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@Ruiz92304166

Katılım Nisan 2017
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Ruiz@Ruiz92304166·
Je n’écris pas sous le coup de l’émotion. Je n’écris pas dans un élan passager. J’écris après quatre années de procédures, de silences étouffants, de courriers qui n’arrivent jamais, de dossiers perdus, et d’un épuisement profond qui s’infiltre dans chaque instant de ma vie. Ma mère est décédée en décembre 2021, trois semaines après avoir reçu un vaccin contre "la grippe" Elle n’avait aucun autre antécédent médical que la maladie d’Alzheimer, et elle avait seulement 69 ans. Son décès a été causé par une crise cardiaque, un événement brutal, soudain, qui a laissé ma famille dans la consternation et la douleur. Elle vivait en EHPAD, dans une unité protégée, incapable de protéger seule sa santé, fragile face à la maladie qui rongeait lentement sa mémoire, son autonomie, sa dignité. Ma sœur était la personne de confiance. L’EHPAD n’était qu’à quelques kilomètres de nos résidences, et nous, mes frères et sœurs, allions la voir presque chaque jour. Nous la prenions par la main, la guidions lors de nos balades, la faisions rire, lui lisions ses histoires préférées, lui chantions parfois de vieilles chansons pour que son regard, malgré la maladie, s’illumine un instant. Elle n’était pas abandonnée. Elle n’avait pas été placée là par défaut ou par négligence. Elle y était depuis février 2021, pour bénéficier d’activités adaptées, d’un accompagnement 24 heures sur 24, et surtout pour être protégée. Et pourtant, malgré cette vigilance constante, malgré une personne de confiance officiellement désignée et active, un acte médical majeur a été réalisé sans notre consultation, sans aucun respect du consentement, comme si la présence, l’amour et les liens familiaux comptaient pour rien. J’ai saisi la justice. - Plainte pénale : classée sans suite. Sans courrier, sans notification écrite. On m’informe par téléphone, presque comme si je dérangeais. - Plainte civile : classée sans suite. Toujours aucun courrier, aucune explication. Lorsque j’ai demandé à contester et à obtenir les documents, on m’a expliqué que ma plainte avait été… "perdue " Perdue. Comme si des années de vie, des droits fondamentaux, pouvaient simplement disparaître dans le néant administratif. J’ai également effectué un signalement à l’ARS. Réponse officielle : pas de manquement. Aucune considération pour la dignité, pour le consentement, pour le droit d’une personne vulnérable. Et puis, quatre ans après les faits, l’assurance m’écrit enfin : " Le dossier est en cours d’instruction. Le dossier médical a été transmis afin d’être analysé par un médecin. En tenant compte des congés de fin d’année qui peuvent rallonger les délais, je pense pouvoir revenir vers vous dans les prochaines semaines. " Un message daté de décembre 2025. Quatre ans après. Quatre ans pour un acte qui a brisé les droits fondamentaux d’une femme vulnérable. Quatre ans pour que la conclusion soit finalement : aucun manquement, l’acte ayant été considéré comme “préconisé” dans le contexte sanitaire. Réfléchissez : – Une personne atteinte d’Alzheimer, entourée, visitée, accompagnée quotidiennement, tenant parfois nos mains comme pour dire "je sais que vous êtes là, je me sens en sécurité" – Une unité protégée, mise en place pour sa sécurité – Une personne de confiance désignée et active, jamais consultée – Et pourtant, un acte médical imposé, classé comme “préconisé”, quatre ans plus tard considéré comme sans manquement – Une femme de 69 ans, sans antécédent, qui décède trois semaines après le vaccin, dans un contexte où sa famille était pleinement présente et vigilante C’est cette fumisterie Covid que je dénonce. Un système où l’urgence sanitaire a servi de justification pour ignorer le droit fondamental au consentement, où le silence et les années de procédure effacent toute responsabilité, où la dignité des personnes vulnérables est devenue secondaire face