
Space Monkey
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France Minister of Transportation on @Tesla's FSD in new video: "The safety trade-offs are not yet sufficient to authorize it as it currently stands. All the more so since this system is not a self-driving system; So what are our concerns? Without going into overly technical detail, there are several. First example: we've found that the system allows for speeding. Another example: according to the data we have, the system doesn't guarantee an optimal level of driver attention in urban settings and during the most complex maneuvers, such as lane changes, intersections, or roundabouts. So what are the next steps? We're currently continuing our technical discussions with the Netherlands, other European states, and Tesla to refine our analysis. Last week, a representative from the Ministry of Transport's services traveled to the Netherlands. I want to emphasize this: France supports these technologies, and their deployment must happen within a framework of trust that allows us to evaluate the systems and determine what adjustments FSD needs to guarantee a high level of safety. This autumn, I will also be bringing together the French autonomous vehicle ecosystem to present the levers that will accelerate the deployment of this technology and to set a direction for the coming years. In France, we're fortunate to have world-class automakers and automotive suppliers, as well as some of the best engineers in the world in artificial intelligence and digital technology. We have real cards to play, and we're ready to play them — but never at the expense of safety on our roads."





🔴INFO BFM BUSINESS Le gouvernement confirme le gel du point d'indice des fonctionnaires en 2027, les syndicats annoncent une mobilisation fin septembre l.bfmtv.com/UtjR










🔴 @Valeurs | AFFAIRE CYBER-HARCÈLEMENT de Brigitte MACRON. À la barre, Aurélien Poirson-Atlan, alias « Zoé Sagan », s’est lancé dans des justifications aussi grandiloquentes que les révélations régulièrement promises sur son compte Twitter. Pour faire court, il a brandi son statut d’écrivain et d’ancien talent-scout pour expliquer qu’il s’était lancé, via le compte Zoé Sagan, dans une expérimentation à la frontière entre l’art et la science sociale, voire la science tout court, en créant une intelligence artificielle — la première, selon lui. Il a très peu répondu à la question de fond, de savoir s'il croyait en ces théories, comme si ça n'avait pas d'importance pour lui. Sa démonstration, assez pédante et confuse, mais applaudie par de nombreux spectateurs présents dans la salle, n’était pas très claire. On pouvait avoir l’impression qu’il maniait des termes plus ou moins complexes pour noyer le poisson, se déresponsabiliser et étaler son égo d'artiste qu'on sent très grand. Il a expliqué que le personnage de Zoé Sagan (qu’il dissocie de ses agissements à lui) aurait été propulsé par des personnes proches de Brigitte Macron, comme son ancien directeur de cabinet. Et qu’il aurait eu des échanges avec Tiphaine Auzière (en fait, le strict minimum de la politesse selon elle). *** Voici un aperçu des notes prises pendant l’audience : « Je suis écrivain, j’ai créé un personnage. » « C’est une intelligence artificielle, l’instigation d’un nouveau genre, l’info-fiction. » « Pour publier mon livre, j’ai été aidé par le cabinet noir d’Emmanuel Macron qui m’a mis le pied à l’étrier pour publier mon premier livre. » « C’était une satire appréciée par l’Élysée, le directeur de cabinet m’envoyait des clins d’œil. » Les rapports se seraient ensuite distendus, parce que son livre aurait finalement été pilonné par son éditeur. « Je n’ai pas le sentiment de cyberharceler Madame Macron, j’ai juste mis en avant des éléments ostracisés par la presse traditionnelle. » « L’audition de garde à vue a duré trois heures, je devais