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France Katılım Kasım 2008
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Sterwen@Sterwen·
@brivael C'est indigne pour un économiste de confondre flux et stock. On sait bien que c'est de la basse politique mais cela n'excuse pas de raconter des bêtises. Les impôts sont toujours payés par les flux, donc le législateur estime qu'il y a corrélation entre revenus et patrimoine
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Piketty utilise l'analogie de la taxe foncière pour vendre la taxe Zucman. "Vous payez déjà 1% par an sur votre maison, donc 2% sur le patrimoine c'est normal." Sauf que c'est un sophisme grossier que n'importe quel étudiant de L2 d'éco devrait pouvoir démonter. La taxe foncière n'est pas un impôt sur le patrimoine. C'est une redevance de services locaux. Voirie, école, pompiers, ordures. Ta maison consomme physiquement ces services. Une action Hermès non. La taxe foncière compense aussi un loyer fictif non taxé à l'IR. Les actions produisent des dividendes déjà taxés à 30%, après un IS à 25%. Le flux est taxé trois fois avant d'arriver dans la poche. Donc Piketty compare une redevance de service à un prélèvement sur stock, en ignorant que les flux sous-jacents sont déjà imposés multiple fois. Ce n'est pas une "extension de principe", c'est un empilement. Et au passage : ISF supprimé en 1982-2017 = 200 milliards de base partie à l'étranger, rendement net proche de zéro. Suède, Allemagne, Danemark, Autriche, Pays-Bas, Luxembourg, Finlande : tous ont supprimé leur ISF. Pas par idéologie, par constat empirique. La Norvège a réintroduit en 2022. Plus de 80 milliardaires partis en deux ans. Mais cette fois ce sera différent, promis juré.
Eric Coquerel@ericcoquerel

Je conseille aux détracteurs de la taxe Zucman d'écouter ce passage de Thomas Piketty. Pour justifier le principe d’un impôt de 2 % sur le patrimoine, il prend exemple sur la taxe foncière. A écouter.

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Jean Quatremer
Jean Quatremer@quatremer·
L'intenable suspens a pris fin: @JLMelenchon a été désigné par LFI comme candidat à la présidentielle, sa quatrième participation d'affilée. La France respire
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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@red24789 @CDaunique @partisocialiste Avant de raconter des bêtises sans preuves, avez vous un exemple de pays qui ne participe pas au libre échange qui a un niveau de vie décent ? Cuba peut être?
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red2
red2@red24789·
@CDaunique @partisocialiste Sinon, le problème principal c'est l'effondrement économique de notre pays du fait du libre échange faussé pas nos acquis sociaux.
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Christophe Daunique
Christophe Daunique@CDaunique·
La retraite à 60 ans est probablement la pire faute de politique économique des 40 dernières années, elle est de la responsabilité pleine et entière du @partisocialiste et je lui en veux terriblement pour cela car c'est l'une raisons majeures de l'état catastrophique de nos dépenses publiques. Oui, il existait une fenêtre démographique favorable dans les années 80, mais elle était temporaire et parfaitement identifiée comme telle. Le choc à venir était connu et Mitterrand lui-même parlait d’une année fatidique. C’est une décision prise en pleine connaissance des conséquences et un choix de pur cynisme politique. Le PS a distribué des droits immédiats et installé un totem électoral, en sachant que le système finirait par exploser. On ne peut pas être plus irresponsable avec une telle bombe à retardement. Certes, les gouvernements suivants, notamment de droite, n’ont jamais eu le courage de réformer radicalement le système de retraites. Cependant, il faut reconnaître qu'une fois le mythe des 60 ans installé, l’effet cliquet a verrouillé le débat jusqu'à présent, puisqu'on ne veut toujours pas revenir à 65 ans. La faute originelle reste entière et totale, et le plus grave, c’est qu’aujourd’hui, le PS persiste. Quand on regarde ses dernières propositions, c'est