

Highly detailed map of regions with a majority or large and significant minority Sunni Muslim population, showing the distribution by Madhab. 🟢 Hanafi: ~770 Million Followers 🟣 Maliki: ~515 Million Followers 🔵 Shafi‘i: ~515 Million Followers
𝑺𝒂𝒌𝒊𝒏𝒂𝒓𝒊𝒖𝒎
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@Sakinarium
Mystique nocturne, raison diurne. 🖋️


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@MarwanAlJariri En fait, c’est vous qui croyez que les noms d’Allah sont مجازية الأزل, donc cette parole vient te contredire puisqu’il dit que les noms ne sont qu’acquis après l’action concernée.





Dans le livre « al-Miʿyār al-Muʿrib wa-l-Jāmiʿ al-Mughrib ʿan Fatāwā Ahl Ifrīqiya wa-l-Andalus wa-l-Maghrib » de l'Imām Aḥmad ibn Yaḥyā al-Wansharīsī al-Mālikī (834-914 H) au sujet de la récitation collective du Coran : « Question : « On lui demanda au sujet de la récitation collective du ḥizb (portion du Coran) selon l'usage courant : y a-t-il, dans cette pratique, une récompense, malgré les réserves qu'Ibn Rushd a exprimées à son sujet ? » Réponse : Il répondit : « Quant à la récitation collective du ḥizb selon l'usage établi, aucun savant, à ma connaissance, ne l'a réprouvée, hormis l'Imām Mālik, en se fondant sur le principe de l'attachement aux traditions des prédécesseurs (ittibāʿ al-āthār). Or, la majorité des savants en ont admis la licéité, voire l'ont recommandée, en s'appuyant sur le hadith authentique dans lequel il est dit : « Il n'est pas de gens qui se réunissent dans une des maisons de Dieu pour réciter le Livre d'Allah et l'étudier ensemble sans que la sérénité ne descende sur eux, que la miséricorde ne les enveloppe, que les anges ne les entourent et qu'Allah ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui. » En outre, cette pratique s'est révélée bénéfique aux habitants de ces régions et de ces époques. Parmi ses finalités — et quiconque la pratique ne manquera pas d'en obtenir une part de récompense — figure notamment le fait d'inciter les gens à réciter le Coran, conformément aux encouragements rapportés dans les hadiths. En effet, celui qui ne souhaite pas écouter la récitation du Livre de Dieu parmi le commun des musulmans n'y trouvera d'autre moyen que cette pratique, car il n'est généralement pas en mesure de trouver, à tout moment, une personne qui lui fasse entendre le Coran. Parmi ses objectifs figure également l'application du principe mentionné dans le hadith selon lequel, lorsque deux personnes se rencontrent, l'une d'elles salue l'autre sans délai. En outre, l'abandon rapporté des anciens (salaf) ne constitue pas, à lui seul, une preuve d'interdiction, sauf si l'on rapporte explicitement de l'un d'entre eux qu'il a déclaré cette pratique répréhensible ou interdite dans les deux cas évoqués. Les spécialistes des fondements du droit (uṣūliyyūn) ont d'ailleurs établi que le simple fait de s'abstenir d'un acte n'exclut pas qu'il puisse être méritoire et récompensé, dès lors qu'il relève d'un principe général recommandé par la Loi. Celui qui accomplit cet acte ne le fait donc pas par imitation aveugle (taqlīd) de ceux qui s'y sont livrés, mais parce qu'il considère que la signification générale des textes prophétiques englobe également cette pratique. Il s'agit ainsi d'une innovation jugée bonne (bidʿa mustaḥsana), qui ne constitue pas un mal en une époque où les personnes vertueuses sont peu nombreuses et où la paresse s'est répandue dans les paroles comme dans les actes. Qu'Allah, par Sa grâce, nous accorde ainsi qu'à vous la rectitude de nos états, par Sa faveur. »








