
Secchari 🔻
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Je vous jure que ça m'est arrivé une fois pour mon fils, mon premier enfant et c'est là que vous comprenez toute l'importance de la présence du père ou de personnes de soutien. Il ne dormait que 8h sur 24 (pas de suite, c'était des tranches de 30min-1h réparties sur toute la journée), souffrait de coliques énormes (que sa soeur n'a pas du tout eues, elle a été d'une "facilité" déconcertante à côté). Il faut comprendre l'état de fatigue, c'est indescriptible : c'est comme si vous aviez 2g dans le sang en permanence sans possibilité de désaouler, vraiment. Un soir, après un énième réveil, je me suis mise à hurler et à me taper la tête contre le mur, j'ai même mordu mes cuisses pour évacuer via la douleur et merci, mon mari était là (et présent aussi partiellement en journée car en télétravail grâce à la pandémie à l'époque). Il m'a forcée à sortir et a pris totalement mon fils en charge, je suis partie à 2h du mat en plein hiver faire une mini rando en montagne (on vivait dans un lotissement avec un chemin qui partait directement dans une petite montagne/parc, je n'ai pas pris la voiture heureusement). J'ai pleuré mais pleuré, vous n'imaginez pas. Ma meilleure amie, quasi deux ans plus tard, a traversé le même délire avec une fille qui avait pas mal de soucis de santé et qui a fini par la rendre à moitié dingue : elle partait faire des tours de voiture en plein milieu de la nuit pour évacuer et prendre de la "distance" vraiment physique avec son bébé. Elle est fusionnelle avec sa fille maintenant, ça a duré juste les 6 premiers mois durant les grands moments de crise. Je ne jugerai pas les femmes qui réagissent comme ça quand on sait qu'en plus la plupart sont majoritairement seules en journée et gèrent les nuits. Et gros soutien à celles qui sont carrément célibataires. On ne peut pas faire de vérité générale sur le post partum ni même sur le comportement du bébé, c'est un vrai coup de poker. Si ça s'est bien passé pour vous, ça ne sera peut-être pas le cas de votre meilleure amie, de votre sœur, ou même de votre fille plus tard si vous en avez une ; et vous ne savez pas ce que la vie vous réservera non plus.



Je vous jure que ça m'est arrivé une fois pour mon fils, mon premier enfant et c'est là que vous comprenez toute l'importance de la présence du père ou de personnes de soutien. Il ne dormait que 8h sur 24 (pas de suite, c'était des tranches de 30min-1h réparties sur toute la journée), souffrait de coliques énormes (que sa soeur n'a pas du tout eues, elle a été d'une "facilité" déconcertante à côté). Il faut comprendre l'état de fatigue, c'est indescriptible : c'est comme si vous aviez 2g dans le sang en permanence sans possibilité de désaouler, vraiment. Un soir, après un énième réveil, je me suis mise à hurler et à me taper la tête contre le mur, j'ai même mordu mes cuisses pour évacuer via la douleur et merci, mon mari était là (et présent aussi partiellement en journée car en télétravail grâce à la pandémie à l'époque). Il m'a forcée à sortir et a pris totalement mon fils en charge, je suis partie à 2h du mat en plein hiver faire une mini rando en montagne (on vivait dans un lotissement avec un chemin qui partait directement dans une petite montagne/parc, je n'ai pas pris la voiture heureusement). J'ai pleuré mais pleuré, vous n'imaginez pas. Ma meilleure amie, quasi deux ans plus tard, a traversé le même délire avec une fille qui avait pas mal de soucis de santé et qui a fini par la rendre à moitié dingue : elle partait faire des tours de voiture en plein milieu de la nuit pour évacuer et prendre de la "distance" vraiment physique avec son bébé. Elle est fusionnelle avec sa fille maintenant, ça a duré juste les 6 premiers mois durant les grands moments de crise. Je ne jugerai pas les femmes qui réagissent comme ça quand on sait qu'en plus la plupart sont majoritairement seules en journée et gèrent les nuits. Et gros soutien à celles qui sont carrément célibataires. On ne peut pas faire de vérité générale sur le post partum ni même sur le comportement du bébé, c'est un vrai coup de poker. Si ça s'est bien passé pour vous, ça ne sera peut-être pas le cas de votre meilleure amie, de votre sœur, ou même de votre fille plus tard si vous en avez une ; et vous ne savez pas ce que la vie vous réservera non plus.