sidérant : retour en arrière sur l’âge, aménagements multiples, et surtout ce vieux réflexe idéologique de la pénibilité et des carrières hachées comme variable centrale. Or la pénibilité produit mécaniquement une usine à gaz illisible, incontrôlable, et impossible à piloter. On ne peut pas transformer une réalité individuelle, hétérogène, et difficilement mesurable, en droit opposable généralisé. C'est une chimère que j'ai déjà démonté par ailleurs. Pendant ce temps, le problème central de soutenabilité reste intact. Le pire est que même en restant dans un système par répartition, il existe des leviers possibles : rendre les pensions plus progressives, harmoniser les régimes, et surtout assumer des arbitrages pour éviter de financer le système par la dette. Ce n’est même pas ce que je préconise, mais au moins ce serait un minimum de sérieux. Même ça, ils en sont incapables. À ce stade, il faut arrêter de tourner autour du pot, c’est de la nullité pure et simple. Aujourd'hui, les actifs financent le système à leur détriment, la dette gonfle, et le système dérive. Que font-ils ? Ils regardent ça et proposent d’aggraver le problème. Il n’y a plus d’excuse possible. Quand on fait une erreur, qu’on refuse de la reconnaître, et qu’on s’enfonce volontairement, ça s’appelle de l’irresponsabilité totale. Ce parti est devenu le meilleur allié des inactifs improductifs, pendant que les travailleurs se font littéralement tondre pour maintenir un système qu’ils refusent de remettre à plat. Il n’y a plus rien à attendre d’un soi-disant parti de gouvernement incapable de voir la réalité, et qui préfère s’enfoncer dans ses réflexes de gauchisme économique plutôt que d’assumer le réel.
Sylvain Catherine@sc_cath

Quand Mitterrand a instauré la retraite à 60 ans, non seulement l’espérance de vie était nettement plus faible, mais le nombre de « vieux » était lui aussi en forte baisse, en raison de la dent creuse démographique de la Première Guerre mondiale. Évidemment, il s’agissait d’une situation totalement exceptionnelle et transitoire, sur laquelle une politique de ce genre ne pouvait pas reposer à long terme. Le gouvernement savait que ça allait exploser à partir de 2006. Il suffisait de regarder le nombre de personnes de 33 ans à l’époque. Mitterrand lui-même avait appelé cette année « fatidique » tout en expliquant que c’était le problème de ses successeurs.

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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@IngasTorix @CDaunique @Marie08979035 @partisocialiste La capitalisation c'est une autre façon de transférer de l'argent depuis le travail vers les retraités. Au lieu de ponctionner les salaires, les entreprises versent des dividendes. Cela a des avantages mais aussi des inconvénients, si l'investissement se passe mal.
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ManU ex #TAEM
ManU ex #TAEM@ManU20682903·
@pepercastor Ça sécurise toutes les factures ... Le client ne peut plus dire qu'il ne l'a pas reçu et a la pression pour te payer dans les temps pour que l'état récupère la TVA. Par contre c'est valable pour toutes tes factures et cela concerne aussi tes NDF ...
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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@RauxJF @antoinevermorel Il faut faire simple et laisser le prix du GO et Fuel monter avec le marché. De toute façon, il est très probable que le diesel (donc le fuel) monte encore même si le guerre s'arrête. Le signal prix est le seul qui fonctionne.
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JF Raux - Les questions qui dérangent…
Un mec qui a tout faux ! @antoinevermorel Pour électrifier la France, il faut augmenter les moyens de la production d'élec, ce qui automatiquement conduira à augmenter la demande d'électricité et diminuera, par magie, celle de gaz... Cela revient à faire pousser des salades en tirant dessus ! Un tel niveau d'incompétence est rarement atteint ! Il est LR. J'hésitais à renouveler mon adhésion, pour voir. Bon, là, c'est non. C'est trop c.*.n ce qu'il raconte. Nouvelle Énergie seule. @davidlisnard a compris, lui !
