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@Skeleton1938933

Katılım Mart 2026
67 Takip Edilen12 Takipçiler
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Skeleton@Skeleton1938933·
@PV2Jkimmich6 "Vous n'avez pas ça" Oui effectivement, on a mieux.
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em&m’s
em&m’s@em_cruel·
lisez de la fantaisie, de la romance de la SF tout ce que vous voulez ya pas de sous littérature. Les élitistes qui ne croient qu'aux classiques ne sont que des bouffons
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Skeleton@Skeleton1938933·
@newpommejr Et il a bien raison, continue a pleurer
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pommejr🇵🇸
pommejr🇵🇸@newpommejr·
Ah oui et de quel genre de bataille tu parles ? Le génocide que commet israel en Palestine par exemple ? Ah bah non toi t’es pote avec des sionistes gros fils de pvte😂
Dan Madesclaire@Vitality_apEX

@Lune33_ Donc t’es pas d’accord avec quelqu’un qui se donne pour un projet dans lequel il investi du temps et gagne sa vie avec. J’ai un peu de mal avec le principe de se battre contre ça, il y a tellement de batailles à avoir dans d’autres choses.

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Skeleton
Skeleton@Skeleton1938933·
Je résume le tweet : "je suis conne et je ne veux pas qu'on fasse disparaître les dealers sinon je ne pourrais pas avoir ma consommation quotidienne. Si vous n'êtes pas d'accord vous êtes racistes, c'est juste des entrepreneurs et la violences est obligatoire chez eux"
agathedavray.ethanol -Unhosted- @ Bordeaux@agathedavray

