Mikael Yoman

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Mikael Yoman

Mikael Yoman

@ScorpixR

Simracing driver.

Katılım Ağustos 2022
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
Looks like he lacks power
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
Tebogo 100m hasn't been great recently
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Mikael
Mikael@Mik4ael·
Mdr les madrilènes qui tirent sur Mbappe mtn alors que depuis le début de sa carrière il est comme ça 🤣
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Mikael Yoman retweetledi
YONIGBA🇨🇮
YONIGBA🇨🇮@therealyonigba·
Les petits noms affectifs sur les contacts là je suis pas dedans. Tu t’appelles Jacqueline j’écris Jacqueline.
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
Verstappen can't race is actually real
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
Man tebogo was not in top shape today 😭
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
It's 2026 and Max still can't race
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
Pedri et Yamal vont jouer 90 mins mdr.
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Mikael Yoman
Mikael Yoman@ScorpixR·
( la question remonte à 4 mois après la fin de championnat)
Maranello Paddock@FerrariF1FRA

D'habitude je m'en fiche de l'actualité en dehors de Ferrari mais le cas Verstappen est vraiment intéressant. Je comprends totalement la réaction. Le problème du journalisme en F1 devient vraiment visible, et ce qui s’est passé aujourd’hui en est une illustration assez claire. On est dans un sport parmi les plus techniques au monde, où chaque détail compte, et pourtant les interviews restent souvent trop complaisantes, soit complètement à côté. Ce qui manque surtout, c’est la contradiction. La vraie. Celle qui fait avancer une discussion. Exemple récent : quand Russell dit à propos de l’aileron avant de la W17 : « Ce n'était pas intentionnel, et ce n'est pas un avantage. C'est même un problème, et nous essayons de le résoudre ». Très bien. À quel moment le journaliste en face creuse vraiment ? À quel moment il challenge techniquement, il demande des explications, il met le pilote face à ses contradictions ? On dirait que tout est accepté tel quel, sans recul. Dans n’importe quel autre sport, ce genre de déclaration serait immédiatement challengé. Là, en F1, on a souvent l’impression que tout passe, sans recul. Et c’est là que ça devient frustrant. Parce qu’au lieu d’avoir des échanges intéressants, on se retrouve soit avec des journalistes qui caressent dans le sens du poil, soit avec des questions un peu vides, sans vraie maîtrise du sujet. Très rarement quelqu’un qui rentre dans le détail technique et pousse le pilote dans ses retranchements. Et oui, il faut le dire : ce problème revient très souvent dans la sphère médiatique anglophone dominante en F1. C’est elle qui donne le ton global, qui construit le récit autour du sport. Et quand ce récit manque de profondeur ou de contradiction, ça se ressent partout. Au final, ça donne des interviews très lisses, peu enrichissantes, alors que la F1 mérite largement mieux. Et forcément, quand un pilote comme Verstappen (même Horner ou Alonso) décide de ne plus jouer ce jeu-là, ça crée des tensions. Mais honnêtement, c’est presque logique. Le monde médiatique en F1 se porte mal et est très en retard par rapport aux autres sports. Je serais curieux d'avoir votre avis si ce monde médiatique "Disneyland" vous plaît en F1 ?

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