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SOlène
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SOlène
@SoleneVosse
🙊🙉🙈... Et à part ça, j'écris. De la poésie entre autres. Les poèmes, c'est le calme, la sérénité... ⬇️
Katılım Eylül 2020
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@SoleneVosse Très beau samedi radieux à toi aussi Solene et merci ! 🙏 🌞
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Son cœur au bois dormant
s'éveille d'un long sommeil...
#Vendredi_c_est_poésie
#Doux_réveil


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Louis Chedid : ☆ On ne dit jamais assez aux gens qu'on aime qu'on les aime ☆
🫶
youtube.com/watch?v=4XhiK4…

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A trop boire ses mots
Elle n'y voit que du bleu
Le prenant pour le ciel
Oubliant que, souvent,
l'orage, c'est lui...
[SOlène, La tête en vrac, avril 2026]
SOlène@SoleneVosse
Oui, elle veut jouir de tout et de rien De rien, surtout, Dans un seul Instant... [ SOlène, La tête en vrac, avril 2026]
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« Nous nous verrons en août » est l’œuvre de Gabriel García Márquez. Ce #roman posthume, publié dix ans après sa disparition, nous offre un ultime rendez-vous avec le génie du réalisme magique. Une exploration élégante du désir et de la liberté féminine. Livre lu par A. Sourdive.
Pour ceux qui veulent en savoir plus :
Sous le soleil immobile de Mexico, où l’air sent la poussière chaude et le métal des tramways, les ombres se tassent au pied des murs comme des bêtes immobiles. Assis sous la véranda, Gabriel García Márquez commence à sentir, sans pouvoir l’expliquer, que quelque chose en lui s’effrite. Son imagination, autrefois si vaste qu’il lui suffisait de fermer les yeux pour inventer le monde de Macondo, se réduit désormais à des fragments sans lien. Sa mémoire, qui lui avait toujours été fidèle, devenait capricieuse et lui échappait par à‑coups.
En cette fin des années quatre-vingt-dix, il continue pourtant à écrire, avec l’obstination de ceux qui savent déjà qu’il est trop tard. Il commence à rédiger une histoire dont il ne perçoit pas encore l’utilité : raconter le désir d’une femme au moment précis où le sien pour la vie commence à s’éteindre lentement comme une bougie qu’on oublie de souffler et qui vacille toute la nuit jusqu’à l’aube.
Ana Magdalena Bach n’est pas née d’un rêve, mais d’un besoin persistant, presque d’une insomnie. Chaque seize août, sans jamais manquer une année, elle quitte sa maison au petit matin, en laissant derrière elle l’odeur du café à peine bu et les draps encore tièdes, pour se rendre sur une petite île des Caraïbes où le vent transporte une odeur de sel et de fleurs fétides. Là, sous le regard des hérons bleus immobiles, elle dépose des fleurs fraîches sur la tombe de sa mère, des glaïeuls qu’elle achète toujours au même vendeur borgne près du débarcadère, puis, sans hâte et sans remords, elle abandonne tout ce qu’elle est pour passer une seule nuit avec un homme dont elle ne retient jamais le nom. Le lendemain, elle rentre chez elle avec la même valise, les mêmes gestes, et cette propreté inexplicable des choses qui ne laissent aucune trace.
Le manuscrit de Márquez devenait peu à peu un objet familier et inquiétant, comme une photographie dont on ne se souvient pas d’avoir été le sujet. Il y travaille par intermittence, parfois avec une précision d’orfèvre, parfois en oubliant au milieu d’une phrase ce qu’il veut dire. Il accumule plusieurs versions, couvertes de ratures, de mots remplacés par d’autres et de notes griffonnées dans les marges. Il retire les adjectifs comme on enlève les scories à la surface d'une pièce qu’on est en train de ciseler, jusqu’à ce qu’il ne reste que des phrases nues, presque dures au toucher.
Vers la fin, l’étrangeté s’installe sans prévenir. Il lui arrive de relire des pages entières sans reconnaître ni les phrases ni la main qui les a écrites. Tenant les feuillets d’une main tremblante, il dit d’une voix basse : « C’est très bien écrit… Qui a fait ça ? » Et quand on lui répond que c’est lui, il hoche la tête avec un regard triste.
Ainsi restait ce livre inachevé, écrit à la frontière de l’oubli, dans un temps où les souvenirs perdent leurs noms. Il n’y a plus ici ni prodiges, ni signes dans le ciel, mais une femme, une île balayée par le vent, et cette certitude silencieuse que même les désirs les plus tenaces finissent par s’effacer dans l’air chaud des après‑midi.