“Dealer” ne veut rien dire. Et non, nous ne luttons pas pour les “faire disparaître”. Pas moi en tout cas. Je vois passer de plus en plus de posts qui parlent des “dealers” comme d’un problème à éradiquer. C’est un discours raciste, et qui ne mènera qu’au maintien de la prohibition. Soit le statu quo, soit une prohibition indirecte, causée par l’accaparement capitaliste d’une industrie légale par des blancs et les bourgeois, voire un état impérialiste dans le cas d'un monopole. La prohibition du cannabis en France est un outil politique. Elle sert des logiques sécuritaires, de contrôle, et de gestion de certaines populations. Elle sert à stigmatiser les maghrébins, les noirs et les musulmans. By design. Ça c’est très documenté, je vous laisse faire des recherches pour l’accepter… De qui parle-t-on lorsqu’on utilise le mot “dealer” ? Généralement de jeunes hommes, très souvent descendants de l’immigration, d’origine maghrébine ou d’Afrique subsaharienne de l’Ouest, des arabes et des noirs, vivant et travaillant soit dans des communes en périphérie des grandes métropoles, soit dans des quartiers populaires des centres-villes. Dans le premier cas, ils vivent dans des “cités” qui font l’objet de fantasmes depuis des décennies, et que la droite aime dépeindre comme des zones de non-droit. Dans le cas des centres-villes, ils travaillent dans des zones extrêmement exposées à la gentrification et sont donc de plus en plus ciblés par les politiques publiques sécuritaires, y compris par la volonté d’élus de gauche. Suite à ma réaction sur Instagram à un post dans lequel un restaurateur “remplaçait les dealers par des plantes”, j’ai lu des centaines de commentaires. Des horreurs racistes et classistes. Y compris venant de personnes se disant écolos. Et même de personnes disant défendre la légalisation… pour éradiquer ces “dealers” ("c'est pas incompatiblehan"). Je ne connais le fonctionnement de la distribution du cannabis dans les cités qu’à travers mes recherches personnelles. Je connais beaucoup mieux ce qu’il se passe en centre-ville, puisque je peux le voir tous les jours. Et malgré les différences entre ces deux types de points de vente, il y a un point commun essentiel : les “dealers” sont des travailleurs exploités. Lorsqu’on parle de milliards générés par le trafic de drogue, et de profits multipliés en quelques années, ce n’est pas d’eux dont on parle. Penser que cette augmentation vient seulement d’une baisse des coûts de production ou d’optimisations logistiques, (ou pire du laxisme des autorités lol), c’est refuser de voir que la “profession” de vendeur de rue a été progressivement “uberisée”, et donc précarisée (ça aussi c'est documenté, je mettrais en com). On parle de jeunes, parfois mineurs, recrutés via Snapchat, par exemple, qui se déplacent de ville en ville pour quelques euros de plus par jour, payés à la journée, parfois en partie en nature (conso offerte), logés dans des conditions indignes. À cela s’ajoutent les contrôles policiers constants, les casiers judiciaires, les amendes, les dettes envers les réseaux (à cause des amendes, quelle synergie !), l’impossibilité d’avoir un compte bancaire (pour ne pas se faire rekt par le prélèvement automatique), et des violences (y compris sexuelles) lors des GAV, des règlements de compte ou de la part de leurs 'chefs' et collègues. Bref, ils sont traités comme des chiens, même pas, comme de la merde en vrai. Par les réseaux, qui fonctionnent comme des structures patronales, par la police, sans grande surprise, par les commerçants, et par les citoyens. Y compris par de nouveaux habitants, plus aisés, qui fantasment leur “disparition” pour “nettoyer” leur quartier. Ces jeunes sont à la fois un obstacle à la gentrification et un outil pratique pour justifier des politiques de contrôle. Caméras, couvres feu, dispositifs dits “préventifs” ou “pacifiques” : tout cela ne sert pas à lutter contre le trafic, mais à surveiller et encadrer certaines populations, celle des quartiers en question. Depuis longtemps, on aurait pu proposer autre chose. Légaliser, leur permettre de construire des activités légales, créer des alternatives. Peut-être que tous n’auraient pas souhaité la voie de la réinsertion (on ne peut pas savoir puisqu’on ne l'a pas fait…). Peut-être que certains auraient continué de vendre d’autres trucs au marché noir, c’est vrai. Mais il existe des exemples à l’étranger où des transitions ont été possibles. En réalité, le problème dépasse largement la question de la légalisation. Ces jeunes n’auraient jamais dû être traités comme des rats depuis le début. L’école aurait dû leur offrir d’autres trajectoires. D’autres métiers auraient dû être possibles. Allons nous sérieusement oublier et faire oublier, dans nos discours anti-prohibition, que ces enfants subissent des discriminations depuis leur naissance ??? Je ne me bats pas pour “éradiquer les dealers”. Je me bats pour qu’il existe d’autres débouchés, pour que ces jeunes puissent être respectés, soutenus par les institutions et les citoyens, et accéder à un travail digne, avec des droits. Qui accepterait de vivre leur quotidien une seule journée ? Comment peut-on encore parler “d’argent facile” face à une telle réalité, où ils risquent leur vie tous les jours ? Le combat pour la légalisation du cannabis ne doit pas être contre eux. Peut-il être avec eux ? Je ne sais pas. Pendant des années, j’ai constaté que nos structures militantes n'incluent pas ces profils. Nous avons probablement parmi nos membres des petits vendeurs de cannabis, des personnes qui revendent localement, qui produisent des petits batchs, ou qui participent à des cannabis social clubs. Pourtant, eux ne sont presque jamais appelés “dealers”. Pourquoi ? Parce qu’ils sont blancs ? Ils participent pourtant eux aussi à la circulation du produit, parfois via des circuits qui restent illégaux. Mais ils ne subissent ni le même niveau d’exposition, ni le même traitement social. Quand on dit que “les dealers