
Roger Kankwende
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Roger Kankwende
@RogerShimba
Ingénieur civil EPFL (Suisse) CEO de RSK Ingénierie Expert au cabinet du Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité (RDC).


IRAN HILARIOUS REPLY TO TRUMP 💥 IRAN MISSILE LAUNCHED WITH MESSAGE: “THIS IS THE GIFT TRUMP WAS TALKING ABOUT — HERE YOU GO!” IRAN TURNING WAR INTO MOCKERY. IS TRUMP ALLOWING THIS MOCKERY OF AMERICAN POLITICS & SERIOUS DAMAGE TO U.S. REPUTATION? IF WAR CONTINU… Show more







« L’intellectuel doit choisir son camp. » Mongo Beti


Nature is powerful, but engineering is SMARTER




Historique ! 48h après son inauguration, le barrage de Kakobola illumine enfin la ville de Kikwit. Sous l'impulsion visionnaire du Président Félix Tshisekedi, qui a fait de l’électrification du pays, un des piliers majeurs de sa politique, ce rêve devient réalité. Une immense joie pour la population et un bond vers la modernité qui ouvre une ère nouvelle d'opportunités pour tout le Kwilu. Simple nom d’un village, Kakobola devient le symbole de toute une province ! A Kikwit, c’est ce soir la fête de la lumière. Il l'avait promis, il l’a fait ! Félix Tshisekedi, le Président-lumière. #RDC #Énergie #Kikwit #Kakobola

#RDC: Les nominations politiques au cœur de la débâcle des entreprises publiques congolaises Dans son dernier Rapport sur la situation économique de la RDC, la Banque mondiale pointe du doigt un mal profond : la politisation systématique des nominations au sein des entreprises publiques. Conseils d’administration fantômes, directeurs généraux choisis sur critère de fidélité plutôt que de compétence, influence croisée des ministères sectoriels… Le diagnostic est sans appel : la « sélection des cadres supérieurs ne suit souvent pas des critères transparents et fondés sur le mérite ». Les conséquences sont chiffrées et lourdes. Entre 2014 et 2023, ces entreprises ont accumulé 5,3 milliards de dollars de pertes, soit l’équivalent du budget annuel de la santé. La SNEL, Gécamines, SNCC ou REGIDESO concentrent l’essentiel des dettes (7,3 % du PIB en 2023, 42 % de la dette extérieure publique). Arriérés de salaires dépassant parfois cent mois, factures impayées pendant des années, services publics défaillants : électricité intermittente, trains quasi à l’arrêt, eau potable rare. Le coût pour l’économie ? Une croissance freinée, des investissements privés découragés et une pauvreté qui reste collée à 81,7 % de la population. Le rapport est clair : sans professionnalisation réelle de l’actionnariat d’État et sans conseils d’administration indépendants, les réformes resteront lettre morte. À l’heure où le pays mise sur le cuivre et les grands projets infrastructurels, la question n’est plus seulement budgétaire. Elle est politique. Et urgente.




