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« Poèmes saturniens » est l’œuvre de #PaulVerlaine. Premier éclat d’une mélancolie stylisée, où le vers vacille entre spleen baudelairien et musique intérieure. L’alexandrin devient soupir, le rythme plainte cosmique. Genèse du symbolisme en clair-obscur. Lu par Michael Lonsdale.
Pour ceux qui veulent en savoir plus :
En novembre 1893, Paul Verlaine, bien que marqué par l’usure d’une vie de bohème et une santé chancelante, voit son existence transfigurée par une invitation inattendue. Le jeune peintre anglais William Rothenstein, fervent admirateur de son génie, l’invite pour une série de conférences qui réveille en lui l'enthousiasme d'un adolescent. C’est ainsi qu’il entreprend, le 19 novembre, la traversée de Dieppe à Newhaven pour rejoindre les rives britanniques. À Londres, l’accueil est à la hauteur de sa légende naissante : le poète Arthur Symons devient son hôte dévoué, l’installant dans le cadre feutré du Temple.
Le point d'orgue de ce voyage se joue le 21 novembre, sous la charpente gothique de Barnard’s Inn Hall. Verlaine monte sur l'estrade et, bien qu’il ne maîtrise guère la langue de Shakespeare, commence à déclamer les « Poèmes saturniens » en français avec une voix mélodieuse et passionnée, dont la musicalité suffit à enivrer son public. Les étudiants et les jeunes esthètes décadents le contemplent avec une ferveur quasi mystique. Ce triomphe, à la fois discret et incandescent, se poursuit dès le lendemain à Oxford, puis à Salford, confirmant l'ascendant du maître sur la jeune garde intellectuelle anglaise.
Durant trois semaines, Verlaine délaisse sa condition précaire pour mener une véritable existence de poète célébré, loin de son ordinaire misérable. Il est fêté par les plus grands éditeurs comme William Heinemann ou John Lane, et reçu avec les honneurs chez Edmund Gosse ou Herbert Horne. Partout, on sollicite son autographe et on écoute sa parole comme un oracle. Cette parenthèse enchantée, loin de la misère parisienne, lui permet de rentrer en France les poches pleines et l'esprit nourri de souvenirs qu'il immortalisera dans son récit « My Visit to London ». Ce séjour demeure l'un des rares moments où Verlaine fut, de son vivant, pleinement reconnu et choyé, offrant un éclat de gloire magique et inattendu au cœur des brumes londoniennes.
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I wrote this because I have come to understand something most people spend a lifetime trying to grasp. The difference between destruction and elevation is rarely found in circumstances. It is found in interpretation. It is found in choice. Two forces can look identical in form, yet carry entirely different destinies depending on what you decide to do with them.
Pain is not the final verdict. Struggle is not the conclusion. They are raw material. They are the moment where meaning is still unwritten. And in that precise space, you are not a victim of what happens to you. You are the author of what it becomes.
The same experience can either bury you or build you. The same word can either define your limits or reveal your power. What changes everything is not what you face. It is what you choose to live by.
And that choice, quiet but absolute, is where your life truly begins.
#mindset #personalgrowth #resilience #InnerStrength #selfmastery #PurposeDriven #mentalstrength #growthmindset #LifeWisdom #selfleadership #ChooseWisely #powerofchoice #Transformation #becoming #humanpotential

Kalispell, MT 🇺🇸 English
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Les roses sont belles et elles éclairent ce jour gris...🌹
@SchuurmanFrano2
A vous toutes et à vous tous,belle fin de journée et douce soirée.
A demain ! 😘🌠

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Il n'y pas de charme égal à la tendresse du coeur.
Jane Austen
Joli et agréable weekend!
#Weekendvibes💕

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@SoleneVosse Il y a quelque chose de très apaisant dans cette idée que nos rêves savent attendre,sans nous presser,comme s’ils nous faisaient confiance
Ta peinture doit être à l’image de tes mots:délicate&lumineuse
Belle soirée à toi, et que ton week-end soit aussi inspirant que tes pensées
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@ZakiZakari91945 Merci, Halim, encore une fois un grand merci. Et un bon week-end. 🙏🌿🕊🌞
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@SoleneVosse Coucou Solène
Tes mots ont ce parfum de calme qui apaise… comme une barque glissant doucement entre ciel et eau.
On s’y perd un instant, et ça fait du bien.
Que ton après-midi continue à être aussi doux que cette lumière qui effleure le silence…
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