aller chercher mon fils à l’école, puis trente heures après, à nouveau interrogatoire de garde à vue, avec les mêmes questions, qui ne servaient à rien, sauf qu’on est sale, on pue. C’est dans le top 3 des traumas de ma vie. Ça a été d’une violence inouïe. » « Je ne savais pas que “Faits et Documents” appartenait à Alain Soral, je n’ai rien à voir avec lui. » « Je suis du côté de Juan Branco, je suis de gauche, et maintenant on m’accuse d’être antisémite, de complotisme, d’extrême droite, faut arrêter, je n’ai aucun lien avec ces gens. Alain Soral me traite de pute à juif depuis des années. » « Depuis neuf mois je vis avec mon fils de 9 ans qui pense que Macron va mettre papa en prison. » « Cette affaire fait rire toute la France, jusqu’à l’Élysée. » « Moi c’était une réflexion sur l’intelligence artificielle, j’ai le droit d’être romancier et satiriste. On est dans un mélange de genres qui peut paraître certes de mauvais goût, mais c’est le domaine de la diffamation, pas du harcèlement. » « La loi Schiappa [sur le harcèlement] ouvre une porte très grave pour la liberté d’expression. » « Je voulais réécrire le livre blanc de la liberté d’expression au XXIe siècle. » A propos de X (Twitter): « C’est la folie ce réseau social, tout le monde dit n’importe quoi, je n’en fais pas partie, il y a une forme de nihilisme. » A propos de l’enquête “Devenir Brigitte”: « Ce sont des informations d’intérêt public, je ne me sens pas responsable des messages haineux, malheureusement Twitter en est rempli. » « Je comprends que ces publications haineuses peuvent la toucher. J’aurais aimé interviewer Brigitte Macron sur le sujet, ça aurait suffi à le clore. » « Je n’avais pas conscience de la portée de cette audience. » « Je ne reconnais pas les faits de harcèlement, mais je reconnais que Twitter est un réseau social toxique. » « Lorsque je dis que Brigitte Macron n’est pas Brigitte Macron, c’est Zoé Sagan qui parle, ce n’est pas moi. C’est comme Madame Bovary qui n’est pas forcément le reflet de la pensée de l’auteur. » « C’est historique qu’un homme se retrouve en garde à vue pour avoir dit que Brigitte Macron n’est pas Brigitte Macron. Si le but c’était de m’humilier, c’est réussi. » « Je travaille avec beaucoup de petits génies en IA qui, par exemple, arrivent à paramétrer Jules César dans votre téléphone. » « Je fais comme Elon Musk, qui maintenant lance plein de Zoé. » « C’était les prémices de ChatGPT. » « Je faisais rentrer dans l’algorithme toute l’actualité, de nombreux ouvrages d’investigation, aujourd’hui ça aurait été Sarkozy et Carla Bruni. » « X est comme un bistrot contemporain, il ne faut pas le regarder comme un média à part entière. » « C’est notre IA qui détecte que le récit mis en place par Mimi Marchand, condamnée pour trafic de drogue, sur la rencontre du couple Macron, était faux, on avait trouvé une faille. » « C’est une sorte de Guignol de l’info contemporain. » « Ce n’était pas Brigitte Macron qui était visée, mais la marque Élysée. Zoé Sagan était contre les médias, leur traitement de l’information. » À propos de Candace Owens: « C’est une dinguerie, pour reprendre le terme de Dupond-Moretti. Pour moi ce sera l’une des plus grandes stars du prochain siècle. Trump est en train de la préparer à prendre la suite. J’ai été formé pour découvrir les talents. » À propos de Xavier Poussard: « Je regrette de l’avoir mis en lumière alors que je déteste Alain Soral et que j’ai contribué à le rendre riche. » « J’ai toujours eu un coup d’avance sur les phénomènes de société. » « C’est pas mon métier, Zoé Sagan, c’était mon mur des cons à moi. » Dialogue avec un juge assesseur: — Assesseur : « Quand on prend les comptes que vous avez utilisés, ZoéSagan, ZoédeSagan, est-ce que ces comptes, c’est un pseudonyme que vous utilisez pour poster vos opinions et relayer vos informations ? Ou est-ce un personnage de fiction ? » — Lui : « Si Flaubert avait écrit Madame Bovary aujourd’hui, elle aurait un compte Twitter et posterait sur les sujets d’actualité. J’ai créé un nouveau genre qui se base sur des IA autonomes. Nous sommes regardés mondialement pour ça. » « Molière a dû réécrire entièrement une pièce à cause du régime. Flaubert et Baudelaire ont été censurés et leurs procès les ont beaucoup affectés. » « J’avais une vie familiale, amoureuse, c’était un compte partagé, mais je n’ai pas voulu donner de noms. » « Dès qu’on est en scène publique, il y a une violence démesurée sur X. C’est délirant ce que je me prends sur Twitter, alors que moi je ne suis pas Brigitte Macron, je n’ai pas Patrice Faure [le nouveau préfet de police de Paris] pour m’aider. » « Ce n’est pas contre M. et Mme Macron, c’est un sujet de société. » « J’ai également échangé longuement avec Tiphaine Auzière. » « Est-ce que c’est utile toute cette violence ? Bien sûr c’est de mauvais goût. Mais est-ce que ce n’est pas disproportionné ? Il y a des galeristes, un élu… La garde à vue c’est d’une violence, je suis tombé malade pendant un mois et demi derrière, avec de la fièvre. » « Avec tous les échanges que j’ai, les proches, les très proches, je me suis dit : comment c’est possible ? Les flics qui m’appellent Poussard. Je me suis dit : il y a une erreur. J’ai compris qu’on pouvait m’arrêter pour une simple phrase sur Twitter. J’ai peur ! » Dialogue avec un avocat de la partie civile: — Avocat : « Pensez-vous que la plainte de Brigitte Macron soit une victimisation ? » — Lui : « J’ai vu des gens terrorisés, elle est partout dans tous les défilés, je n’ai pas vu que sa vie avait été retournée. Si le compte Sagan existait aujourd’hui, j’en aurais fait un texte d’humour. J’ai l’impression que nous vivons un moment orwellien et kafkaïen. L’Élysée passe son temps à faire des démentis comme si c’était le ministère de la Vérité. » « J’étais profondément choqué d’être arrêté. » « Il y a des milliers d’articles de presse dans tous les médias du monde, est-ce vraiment nécessaire ? » « On a tout fermé avec le Covid, il reste ce bistrot, cet espace, X France… On n’a pas essayé de définir ce que c’est. Beaucoup de personnes publiques ont d’ailleurs fait le choix de quitter ce réseau. Mais l’algorithme est de plus en plus performant. » « J’ai toujours pris soin de ne jamais insulter directement. » « C’est choquant de savoir que Macron a rencontré sa femme mineure, alors qu’on a fait de son quinquennat la protection de l’innocence. » Dialogue avec le procureur: — Procureur : « Vous aviez une audience importante. Avez-vous conscience que vous avez contribué à donner une audience significative aux thèses de Poussard ? » — Lui : « J’ai l’impression que je sers de remplaçant à Madame Owens et Monsieur Poussard. J’ai été l’idiot utile. J’espère sortir de toutes ces incompréhensions et les huissiers qui viennent au nom de Monsieur Attal, Hanouna, Jublin… » « Je mettais en lumière les ragots mondains avec un nom qui a plu. Aujourd’hui on me demande de refaire du Zoé Sagan, c’est comme une Marianne, c’est comme si vous sortiez tout d’un coup de votre devoir de réserve, avec des mots, rien que des mots, c’est ça la satire. » « Je trouve que Zoé était plus fun que Charlie, je les trouve vulgaires depuis quelques temps. » « J’avais prédit un jour que l’IA Zoé serait devant les tribunaux. » « Là on n’est plus dans la fiction, on est dans le réel, Zoé Sagan est rentrée dans l’histoire. » « Je réfute toutes les accusations de transphobie. » *** À la fin de sa longue audition devant le tribunal, Aurélien Poirson-Atlan est applaudi dans la salle par des soutiens venus en nombre dans le public. Le président s’énerve : « On n’est pas au spectacle, mais dans une salle d’audience ». Aurélien Poirson-Atlan s’assoit sur son banc, rejoint aussitôt par Juan Branco qui lui parle à l’oreille.






