Antoine Vermorel-Marques@antoinevermorel

🛢️ La France envoie 900€/habitant/an à la Russie, l’Algérie ou l’Arabie saoudite pour nos hydrocarbures. La vraie question n’est pas “comment rendre la drogue pétrolière moins chère ?” mais “comment sevrer la France ?” Mon interview dans le JDD 👇

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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@Sylbe42 @FredGaulois @GhjuvanAndreani @PhDavidMtb Oui, mais cette répartition c'était avant la fermeture. Ceux qui s'approvisionnait au Moyen-Orient tapent maintenant dans les mêmes sources que nous. Les pétroliers qui devaient arriver en France ont changé de direction
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Besset Sylviane
Besset Sylviane@Sylbe42·
@FredGaulois @GhjuvanAndreani @PhDavidMtb Le blocage d’Ormuz concerne seulement 20% du pétrole mondial et la France ne s’approvisionne que de 4% au Moyen Orient, donc cette soit disant pénurie est totalement politique, pour nous détruire un peu plus 🤬
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🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
Au Brésil, ils sont plus intelligents que nous! @PhDavidMtb : Ils sont très peu tributaires du pétrole car ils roulent à l'éthanol, l E85 c'est de l'alcool de cannes à sucre. En France, on peut le fabriquer en général avec de la betterave. Ca aurait évité de mettre des millions d'hectares en jachère, cela aurait permis à nos agriculteurs de continuer à travailler, d'avoir une filière énergétique française et de ne dépendre de personne, on a rien fait pour l'éthanol alors qu'aujourd'hui, c'est très simple. Pourquoi n'a t on pas fait comme le Brésil, une politique énergétique? C'est simple parce que nous avons des gouvernements incapables et en plus un pays sans la moindre souveraineté!
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Laurent Garnier
Laurent Garnier@LaurentGarnier_·
@brivael @LaPravda99 Beaucoup de gens sont persuadés que la France est gouvernée "à droite", mais il faut redéfinir le clivage pour bien faire comprendre à tous qu'on vote pour la même chose depuis Mitterrand, et en quoi le libéralisme est différent.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
La France passe sous la moyenne européenne en PIB par habitant pour la 4ème année consécutive. Quatrième. Consécutive. On est en train de devenir le pays qui prouve qu'on peut avoir la meilleure gastronomie, la meilleure culture, les meilleurs ingénieurs, et quand même réussir à s'appauvrir méthodiquement en suivant scrupuleusement les conseils de gens qui n'ont jamais créé un emploi de leur vie. 57% du PIB en dépense publique. 1 153 organismes publics. La pression fiscale la plus élevée de l'OCDE. Et le résultat c'est pas la prospérité, c'est la 4ème année consécutive de décrochage. A quel moment on accepte que le problème c'est pas qu'on taxe pas assez, c'est pas qu'on redistribue pas assez, c'est pas qu'il manque un 1154ème organisme. Le problème c'est le modèle. Point. On a littéralement le mode d'emploi sous les yeux. L'Irlande : IS à 12.5%, recettes fiscales multipliées par 8 en 20 ans. La Suisse : dépense publique à 35% du PIB, chômage à 2%, salaire médian le plus élevé d'Europe. Le Danemark : pas de salaire minimum légal, marché du travail ultra-flexible, et pourtant un des filets sociaux les plus solides au monde. La France c'est le mec qui refuse de lire la notice, qui monte le meuble à l'envers, et qui accuse IKEA.
Sir 𝕏@SirAfuera

🔴💸 ALERTE : Mauvaise nouvelle pour l'économie française : le PIB par habitant passe sous la moyenne européenne pour la 4ème année consécutive, analyse Dominique Seux, témoignant ainsi du Grand Appauvrissement de la France causé par l’État.

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Sterwen@Sterwen·
@ggerardlambertt @brivael Vous confondez stock et flux et les riches augmentent leurs stocks sur une base mondiale et non française. La valeur de la fortune n'a aucun sens. Ce qui compte vraiment c'est les revenus et donc les flux.
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Gérard Lambert
Gérard Lambert@ggerardlambertt·
@brivael Le patrimoine de nos ultras riches a fait *4 en 20 ans. L'évasion fiscale n'a jamais été aussi importante. On est vachement un État socialiste en voyant cela. J'aurai plutôt dit "néo libéral" : privatiser les profits, socialiser les pertes. m'enfin les droitards et le réel ...
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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@benoit_odille @CDaunique @philippejuvin Pour augmenter la productivité il faut investir et avoir de l'énergie. Pour investir, il faut du capital disponible et le hic, c'est qu'il n'y a pas beaucoup en France à cause des prélèvements. Pour l'énergie, à voir...
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Benoit Odille
Benoit Odille@benoit_odille·
@CDaunique @philippejuvin Le vrai problème c'est la chute de l'économie physique productive depuis 40 ans surtout. Et la ponction régulière de la haute finance. La comptabilité dont vous parlez n'est qu'une conséquence. Le COR a un scénario "haute productivité" pour lequel ya pas de pb de retraites.
