Stéphane77 🇫🇷
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Stéphane77 🇫🇷
@Stephane_C77
#LaFranceNotreAvenir #Frexit #Eurovoir #UPR #Asselineau #BesoinDeFrance #BesoinDeFrexit

Hier, en Conseil Municipal, j’ai fait adopter une délibération baissant de 1150€ l’indemnité allouée au Maire. Sans délibération, j’aurai automatiquement profité du plafond maximal, portant mon indemnité de Maire à 5960,25 euros. J’ai donc fait le choix de baisser, avec cette délibération, de 1150 euros mon indemnité et je l’assume. Je constate avec plaisir les commentaires qui évoquent une augmentation de 400 euros par rapport au précédent Maire. Mais par rapport à quel Maire au juste ? Celui qui n’est resté que quelques mois en intérim ? Ou celui qui pendant une décennie cumulait son indemnité de Maire (3 958 euros) avec celle de Vice-Présidence de la Métropole de Lille (2819,82 euros) jusqu’en 2020, et de Vice-Président de Région (3600 Euros), portant son indemnité totale à plus de 10000 euros (heureusement, limitée par la loi à 8434,85 euros), ce qui ne sera pas mon cas ? Finalement, je passe d’une indemnité de député à celle de Maire qui représente une baisse d’environ 3000 euros bruts (qu’il faudra certes réduire de l’indemnité de conseiller métropolitain de 1148 euros notamment). Je ne crois pas être grand gagnant au change, et je ne m’en plains d’ailleurs pas une seconde, car j’ai fait le choix de servir les roubaisiens. J’invite par ailleurs les voix faussement critiques à comparer mon indemnité totale à celle des autres maires des villes de 100 000 habitants : il y aura quelques surprises ! Car je suis dans la fourchette basse. Notamment à Perpignan, ville gérée par le RN, ou M. le Maire touche beaucoup plus que la moyenne, sans parler de l’enveloppe dédiée à son entourage ! S’agissant des indemnités des adjoints, l’enveloppe globale n’augmente pas. J’assume un choix politique simple : celui d’en finir avec « l’armée » de conseillers délégués (leur nombre étant divisé par 3) du précédent mandat ou tout le monde recevait une indemnité conséquente mais ou très peu avaient une responsabilité réelle, pour resserrer les responsabilités sur des adjoints qui ont les moyens d’être à 100% sur leur mandat, pour être présents, disponibles et au service des habitants pendant 6 ans, et en fonction de nos priorités politiques comme le logement ou la propreté… car oui, des élus présents et disponibles, c’était une des mesures de mon programme !

Castle of Kergos, Clohars Fouesnant, France

BREAKING: 🇮🇱🇱🇧 Israel has no intention of stopping violating the ceasefire and now orders an evacuation order for the ENTIRE southern Beirut





🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Lors de son premier conseil municipal, David Guiraud (LFI) a AUGMENTÉ son indemnité de 10,8% pour atteindre 4 876 € par mois, soit 475 € DE PLUS que le précédent maire Alexandre Garcin (DVD). Il a également augmenté ses adjoints, avec une hausse exceptionnelle pour Arsène Igoussimène (LFI), qui touchera le maximum légal, soit une hausse d’environ +84 %. Son conseiller spécial, Mehdi Massrour, quasiment au rang de 21e adjoint, a vu son indemnité bondir de +138 %. (Source : La Voix du Nord)

American Journalist Abby Martin on her visit to Israel: I was so horrified and alarmed… I felt like I was walking into Berlin in 1932. I just couldn’t believe what I was hearing. There’s no hope from within Israeli society. It’s an ethnostate… built on supremacy. That’s what Zionism is.




🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/


Members of the Iranian Jewish community inspect what is left of their synagogue in Tehran after Israel bombed it. On Passover...