à un protocole administratif. Je précise enfin ceci, sans détour : je ne suis ni suicidaire, ni confuse, ni sous emprise émotionnelle. Je suis en pleine possession de mes moyens, consciente de mes mots, et responsable de ce que j’écris. Je publie ce texte pour que toutes les familles sachent. Pour qu’elles exigent des écrits, qu’elles comprennent que le silence peut durer des années, qu’aucune demande n’est garantie de réponse, et qu’aucun acte administratif ne peut remplacer le droit fondamental à la dignité et au consentement. Je veux que vous sentiez ma mère, là, assise dans ce fauteuil, ses yeux qui se perdent parfois mais qui s’illuminent quand nous venons la voir, ses mains tremblantes que nous tenons, ses sourires fugaces. Je veux que vous ressentiez l’amour volé par l’injustice, que vous compreniez que ce n’était pas seulement un dossier médical, mais une vie, une personne, un lien humain qu’on a bafoué. Le Covid n’efface pas les droits fondamentaux. Le temps n’efface pas les faits. Le silence n’effacera jamais les responsabilités. Je publie pour mettre en lumière la lenteur, le mépris et l’indifférence, pour que personne ne puisse dire “je ne savais pas”. Pour que les familles sachent qu’elles doivent veiller, demander, exiger, même quand on leur dit que “tout est normal”. Pour que chaque acte, chaque refus de document, chaque procédure perdue soit exposé à la lumière, afin qu’aucune vulnérabilité humaine ne puisse être traitée comme un simple dossier administratif. Je ne crie pas. Je raconte la vérité. Et cette vérité, elle brûle d’injustice, elle pèse d’absurdité, elle hurle dans le silence de quatre années volées. Elle hurle pour toutes les mères, tous les pères, tous les êtres vulnérables dont le droit a été piétiné, et pour les familles qui continueront à se battre contre ce silence absurde.
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Ruiz@Ruiz92304166·
@C_Dallowa @verity_france oh c'est loin d'être fini ,ma mère ne reviendra pas mais pour les prochains je veux m 'assurer qu'on sache de quoi ils sont capables ...
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Ruiz@Ruiz92304166·
alors madame " je sais tout " on a vacciné ma mère sans aucun consentement avec la maladie de Alzheimer en unité protégée avec ma soeur désignée personne de confiance , on allait la voir quasiment chaque jour avec mes frères et soeur et je ne le découvre qu'après son décès en demandant son dossier médical ayant un gros doute et pour cause !!!! alors oui on vaccine sans consentement avec comme seule réponse " la vaccination était préconisée par l 'ARS !
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MurielDIRUOCCO
MurielDIRUOCCO@MurielDIRUOCCO·
@Ruiz92304166 @N_uma14 @verity_france Je doute fort qu'elle soit morte à cause du vaccin. Des centaines de personnes âgées ont été vaccinées et elles sont toujours en vie, ensuite en EHPAD on ne vaccine jamais sans le consentement de la famille !
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La vérité triomphera !
@Ruiz92304166 @NatsokDorje @verity_france Pfizer son état s'est dégradé,elle est décédée du covid dans un ephad 100% vacciné par obligation, on a réclamé une autopsie on nous l'a refusée soi-disant sur ordre de l'état qui a interdit les autopsies pendant la pandémie, il voulait même la faire incinérer le jour même.
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Ruiz@Ruiz92304166·
Il n’y a pas eu un mensonge isolé, il y en a eu à la pelle, avec la complicité de ceux qui ont voulu faire taire certaines questions. Ma mère, atteinte d’Alzheimer en EHPAD, avec une personne désignée de confiance, a été vaccinée sans aucun consentement. Le directeur de l’EHPAD a d’ailleurs reconnu une faute en parlant d’une “coquille”. Elle est décédée trois semaines après. Quatre ans plus tard, l’ARS a classé sans suite, l’assurance aussi, et le tribunal a égaré mon dossier. Ce que je ressens, c’est une accumulation de silences et de décisions aussi insupportables qu’incompréhensibles.