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Christophe Daunique
Christophe Daunique@CDaunique·
Cet échange entre Juvin @philippejuvin et la journaliste est fascinant. En 3 minutes, vous avez un condensé parfait de l’impasse du débat économique français et le problème est que les deux ont tort. D’abord Juvin. Sur le constat, rien à dire : - la charge de la dette explose - on dépense plus pour le passé que pour l’avenir - d’autres pays ont corrigé Très bien mais comme 90% des responsables politiques, il s’arrête exactement là où le sujet commence. Il remplace une analyse par une posture : “Le déficit c'est d'abord une question d'état d’esprit.” C'est une blague de sortir une phrase pareille, le déficit n'est pas psychologique mais mécanique. Ca veut littéralement dire qu'on dépense plus que ce qu'on gagne donc la question est de savoir pourquoi. Dans un pays avec un taux de PO aussi élevé, ce n'est pas un problème de recettes mais de dépenses donc ça veut dire qu'on dépense trop et qu'on ferait mieux de dire où on le fait au lieu de brasser de l'air. L'angle mort est toujours le même et en trois minutes, il n'y a jamais le problème de notre modèle fiscalo-social qui est explicitement évoqué. C'est ça le coeur du problème avec des dépenses sociales dynamiques, rigides et surtout politiquement intouchables qui tirent structurellement le déficit. Ne pas les nommer, c’est refuser de résoudre le problème, même si ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'efforts à faire pour d'autres dépenses publiques. On a la même logique avec la “règle d’or” du déficit à 1% proposé dernièrement par Thierry Breton. Sur le papier, c’est séduisant mais dans la réalité, c’est du vide car une règle ne crée jamais une économie. Soit elle sera contournée (comme toujours), soit elle sera tenue artificiellement, mais en aucun cas elle ne remplace la seule question qui compte : quelles dépenses réduit-on concrètement ? Sans ça, c’est juste une énième rustine technocratique . En plus, face à cela, la journaliste @hchevrillon déroule le réflexe pavlovien habituel : "Si on réduit le déficit → récession → plus de croissance." Ce simplisme est devenu insupportable. Oui, réduire la dépense peut avoir un effet récessif, mais tout dépend de ce que vous coupez. Toutes les dépenses publiques n’ont pas le même effet économique. Couper de l’investissement productif ou des transferts sociaux massifs peu productifs n’a strictement pas le même impact. Il y en a d'ailleurs franchement marre de voir la médiocrité du débat qui évacue encore une fois la seule question qui vaille : où coupe-t-on ? Si vous réduisez certaines dépenses sociales, notamment celles qui alimentent davantage l’épargne que l’activité (au hasard les pensions de retraite), l’impact récessif est beaucoup plus limité que ce que racontent les caricatures habituelles. Oui c'est politiquement compliqué mais non ce n'est pas techniquement impossible. En revanche, oui ça impose une certaine rigueur intellectuelle. Résultat de ces trois minutes : - un politique qui ne va pas jusqu'au bout du raisonnement - une journaliste qui raisonne à côté - pas une seule mention du cœur du problème C'est une parfaite illustration de ce qui ne va pas aujourd'hui et nous emmène droit dans le mur.
BFM Business@bfmbusiness

La charge de la dette : 1er poste budgétaire "Un pays qui dépense plus pour rembourser sa dette que pour éduquer ses enfants, par définition, c'est un pays qui ne prépare pas l'avenir" 💬@philippejuvin, député LR, rapporteur de la Commission des Finances 🎙️@hchevrillon

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Benoit Odille
Benoit Odille@benoit_odille·
@JacquesBoursier @CDaunique @philippejuvin Y'a aussi pas mal de gains captés par les actionnaires. Ce qu'il y a surtout, c'est qu'il manque un plan ambitieux pour la France du futur. France 2030 devrait être décuplé voilà. Pour faire rester les gens faut envoyer du rêve !
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Sterwen@Sterwen·
@salitribule Vous n'avez pas essayé Mistral ? Plutôt que de faire de la pub pour un produit américain.
