiasmes révolutionnaires : impossible de claquer la porte sans rembourser des avances que beaucoup n'ont ni les moyens ni l'intention d'honorer. Sur les 637 auteurs ayant publié chez Grasset entre 2021 et avril 2026, 429 ne se sont tout simplement pas manifestés. Les départs massifs annoncés se dégonflent, laissant apparaître l'envers d'une révolte largement fabriquée par l'entre-soi parisien. Reste l'essentiel : une gestion calamiteuse qui a ruiné la rentabilité d'une maison historique, protégeant une caste d'auteurs sous contrat doré pendant que les ventes s'évaporaient. L'héritier des lettres aura été le fossoyeur des comptes. Source et photos @leJDD
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David Lisnard
David Lisnard@davidlisnard·
0 % de croissance au premier trimestre selon l’Insee, record mondial de dépenses publiques à 57,1 % du PIB, prélèvements obligatoires eux-aussi records, taux de chômage en hausse, dégradation de tous les indicateurs français par apport à nos partenaires, ce sont les chiffres de ces dernières heures. Ils sont liés (trop d’impôt tue l’impôt et l’activité, donc le pouvoir d’achat des français et la qualité des services publics). Ils confirment le déclassement que subit la France depuis des décennies, amplifié ces dernières années. Il faut prendre acte de l’échec de la socialisation de notre pays et lui donner une nouvelle énergie, fondée sur la liberté et la responsabilité, l’ordre et la sécurité, l’instruction et la culture, l’innovation et la science. Vive l’avenir ! #Onlefera
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Marika Bret
Marika Bret@marika_bret·
« Sans les Juifs, la France ne serait pas la France, je crois la même chose, et je serais inquiet pour la France si les Juifs partaient. Je souhaite que les Juifs restent nombreux en France, ils sont une partie importante, essentielle de la communauté française, de la communauté nationale, c’est la seule et unique communauté qui compte au final. Et ça ne peut se faire que autour des valeurs républicaines. Il faut continuer de cultiver ce jardin de la fraternité. » Ce qu’indéniablement, monsieur Pierre-François Veil a fait tout au long de sa vie 🙏 Mes pensées chaleureuses pour @AurelienVeil.
Radio RCJ@RCJRADIO

ARCHIVE Pierre-François Veil, Président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, décédé ce 6 mai 2026 « Je souhaite que les Juifs restent nombreux en France. Ils sont une partie importante, essentielle de la communauté française. »

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Nicolas Rihet
Nicolas Rihet@RihetNicolas·
on parle souvent du haut niveau de Mélenchon mais ce texte est affligeant. En effet, ne pas parler de l'agresseur russe est une honte et réaffirmer le mensonge d'un génocide à Gaza restera comme une tache indélébile sur ce mouvement extrémiste qui fera gagner l'ED...
Aurélien Duchêne@AurelienDuchene

Dans le passage sur l’international qui dénonce une « complicité avec la loi du plus fort » (les États-Unis et Israël évidemment), saurez-vous retrouver le pays manquant ? Indice : c’est un grand pays froid qui a agressé à peu près tous ses voisins européens depuis 35 ans.

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ClassicFilm&Série 🎥
ClassicFilm&Série 🎥@ClassicFilm2·
Le mythique «Cinéma de Minuit» de Patrick Brion, grâce auquel j’ai découvert tant de chefs-d’œuvre.Un générique culte, Les Étoiles du Cinéma de Francis Lai porté par des fondus enchaînés de visages légendaires. La promesse, chaque semaine, d’un voyage dans le grand cinéma mondial
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