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Ruiz@Ruiz92304166·
@ThibaultColin Merci de contribuer avec vos arguments de M.... à donner raison à ceux qui doutent encore des conflits d ' interet
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Thibault Colin, MPH, MSc
Thibault Colin, MPH, MSc@ThibaultColin·
La désinformation en santé tue. La vaccination est une innovation qui a fait ses preuves et sa régression est à la fois une terrible erreur et une honte. Les relais des positions antivax sont responsables de ce recul. Il est fondamental de les combattre pour la santé de tous.
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Ruiz@Ruiz92304166·
À chaque élection, c’est la même comédie qui recommence. Les mêmes partis, les mêmes têtes, les mêmes promesses recyclées. Et toujours cette illusion qu’on a le choix, alors que tout est déjà cadré. 2027 arrive, et ça recommence déjà. Certains font campagne, se présentent comme “du côté du peuple”, comme s’ils n’étaient pas déjà intégrés dans un système qui se protège lui-même. Le système des 500 parrainages ? On appelle ça un filtre démocratique. Moi j’y vois surtout un verrou. Ceux qui dérangent vraiment n’y accèdent jamais. Ceux qui sont déjà dans le circuit, eux, passent. Même quand ils ne représentent presque personne. Et ça ne choque plus personne. On nous parle de justice, de protection, de valeurs. Mais quand il s’agit de sujets graves, profonds comme la pédocriminalité ou encore des injections obligatoires pour travailler qui devraient être une priorité absolue, le silence devient assourdissant. Là, tout le monde regarde ailleurs. Et puis il y a eu les crises récentes. Les décisions, les contradictions, les choses qu’on découvre après coup. Et là encore, aucun vrai courage politique pour assumer, pour répondre, pour rendre des comptes. Au bout d’un moment, il faut arrêter de faire semblant. Tous ces partis qui peuvent jouer la partie aujourd’hui, ils jouent avec les mêmes règles, dans le même cadre, avec les mêmes limites. Et ce cadre, il ne sert pas le peuple, il sert d’abord à se maintenir. Ceux qui écrivent les règles sont ceux qui en profitent. Alors oui, la question elle est simple : à quel moment on va arrêter de croire que ça va changer en "votant" en donnant sa voix, parce que ça ne s’appelle même pas voter… ça s’appelle aller élire ? À quel moment on admet que le problème, ce n’est pas juste les personnes… mais le jeu lui-même ?
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Ruiz@Ruiz92304166·
@400Yso @BarneriasPierre Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Le viol en droit commun, lui, ne l’est pas.
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Yso 400
Yso 400@400Yso·
@BarneriasPierre autres crimes contre l'humanité (Articles 212-1 à 212-3 cde pnal) 7° Le viol, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable. Dans ce cas pas de prescription, pas d immunité
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Pierre Barnérias
Pierre Barnérias@BarneriasPierre·
Qui a décidé qu’un crime pouvait s’effacer avec le temps ? Qui a posé sur la table l’idée qu’un viol, un inceste, une agression sur un enfant, pouvait finir rangé dans une case “trop tard” ? Parce que c’est ça, concrètement. On parle d’horreurs qui détruisent une vie entière, parfois sans bruit, parfois sans mots pendant des années, et on a construit autour une mécanique administrative qui finit par dire, un jour, “désolé, délai dépassé”. Comment on peut regarder ça sans que quelque chose se retourne à l’intérieur ? Un enfant ne met pas d’horloge sur sa douleur. Il ne dépose pas plainte avec un chronomètre. Il survit comme il peut. Il grandit avec ce poids, souvent dans le silence, parfois dans la honte qu’on lui a transmise à la place de la vérité. Et quand enfin les mots arrivent, quand enfin la parole sort, on lui répond parfois que le droit a fermé la porte. Fin de non recevoir. Rideau. Et là, il faudrait trouver ça normal ? Comment une société peut accepter l’idée que le temps efface ce qui, lui, ne s’efface jamais dans un corps, dans une mémoire, dans une vie entière ? On peut débattre de tout, des budgets, des frontières, des réformes techniques. Mais sur ça, il ne devrait même