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HappyCrash (Anita.R )(🇨🇵🇬🇷🇰🇷)
J'ai une réunion de copro demain : ChatGPT a analysé l'odre du jour de l'AG, les comptes, les annexes, les devis, les photos, m'a dit là où il pouvait y avoir un loup, les incohérences, certains frais trop élevés par rapport à la moyenne, la nature probale d'une fissure sur un mur et ce qu'il était raisonnable de voter ou pas et pourquoi. Ça m'a libéré des heures. Attachez vos documents et copiez ce prompt: Tu es un auditeur indépendant spécialisé en analyse critique de copropriétés : comptabilité de syndic, marchés de travaux, gestion immobilière et détection d’anomalies financières. Je vais te transmettre plusieurs documents liés à une Assemblée Générale de copropriété : ordre du jour de l’AG comptes annuels et annexes comptables devis de travaux ou de prestations photos liées à des travaux ou à l’état de l’immeuble Le PV d’AG précédent Ton objectif est de réaliser un audit critique complet, comme le ferait un copropriétaire expérimenté cherchant à identifier erreurs, abus ou incohérences. 1. Vérification de cohérence globale Vérifier la cohérence entre : l’ordre du jour les comptes présentés les devis proposés les travaux ou prestations visibles sur les photos. Identifier toute dépense ou décision qui n’apparaît pas clairement justifiée dans les documents. 2. Audit détaillé des comptes Examiner les comptes et signaler : dépenses anormalement élevées doublons possibles frais inhabituels ou mal libellés charges qui semblent imputées au mauvais poste augmentation anormale d’un poste de dépense d’une année sur l’autre prestations facturées mais difficiles à justifier. Pour chaque anomalie : expliquer pourquoi elle est suspecte estimer si elle est normale, discutable ou potentiellement abusive. 3. Analyse critique des devis Pour chaque devis : vérifier s’il semble complet et techniquement crédible identifier les éléments flous ou incomplets estimer si les prix semblent dans la moyenne du marché ou excessifs signaler les indices de surfacturation ou devis artificiellement gonflé. 4. Analyse des photos À partir des photos : identifier les dégradations visibles vérifier si elles correspondent réellement aux travaux facturés ou proposés repérer des signes possibles de : travaux inutiles travaux mal réalisés exagération du problème pour justifier une dépense. Formuler l’hypothèse technique la plus probable sur la nature des problèmes visibles. 5. Analyse stratégique des résolutions Pour chaque résolution importante : expliquer clairement ce qui est réellement proposé dire s’il est raisonnable de voter POUR ou CONTRE expliquer les risques financiers ou techniques pour la copropriété. 6. Signaux faibles et anomalies structurelles Identifier : schémas de dépenses atypiques dépendance excessive à certains prestataires décisions qui semblent favoriser un prestataire particulier manque de mise en concurrence. 7. Comparaison avec les pratiques normales du marché Comparer les dépenses observées avec les pratiques habituelles des copropriétés similaires : entretien courant contrats de maintenance travaux techniques honoraires de syndic. Signaler les écarts significatifs et expliquer pourquoi ils peuvent être anormaux. 8. Détection des mécanismes classiques d’abus en copropriété Rechercher les indices de pratiques connues comme : devis gonflés ou volontairement vagues travaux présentés comme urgents pour éviter la concurrence contrats reconduits automatiquement sans remise en concurrence prestations facturées mais peu visibles dans la réalité. 9. Documents ou vérifications supplémentaires nécessaires Si certaines informations manquent : indiquer quels documents précis devraient être demandés au syndic expliquer ce que ces documents permettraient de vérifier. 10. Synthèse finale Fournir : la liste des anomalies et incohérences détectées leur niveau de gravité : faible suspect potentiellement abusif les questions précises à poser au syndic en AG les décisions qui paraissent raisonnables ou risquées pour les copropriétaires.
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Sterwen@Sterwen·
@RauxJF Absolument, le problème est le principe de précaution et l'empilement des normes de sécurité. Si on avait appliqué ces normes dans les années 70,on aurait construit aucune centrale et celles ci sont toujours en la. Il faut que les objectifs de l'ASN soient la production.