Je vous jure que ça m'est arrivé une fois pour mon fils, mon premier enfant et c'est là que vous comprenez toute l'importance de la présence du père ou de personnes de soutien. Il ne dormait que 8h sur 24 (pas de suite, c'était des tranches de 30min-1h réparties sur toute la journée), souffrait de coliques énormes (que sa soeur n'a pas du tout eues, elle a été d'une "facilité" déconcertante à côté). Il faut comprendre l'état de fatigue, c'est indescriptible : c'est comme si vous aviez 2g dans le sang en permanence sans possibilité de désaouler, vraiment. Un soir, après un énième réveil, je me suis mise à hurler et à me taper la tête contre le mur, j'ai même mordu mes cuisses pour évacuer via la douleur et merci, mon mari était là (et présent aussi partiellement en journée car en télétravail grâce à la pandémie à l'époque). Il m'a forcée à sortir et a pris totalement mon fils en charge, je suis partie à 2h du mat en plein hiver faire une mini rando en montagne (on vivait dans un lotissement avec un chemin qui partait directement dans une petite montagne/parc, je n'ai pas pris la voiture heureusement). J'ai pleuré mais pleuré, vous n'imaginez pas. Ma meilleure amie, quasi deux ans plus tard, a traversé le même délire avec une fille qui avait pas mal de soucis de santé et qui a fini par la rendre à moitié dingue : elle partait faire des tours de voiture en plein milieu de la nuit pour évacuer et prendre de la "distance" vraiment physique avec son bébé. Elle est fusionnelle avec sa fille maintenant, ça a duré juste les 6 premiers mois durant les grands moments de crise. Je ne jugerai pas les femmes qui réagissent comme ça quand on sait qu'en plus la plupart sont majoritairement seules en journée et gèrent les nuits. Et gros soutien à celles qui sont carrément célibataires. On ne peut pas faire de vérité générale sur le post partum ni même sur le comportement du bébé, c'est un vrai coup de poker. Si ça s'est bien passé pour vous, ça ne sera peut-être pas le cas de votre meilleure amie, de votre sœur, ou même de votre fille plus tard si vous en avez une ; et vous ne savez pas ce que la vie vous réservera non plus.


@bigfatnyash T'as littéralement parlé d'un avis général mais oui viens nous faire ta condescendant. Sache juste que tu réponds à des humains, on n'est pas un cas à discuter ou juste un exemple pour venir étaler sa philosophie politique Bref bonne journée

Personnes transgenres : la justice européenne impose aux pays de l’UE de fournir à leurs citoyens des papiers selon le « genre vécu » ➡️ l.leparisien.fr/xDjb


@bigfatnyash Ils ? Et tu te rends compte que c'est pas ton journal intime en fait, tu qrt une personne en généralisant son cas et elle est censée ne pas prendre ça pour elle mdrr Le manque d'empathie est terrible




@ShinyFeunnec Tu dois continuer, encore et inlassablement. Ce n’est pas qqc qui a un but à terme, c’est un combat perpétuel pcq c’est contre un système que tu luttes. Je suis désolée si ces réponses ne te conviennent pas, mais c’est la vie pour laquelle tu as signée : éduquer tes enfants

🚨 BREAKING | Officially: Netanyahu, his wife, and his defense minister have been killed in Iranian airstrikes.



vous pleurez à la transphobie h24 mais vous dégueulez votre misogynie de merde à longueur de journée. des femmes physiquement peut-être mais mentalement toujours les mêmes hommes de merde. on est tellement pas ensemble, allez vous faire foutre.