pas y avoir débat. Un crime contre un enfant ne devrait pas devenir un dossier qui expire. Point. Et ce qui dérange encore plus, c’est le silence collectif autour. Comme si on avait intégré cette absurdité. Comme si on s’était habitués à l’idée qu’il existe des souffrances assez graves pour mériter une date de péremption judiciaire. Non. Il n’y a rien de propre là-dedans. Rien de rationnel. Rien de défendable. La vraie question, elle est simple et elle dérange : à partir de quand une société accepte de protéger le temps plutôt que les victimes ? Et surtout, qu’est-ce qu’on attend pour dire clairement que certaines blessures ne rentrent dans aucun calendrier, parce qu’elles ne vivent pas dans le temps, elles vivent dans les gens ? Je vous invite à regarder la série (“C’est notre petit secret”), saisons 1 et 2, où des témoignages d’une intensité rare prennent la parole. Des enfants victimes devenus adultes y racontent, sans filtre, ce qu’ils ont traversé, ce que le silence a fabriqué, ce que la survie impose, et comment on apprend à vivre avec l’invivable. Ce sont des récits qui ne cherchent pas à choquer pour choquer, mais à dire enfin ce qui a été tu trop longtemps. Parce qu’au fond, ce genre de paroles devrait être entendu bien avant d’être “documenté”. Et parce qu’écouter, c’est déjà refuser que ça continue dans l’ombre. La série >> Citizen-V.com
Pierre Barnérias tweet media
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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
@junxtobal @BarneriasPierre La prescription est un mécanisme juridique lié aux délais de poursuite, pas à une responsabilité médicale.
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kiko kilovolt
kiko kilovolt@junxtobal·
@BarneriasPierre Le crime de prescription n’est pas toujours du au médecin, il est aussi collectif.
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Ruiz@Ruiz92304166·
Le silence, il ne fait jamais de bien à ceux qui ont subi. Il les laisse se débrouiller seuls avec ce qu’ils n’ont pas choisi, avec des mots qui sortent trop tard ou pas du tout. En vrai, le silence, il arrange surtout les autres. Ceux qui préfèrent ne pas voir, ceux que ça dérange, ceux que ça protège. Et pendant ce temps, les victimes avancent comme elles peuvent, avec ça sur le dos. Donc non, le silence ne leur profite pas. Jamais.
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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
Qui a décidé qu’un crime pouvait s’effacer avec le temps ? Qui a posé sur la table l’idée qu’un viol, un inceste, une agression sur un enfant, pouvait finir rangé dans une case “trop tard” ? Parce que c’est ça, concrètement. On parle d’horreurs qui détruisent une vie entière, parfois sans bruit, parfois sans mots pendant des années, et on a construit autour une mécanique administrative qui finit par dire, un jour, “désolé, délai dépassé”. Comment on peut regarder ça sans que quelque chose se retourne à l’intérieur ? Un enfant ne met pas d’horloge sur sa douleur. Il ne dépose pas plainte avec un chronomètre. Il survit comme il peut. Il grandit avec ce poids, souvent dans le silence, parfois dans la honte qu’on lui a transmise à la place de la vérité. Et quand enfin les mots arrivent, quand enfin la parole sort, on lui répond parfois que le droit a fermé la porte. Fin de non recevoir. Rideau. Et là, il faudrait trouver ça normal ? Comment une société peut accepter l’idée que le temps efface ce qui, lui, ne s’efface jamais dans un corps, dans une mémoire, dans une vie entière ? On peut débattre de tout, des budgets, des frontières, des réformes techniques. Mais sur ça, il ne devrait même pas y avoir débat. Un crime contre un enfant ne devrait pas devenir un dossier qui expire. Point. Et ce qui dérange encore plus, c’est le silence collectif autour. Comme si on avait intégré cette absurdité. Comme si on s’était habitués à l’idée qu’il existe des souffrances assez graves pour mériter une date de péremption judiciaire. Non. Il n’y a rien de propre là-dedans. Rien de rationnel. Rien de défendable. La vraie question, elle est simple et elle dérange : à partir de quand une société accepte de protéger le temps plutôt que les victimes ? Et surtout, qu’est-ce