sont contre la légalisation”, de qui parle-t-on exactement ? Des chefs de réseaux, des plugs indépendants, des producteurs européens ? Ce sont eux qui accumulent du capital et qui peuvent se protéger. Les têtes de réseau ne sont pas sur les trottoirs toute la journée. Ils sont riches, ils vivent dans des grandes tours dans des paradis fiscaux. Les producteurs en Espagne, eux, par exemple, qu’ils soient gitans, immigrés européens, lieutenants de la mafia italienne et albanaise, ils vivent comme des ‘farmers’, ils sont plutôt tranquilles dans leur zone grise, pour fournir les réseaux, les clubs (légaux), les plugs (indépendants blancs). Ils ont assez de thunes pour créer des forteresses perdues dans la campagne, pour se protéger des vols, avec femmes et enfants, la grand-mère, un grand potager et parfois même d’autres cultures agricoles licites. De temps en temps la guardia fait un exemple, souvent à la faveur d’un concurrent. Bref, des bourges. À qui profite réellement la prohibition ? On ne pense pas assez les rapports de force internes dans toute la chaîne de valeur du trafic. Peut-être que certains vendeurs tentent de s’émanciper, de négocier leurs revenus et leurs conditions de travail, de sortir de leur position, en créant leur propre branche du réseau. Peut-être que certaines violences s’expliquent aussi par ces dynamiques capitalistes. La violence du trafic illicite n’est pas une question ‘culturelle’. Ce n’est pas une question d’origine. Et non les dealers ne sont pas des méchants en totale liberté mdr. Cette violence s’explique largement par le mode de production ultra capitaliste, de l’achat de la graine à la vente au détail. La concurrence est terrible, renforcée par la prohibition, qui donne aux institutions un pouvoir de détruire immense et des moyens de lutte extrêmement réduits. Le système étatique français joue de toutes ses forces sur la corde de l’impérialisme et de la colonialité et participe activement à la déshumanisation des travailleurs précaires du cannabis. Comme c’est le cas pour les livreurs Uber : pas blancs, pas de papiers, pas de protection sociale, donc des revenus toujours plus bas et des conditions de vie insoutenables. C’est avec la même violence que les entreprises illégales du cannabis, en complicité à peine cachée avec nos institutions policières et judiciaires, maintiennent ces jeunes hommes dans la précarité avec le double bénéfice de pouvoir leur coller la faute sur eux. Une industrie ultra-capitaliste, sans droit du travail, sans protection sociale, sans redistribution des bénéfices, dans laquelle ceux qui soutiennent la pyramide se retrouvent de plus en plus à accepter n’importe quelles conditions. Une lecture uniquement légaliste ou sanitaire de la prohibition du cannabis nous empêche de voir toutes ces dynamiques, et peut laisser le débat basculer dans des raisonnements racistes. C’est hors de question ! Enfin, pour conclure sur le prétendu rejet de la légalisation par les “dealers” : nous n’en savons rien. Comme dit plus haut, nous avons bien trop peu d’entre eux parmi nos membres dans les différentes assos de lutte contre la prohibition. Penser qu’ils ne font rien pour cette cause, et donc qu’ils seraient contre parce que ce serait “dans leur intérêt”, est une bêtise. Comment interpréter un silence ? Sans doute, sont-ils bien trop occupés à faire de la maille et à essayer de monter le plus haut possible, le plus vite possible, pour ne pas crever. Et puis ça se trouve, plein de choses ont été tentées et on n’en sait rien. Juste que eux, ben, ils ne vont peut-être pas s’organiser en asso loi 1901 mdr. Ou peut-être que les blancs ne savent pas écouter et voir les non-blancs jsp, jdjdr. Il faut arrêter de leur attribuer un positionnement qu’on ignore, et surtout de leur faire porter une partie de la responsabilité de la prohibition, ou carrément de dire qu’ils sont bénéficiaires du statu quo. Et ce que je propose aussi, c’est qu’on affine notre vocabulaire lorsqu’on parle des vendeurs de drogue. Comme pour toute industrie, nous devons présenter un peu plus précisément les différents métiers mais aussi la position hiérarchique des travailleurs des trafics illicites. Ne plus dire “dealer” mais plutôt “vendeur de rue” (et situer) par exemple, pour différencier des situations qui ne sont absolument pas les mêmes. Cesser de dire “dealers” serait une façon de ne plus déshumaniser des personnes qui ont des histoires singulières comme nous autres, et qui ne constituent pas une classe en soi. De plus, ça efface des différences importantes pour faire porter le stigmate aux plus précaires. Certains vendeurs de cannabis sont en réalité des patrons d’entreprise de type PME, qui font vendre par d'autres, d’autres des freelances, des commerçants, puis il y a des ‘salariés’, des enfants qui travaillent, des personnes souffrant de leur dépendance aussi (on oublie trop souvent les usagers quotidiens qui se fournissent sur leur marchandise). (Et encore je ne parle pas de toutes les fonctions support du trafic: comptables, managers, porte noms, nourrices, etc... sans qui tout ce fric n'arriverait jamais jusqu'en haut) Je maintiens que cet acharnement contre les ‘dealers’ sert aussi à washer un racisme criant, notamment de la part de syndicats proches de la police (y compris celleux qui s’investissent dans le combat pour la légalisation), des capitalistes de droite évidemment (idem, même quand ils voient la légalisation comme une manne financière pour l’État, coucou LR), des techno solutionnistes, et des libertariens, mais aussi de la part des abrutis écolofachos, whitefeminists, amoureux/se de la nature, new age people, babos et même de certains SDF blancs (je jure). Ça vous plaît bcp trop la caution de l'appel à la légalisation (liberté chérie, nature sacrée) pour finalement passer vos journées à vous défouler en crachant sur des arabes. Le vocabulaire que nous utilisons dans notre argumentaire doit être mis à jour pour ne pas tomber dans ces pièges.