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JF Raux - Les questions qui dérangent…
Nucléaire : rien n'est réglé. La reconnaissance par les politiques de l'erreur stratégique sur le nucléaire règle-t-elle les problèmes ? Non, trois fois non. Tout le monde y a été de son petit "coming out" nucléaire sur le plan politique, mais en fait, les problèmes demeurent entiers. Sans jouer les rabat-joies, je voudrais rappeler quelques faits qui risquent de créer une nouvelle bérézina nucléaire en France. - Le nucléaire français actuel issu du plan Messmer sous-produit et ceci est lié largement à EDF et non pas aux seuls politiques : on est autour de 370 TWh/an ; on pourrait être autour de 440 TWh. 50 TWh soit environ 7 EPR. Une paille. - Après la catastrophe industrielle du chantier de Flamanville 3, la question du modèle de réacteur à retenir pour le futur n'est pas réglée : l'EPR2 est trop cher, trop long à construire (voir les dérapages inadmissibles, sur le design en France et sur les chantiers de construction en GB), produira (peut-être un jour !) de l'électricité trop chère (>100€/MWh). On a le temps de reprendre cette question. Et cela passe probablement par la mise en concurrence d'EDF, en lui retirant en plus, tout ce qui ne relève pas stricto sensu, de l'ingénierie d'ingénierie (métier d'ensemblier) comme lors du plan Messmer. Si EDF avait eu en 70/80 les mêmes métiers qu'aujourd'hui, le plan Messmer ne se serait jamais fait ! - Les exigences de sureté, compliquées à souhait depuis une trentaine d'années, vont bien au-delà du raisonnable (on est dans la sur-sureté : ceinture, bretelle, double capote en titane, etc.) et, surtout, ne sont pas stabilisées ex ante : cela donne lieu à un "jeu pervers" entre l'ASN et EDF qui fait perdre du temps et de l'argent à tout le monde. Ceci est renforcé par l'absence de concurrence : EDF est seule face à l'ASN, rien de pire ! On n'est plus dans l'industriel, mais dans la bureaucratie sécuritaire jeu du chat de la souris. Mission devrait être donné au patron de l'ASN (excellent) de simplifier (éliminer tout ce qui relève de la sur-sureté), stabiliser ex ante et contrôler ex post. Si la France avait eu en 70 la même ASNR qu'aujourd’hui, le plan Messmer ne se serait jamais fait. Je rappelle que la France, est malgré la pantomime politique sur le nucléaire, lamentable spectacle, surcapacitaire de l'ordre de 10 EPR. Donc on a le temps - de relancer l'électification de la France rationnellement en baissant les prix et les taxes - de redéfinir un modèle de réacteur du futur pas cher, de relancer des surrégénérateurs, d'accélérer la conception et le déploiement en total concurrence des SMR. - de redimensionner raisonnablement le couple "réseaux / ENR sans jeter l'argent par les fenêtres. Ce qui suppose de mettre la PPE3, là où elle doit être : à la poubelle !
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Théo Laubry 🇺🇸
Théo Laubry 🇺🇸@TheoLaubry·
< Aparté > Il aura fallu une longue crise énergétique et inflationniste suite à une guerre et des tensions géopolitiques pour reconnaître l’évidence. Les Allemands ont fait une sacré connerie et entraîner avec eux l’ensemble du continent (objectifs climatiques mis à mal, dépendance à la Russie, pollution de leurs voisins etc). La responsabilité des irresponsables anti-nuk dans ce désastre environnemental - géopolitique est immense et devrait entraîner leur marginalisation. Ce puissant lobby, qui a surfé sans gêne sur le mensonge pendant des années, a déjà fait bien trop de dégâts. Pardon mais il fallait que ça sorte.