qu’on attend pour dire clairement que certaines blessures ne rentrent dans aucun calendrier, parce qu’elles ne vivent pas dans le temps, elles vivent dans les gens ? Je vous invite à regarder la série (“C’est notre petit secret”), saisons 1 et 2, où des témoignages d’une intensité rare prennent la parole. Des enfants victimes devenus adultes y racontent, sans filtre, ce qu’ils ont traversé, ce que le silence a fabriqué, ce que la survie impose, et comment on apprend à vivre avec l’invivable. Ce sont des récits qui ne cherchent pas à choquer pour choquer, mais à dire enfin ce qui a été tu trop longtemps. Parce qu’au fond, ce genre de paroles devrait être entendu bien avant d’être “documenté”. Et parce qu’écouter, c’est déjà refuser que ça continue dans l’ombre. La série >> Citizen-V.com
Pierre Barnérias@BarneriasPierre

Qui a décidé qu’un crime pouvait s’effacer avec le temps ? Qui a posé sur la table l’idée qu’un viol, un inceste, une agression sur un enfant, pouvait finir rangé dans une case “trop tard” ? Parce que c’est ça, concrètement. On parle d’horreurs qui détruisent une vie entière, parfois sans bruit, parfois sans mots pendant des années, et on a construit autour une mécanique administrative qui finit par dire, un jour, “désolé, délai dépassé”. Comment on peut regarder ça sans que quelque chose se retourne à l’intérieur ? Un enfant ne met pas d’horloge sur sa douleur. Il ne dépose pas plainte avec un chronomètre. Il survit comme il peut. Il grandit avec ce poids, souvent dans le silence, parfois dans la honte qu’on lui a transmise à la place de la vérité. Et quand enfin les mots arrivent, quand enfin la parole sort, on lui répond parfois que le droit a fermé la porte. Fin de non recevoir. Rideau. Et là, il faudrait trouver ça normal ? Comment une société peut accepter l’idée que le temps efface ce qui, lui, ne s’efface jamais dans un corps, dans une mémoire, dans une vie entière ? On peut débattre de tout, des budgets, des frontières, des réformes techniques. Mais sur ça, il ne devrait même pas y avoir débat. Un crime contre un enfant ne devrait pas devenir un dossier qui expire. Point. Et ce qui dérange encore plus, c’est le silence collectif autour. Comme si on avait intégré cette absurdité. Comme si on s’était habitués à l’idée qu’il existe des souffrances assez graves pour mériter une date de péremption judiciaire. Non. Il n’y a rien de propre là-dedans. Rien de rationnel. Rien de défendable. La vraie question, elle est simple et elle dérange : à partir de quand une société accepte de protéger le temps plutôt que les victimes ? Et surtout, qu’est-ce qu’on attend pour dire clairement que certaines blessures ne rentrent dans aucun calendrier, parce qu’elles ne vivent pas dans le temps, elles vivent dans les gens ? Je vous invite à regarder la série (“C’est notre petit secret”), saisons 1 et 2, où des témoignages d’une intensité rare prennent la parole. Des enfants victimes devenus adultes y racontent, sans filtre, ce qu’ils ont traversé, ce que le silence a fabriqué, ce que la survie impose, et comment on apprend à vivre avec l’invivable. Ce sont des récits qui ne cherchent pas à choquer pour choquer, mais à dire enfin ce qui a été tu trop longtemps. Parce qu’au fond, ce genre de paroles devrait être entendu bien avant d’être “documenté”. Et parce qu’écouter, c’est déjà refuser que ça continue dans l’ombre. La série >> Citizen-V.com

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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
Dire “on ne sort pas de l’UE mais on veut en changer les orientations démocratiquement”, c’est ignorer une réalité simple : les Français ont déjà voté en 2005, et leur choix a été contourné. Alors parler aujourd’hui de “se battre démocratiquement” comme si tout était ouvert et respecté, ça sonne creux. L’UE n’est pas une page blanche qu’on réécrit à volonté, c’est un système déjà verrouillé par des traités et des équilibres de pouvoir. Et on connaît aussi le schéma politique : discours de rupture à chaque élection, promesses fortes, puis ajustements stratégiques au moment décisif. Jusqu’à finir, une fois encore, dans une position qui laisse surtout le terrain aux mêmes forces déjà en place.