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Le Crapaud
Le Crapaud@Le_Crapaud47·
Ceux qui se désabonnent et me bloquent parce que j’ai osé dire du mal de leur arabe fétiche ne sont pas une grande perte. Ils font partie du problème. Même si je dois perdre 50 000 abonnés pour continuer à défendre ma ligne qui n’est pas du tout assimilationniste, tant pis, je garderai les meilleurs. Alors, si pour vous il suffit d'être islamophobe et intelligent pour être français, je ne vous retiens pas. PS : L’assimilation ne peut fonctionner qu’en de très très très rares cas et ne peut devenir la règle qu’avec des peuples culturellement et génétiquement proches. C'est ma ligne depuis le début.
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Mr. Sausage
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Skeleton
Skeleton@Skeleton1938933·
@LaTwitchance Le pire, c'est que c'est sûrement lui qui paie dans l'histoire mdr
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La Twitchance
La Twitchance@LaTwitchance·
La streameuse Morgpie a montré son “nouvel animal de compagnie” en plein live.. Ce monde est vraiment fou et ça laisse passer ça sur Twitch 😬
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Messiah Yaniss 🇨🇵🇩🇿🇸🇳
Le Ballon d’Or des jeux vidéos : 2011 : Minecraft. 2012 : Minecraft. 2013 : GTA 5. 2014 : Minecraft. 2015 : Minecraft. 2016 : Pokemon GO. 2017 : Clash Royal. 2018, 2019, 2020 : Fortnite. 2021 : Among US. 2022 : Roblox. 2023 : FIFA 23. 2024 : Brawl Stars. 2025 : Clash Royal.
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Lauren Chen
Lauren Chen@TheLaurenChen·
Black women have a higher murder rate than white men.
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Lilyallly❤️🇬🇧@lilyally98

@megbasham White men kill their whole families. White men shoot up school. It’s not a race problem, it’s a MEN problem

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Fafcraft 🇻🇦🇫🇷
« Si les maliens partaient vraiment tous ensemble ta France est économiquement morte »
HAYDAR@HAYDAR1086634

@fancraft123 Quand tout les français d’́Afrique auront quitté l’Afrique pour aider a libérer la France sous occupation nazisioniste pedocriminels et franc-maçons Si les maliens partaient vraiment tous ensemble ta France est économiquement morte

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