Scotty
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Oh la la ça ne va pas du tout @brivael ! D'abord tu dois arrêter de dire "l’État emprunte". Quand tu empruntes quelque chose, c'est que quelqu'un te prête cette chose, et donc ce quelqu'un n'a plus cette chose. Or, dans le cas précis que tu indiques, ce sont certaines banques agréées (les SVT) qui achètent les OAT... par création monétaire pure (avec la même opération comptable que celle qu'utilisent toutes les banques pour créer des crédits pour les ANB, i.e. créance client à l'actif, dette client au passif). Une seconde avant l'émission de l'OAT et la création du crédit par la banque, la monnaie constituant le montant du crédit n'existait pas. Cela s'appelle la création monétaire ex nihilo. Ce n'est donc pas un prêt. C'est un crédit. Il sera donc plus exact de dire : "l'État se fait créer un crédit." ou encore "l'État se fait créer de la monnaie nouvelle." Ensuite, et à partir de cet état de fait, on peut gloser longuement sur l'opportunité de dire : "La dette n'existe pas." Car qu'existe-t-il quand celui qui "prête" crée avec son doigt un produit immatériel à coût marginal nul ? Et on peut aussi comprendre que, sur le second marché, des humains bien réels ont acheté avec le fruit (taxé !) de leur travail une reconnaissance de dette dont la valeur initiale était zéro. Et là, on peut commencer à se gratter longuement la tête pour essayer d'assimiler toutes les contradictions que ces processus engendrent. Un résumé des opérations ici : "FINANCEMENT DE L'ETAT - EMISSION DE BONS ET OBLIGATIONS PAR LE TRESOR PUBLIC" drive.google.com/file/d/1JcKYL5…



@DidierMaisto Allez y les gars on compte sur vous pour la suite


Il n'est jamais inutile de rappeler que l'héritage d'Emmanuel Macron, c'est aussi celui de tous ceux qui ont docilement mis en œuvre ses politiques destructrices pour le pouvoir d'achat des Français et la souveraineté nationale. Le premier de ces exécutants, c'est Édouard Philippe. Comme en atteste cette intervention de 2020 où, en tant que Premier ministre, il annonce avec une fierté non dissimulée la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Mais aussi la mise en place des zones à faibles émissions, rejetées cette semaine à l'Assemblée grâce à la mobilisation constante du Rassemblement national depuis cinq ans. Nous ne sommes pas dupes de l'escroquerie par laquelle les premiers des macronistes cherchent, depuis des mois, à se déresponsabiliser du saccage des dix dernières années. La campagne présidentielle qui s'annonce sera aussi l'occasion pour nous de démasquer cette hypocrisie, chaque jour, devant les Français.

L’agression insoutenable dont a été victime cet enseignant à Montpellier ne constitue que la partie émergée de l’iceberg d’une violence scolaire bien plus vaste, puisque 100 000 professeurs sont menacés ou agressés chaque année. Ces enseignants, qui ne demandent qu’à exercer leur métier dans des conditions acceptables, attendent de leurs dirigeants du courage pour les protéger : celui qui consiste à poser les bons diagnostics et à mettre en œuvre de véritables politiques de rupture. C’est tout l’inverse de ce que propose l’actuel ministre, Édouard Geffray, incarnation chimiquement pure de la bureaucratie à la française, qui ne semble avoir d’autre préoccupation que de gérer les affaires courantes et d’organiser l’immobilisme, en attendant 2027. Vivement que cette page se tourne ! 📎 amzn.eu/d/09LHR4W8




"Ceux qui prétendent que l'islam est incompatible avec la république se font eux-mêmes ennemis de la France" : Laurent Nuñez, depuis la Grande Mosquée, lors du même discours du 12 mars dernier