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Marine Le Pen
Marine Le Pen@MLP_officiel·
Nous n’envisageons pas sortir de l’UE, mais nous nous battons démocratiquement pour changer les orientations politiques de l’Union européenne. On critique les politiques menées en France, ce n’est pas pour autant qu’on envisage de sortir de la France non plus !
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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
Il n’y a pas eu un mensonge isolé, il y en a eu à la pelle, avec la complicité de ceux qui ont voulu faire taire certaines questions. Ma mère, atteinte d’Alzheimer en EHPAD, avec une personne désignée de confiance, a été vaccinée sans aucun consentement. Le directeur de l’EHPAD a d’ailleurs reconnu une faute en parlant d’une “coquille”. Elle est décédée trois semaines après. Quatre ans plus tard, l’ARS a classé sans suite, l’assurance aussi, et le tribunal a égaré mon dossier. Ce que je ressens, c’est une accumulation de silences et de décisions aussi insupportables qu’incompréhensibles.
VERITY France@verity_france

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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
Merci pour ton engagement, sur un sujet lourd et difficile. Ce que tu fais est essentiel. Et tu as raison , il faut aussi des moments de vie pour tenir face à la noirceur. Ce genre de réalité devrait concerner tout le monde, et chacun devrait s’en emparer. il faudrait que tout le monde comprenne que c'est notre silence et notre façon de détourner le regard qui permettent à ces horreurs de continuer et de perdurer .
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Ruiz
Ruiz@Ruiz92304166·
Ce film est captivant dès les premières minutes. On se laisse embarquer. Très vite, j’ai eu cette sensation étrange d’avoir envie et besoin de courir avec lui, de respirer à son rythme, de suivre son effort comme si j’y étais. Au-delà de la performance, c’est une vraie leçon de résilience. Ça remet les choses en place, avec une simplicité presque désarmante. On réalise à quel point on s’encombre de choses inutiles, pour pas grand-chose au final. Un film qui fait du bien, qui remet en mouvement, au sens propre comme au figuré.
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Pierre Barnérias
Pierre Barnérias@BarneriasPierre·
Un homme, Florian Gomet, se lance dans un défi hors norme. En 2020, dans une Europe tétanisée par un virus, il souhaite traverser l’Europe en courant pieds nus. Des milliers de kilomètres, sans argent, sans nourriture, sans pièces d’identité. Juste son corps, sa volonté et ce qu’il faut pour avancer quand tout devient à la fois simple et brutal. En 1998, j’avais eu la chance de réaliser et produire mon premier documentaire « La marche ds le ciel » sur la traversée de l Himalaya par Alexandre Poussin et Sylvain Tesson. Le film a reçu 7 grands prix dans des Festivals dont la Toison d’ Or du film d’Aventure de Dijon. 22 ans plus tard, « L’Empreinte » sorti en salles en 2022, partage la même audace. Ce film dépasse l’exploit. On n’est plus à distance. On entre dedans. On suit le rythme, le souffle, la fatigue qui monte, les pas qui s’enchaînent. Chaque étape devient une lutte concrète, physique et intérieure. Tout se joue dans l’instant présent, dans la capacité à continuer malgré les obstacles, la douleur, la fatigue et les kilomètres parcourus. « L’Empreinte » propose une expérience immersive, brute, presque viscérale. Un voyage qui fait ressentir le mouvement autant qu’il le raconte. Et si, au fond, tout dépendait d’une puissance mentale qu’on sous-estime totalement ? Merci pour vos partages et votre soutien et n’hésitez pas à demander ce film à vos salles de Cinema. Florian Gomet se déplace pour venir à votre rencontre. Bande annonce vimeo.com/727687518 Accessible sur citizen-v.com Au Cinéma à Merignac les 4 et 5 mai 2026 Bon we !
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