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@StephaneKensho

Paris Katılım Ağustos 2013
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Stephane P. | personal account@StephaneKensho·
Dear #Microsoft, I have spent months, or years, correcting your software ineptitudes. The Word formatting that never defaults to what I use. The login that promises to stay connected and never does. The Powerpoint that never lets you grab what you mean. Please, fix it. It's time.
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Anish Moonka
Anish Moonka@anishmoonka·
Winston Churchill fought his depression with bricks. He'd lay them for hours at his country home in Kent. He joined the bricklayers' union. And in 1921 he wrote about why it worked. It took psychology another 75 years to catch up. He called his depression the "Black Dog." It followed him for decades. His method for fighting it back was as basic as it sounds: laying brick after brick, hour after hour. Churchill spelled out his theory in a long essay for The Strand Magazine. People who think for a living, he wrote, can't fix a tired brain just by resting it. They have to use a different part of themselves. The part that moves the eyes and the hands. Woodworking, chemistry, bookbinding, bricklaying, painting. Anything that drags the body into a problem the mind can't solve by itself. Modern psychology now calls this behavioral activation. It's one of the most-studied depression treatments out there. Depression sets a behavior trap. You feel bad, so you stop doing things, and doing less means less to feel good about. Feeling worse makes you do even less. The loop tightens until you can't breathe inside it. Behavioral activation breaks the loop from the action side. You schedule the activity first, even when every part of you doesn't want to. Doing it produces small rewards: a wall gets straighter, a painting fills in, a messy room gets clean. Those small rewards slowly rewire the brain. Action comes first, and the feeling follows. Researchers at the University of Washington put this to the test in 2006. They studied 241 adults with major depression and compared three treatments: behavioral activation, regular talk therapy, and antidepressants. For the people who were most severely depressed, behavioral activation matched the drugs. It beat the talk therapy. A 2014 review of more than 1,500 patients across 26 trials backed up the result. Physical work like bricklaying does something extra on top of this. It crowds out rumination, the looping bad thoughts that grind people down during the worst stretches of depression. Bricklaying needs both hands and gives feedback brick by brick: each one is straight or crooked. After an hour you can see exactly how much wall you built. No room left for the mental chewing. The line George Mack used in his post, "depression hates a moving target," is good poetry. The science behind it is sharper. Depression hates a brain that has somewhere else to be.
George Mack@george__mack

Winston Churchill used to lay 200 bricks per day to keep his mind busy when feeling down. Depression hates a moving target.

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Stephane P. | personal account@StephaneKensho·
In a way, it's a populist uprising, like in politics? And like in politics, populists appear to be winning. But, like in politics, the ones that really do are Citadel and Jane Street. Notwithstanding the eventual day of reckoning. ft.com/content/ee8a06… via @ft
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Michael A. Arouet
Michael A. Arouet@MichaelAArouet·
This is probably the wildest data point you'll see today. The cost to a French employer of a net pay of €39k is a staggering €95k. How is this even possible? Can you imagine the incentive to replace French jobs with AI and robots? Get some popcorn.
Michael A. Arouet tweet media
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Stephane P. | personal account@StephaneKensho·
Stranger than fiction seems so passé already.
Martin Pavanello@martinpavanello

Cette news relayée par Consultor va faire grand bruit : PwC vient d'annoncer qu'il vendra désormais des prestations... sans consultants 🚨 Paul Griggs, le patron de PwC US, vient de lâcher une bombe dans le Financial Times : le cabinet va proposer un accès direct à ses expertises via des outils d'IA, sans intervention humaine. Ce n'est pas un projet. C'est déjà lancé. ➡️ PwC One, leur nouvelle plateforme, est live depuis le 19 mars avec 6 services automatisés : détection d'anomalies, due diligence M&A, expertise fiscale… ➡️ Le modèle de facturation bascule : exit le temps passé, le TJM, place à l'abonnement et au paiement à l'usage ➡️ Le message aux associés est sans appel : ceux qui pensent pouvoir ignorer l'IA "ne resteront pas très longtemps" ➡️ Les recrutements changent : plus d'ingénieurs et de spécialistes data, moins de profils traditionnels sortant d'HEC ou autres ESSEC Souvenez-vous : il y a moins de deux ans, PwC devenait le plus gros client d'OpenAI avec 100 000 licences ChatGPT Enterprise. On pouvait se dire "ok, ils équipent leurs consultants". Mais la stratégie était bien plus profonde que ça. Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est la transformation d'un cabinet de conseil en éditeur de logiciels. On passe du TJM à l'abonnement SaaS. D'une prestation humaine à une plateforme. D'un marché réservé aux grands comptes à un marché élargi grâce à des coûts d'accès divisés. Si PwC, avec ses 300 000+ collaborateurs dans le monde, considère que l'avenir passe par l'automatisation de pans entiers de son activité, aucun cabinet ne pourra rester à l'écart. La question n'est plus de savoir si l'IA va transformer le conseil. C'est de savoir qui va s'adapter en premier. Votre entreprise est-elle prête pour ce basculement ?

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Stephane P. | personal account@StephaneKensho·
With that kind of power, for 200€ per year with no ads, Claude won't last long... Enjoy it while it lasts. More generally, that AI is one of the few ad-free spaces is as remarkable as it is temporary. Brace for the onslaught. linkedin.com/posts/a-banks_…
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Adama Smith@homoeconomicusa

L’idée c’est: Seul le travail crée la richesse, le capital ne fait que multiplier la productivité du travail. Quelque soit la machine, ya toujours un travailleur pour l’actionner. Le milliardaire n’a donc aucune légitimité à s’accaparer les fruits d’1 travail qu’il n’a ps réalisé

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Giuliano Saldicco
Giuliano Saldicco@realGiuliano_S·
Détail du portrait de Maria Trip réalisé par Rembrandt en 1639. Le maître du Nord nous offre un plein phare magistral : il sublime le clair-obscur avec un scalpel de lumière, disséquant la matière jusqu’à la dernière fibre.
Giuliano Saldicco tweet media
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