BFM@BFMTV

La "réduction de la part du nucléaire [en Europe] était un choix. Et avec le recul, c'était une erreur stratégique", concède Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, au Sommet sur l'énergie nucléaire #BFM2

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Sébastien Tertrais
Sébastien Tertrais@stertrais·
Le revirement soudain de la France – et de l'Europe – sur le nucléaire, dicté par l'implacable principe de réalité, révèle un mal profond : la place exorbitante, presque délirante, accordée à des ignorants dont le seul talent véritable est de mobiliser les foules, au mépris de l'expertise et des faits. On a laissé l'émotion populiste l'emporter sur la raison : fermeture précipitée de Fessenheim, bradage de souveraineté énergétique, surcoûts exorbitants, émissions de CO₂ inutiles… Tout cela au nom d'une écologie de façade qui fragilise notre pays face à ses concurrents et adversaires. Ceux qui ont imposé ces symboles verts au détriment d'une stratégie rationnelle portent une lourde responsabilité. Le nucléaire n'est pas un totem idéologique à abattre ou à réhabiliter au gré des vents ; c'est un pilier de souveraineté, de décarbonation et de prospérité. Il est temps de rétablir l'ordre des priorités : experts et réalités techniques d'abord, pressions militantes ensuite. Article d'août dernier qui annonçait précisément ce fiasco : oheric-media.fr/militantisme-e…
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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@grizzlyy70 @gchampeau C'est faux. Les grosses stations ont quelques jours de stock. Avec tout le monde qui a fait son plein, c'est sûrement un peu plus d'un jour. Le GO est débarqué du pétrolier au prix fort et arrive 1 à 2 jours plus tard dans la station.
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Alexandre
Alexandre@grizzlyy70·
@gchampeau La vente à perte ne peut être pratiquée là puisque ce qui est actuellement disponible dans les stations n’est pas du pétrole acheté au cours de la dernière semaine.
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Sterwen@Sterwen·
@pascalperri Attention ! Beaucoup parlent de raffinage en France pour dire que la hausse devrait être différée. Pour le GO, le plus gros arrive directement en bateau. Et ce qui est sûr, c'est que pour que le bateau décharge à Donges, il faut payer au prix fort.
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PERRI@pascalperri·
Le litre de super à 2€ ne se justifie pas. Les pétroliers avaient déjà une image désastreuse. Ils font décidément tout pour se faire aimer! La vitesse de transmission de l'inflation du baril à la pompe est incompréhensible. Il y a de "la gratte" quelque part...
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Sterwen
Sterwen@Sterwen·
@CDaunique @PatrickArtus Vous avez 100% raison sur le diagnostic. Globalement, nous avons augmenté la redistribution et les services publics beaucoup plus vite que la productivité et l'écart c'est la dette publique et le déficit commercial. Le problème c'est que personne n'en parle
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Christophe Daunique
Christophe Daunique@CDaunique·
Je vais réagir à cette note de @PatrickArtus qui est assez représentative de la pensée économique classique. Il pose une question importante, "Les Français sont-ils prêts à accepter du sang, du labeur et des larmes ?" pour redresser l'économie. Sur le diagnostic, je suis largement aligné, rien à redire : - Désindustrialisation - Faible R&D - Retard numérique - Éducation dégradée - Taux d’emploi insuffisant sur la vie entière - Politique focalisée sur le pouvoir d’achat plutôt que sur l’investissement En revanche à quoi sert une note qui explique qu’il faut : - réindustrialiser - investir plus - consommer moins - allonger la vie active sans proposer le moindre mécanisme concret ? C'est bien beau de vouloir transformer la consommation en investissement mais concrètement que propose-t-il ? - On baisse quelles dépenses ? - On réduit quelles pensions ? - On modifie comment le coin fiscalo-social ? - On réforme quoi dans l’architecture des prélèvements ? C'est un peu fatiguant de lire des grands économistes qui restent dans l'incantation macro et qui refusent de désigner clairement le problème qui est loin d'être mystérieux. Si la France est désindustrialisée, c’est parce que ses coûts de production sont plus élevés qu’ailleurs pour financier un modèle social hypertrophié au bénéfice des inactifs et en particulier des seniors. Même logique pour : - la faiblesse des services numériques - la R&D insuffisante (compliqué de faire de la R&D quand les profits sont limités) - la faible qualité de l’éducation (dont une part croissante du budget est absorbée par les retraites) – le faible taux d’emploi des jeunes et des seniors (surtout si on ajoute à cela un départ trop avancé à la retraite). Tout est lié car nous avons un problème d'architecture des prélèvements. Par ailleurs concernant la dimension politique, oui la rupture n'est pas acceptable en l'état mais la question n'est pas de savoir si les Français sont prêts mais plutôt d'imaginer comment rendre la rupture possible. Aujourd'hui je ne vois que deux voies. 1. La pédagogie structurelle On explique clairement le lien entre prélèvements, compétitivité, emploi, désindustrialisation et stagnation salariale. On montre que le confort apparent d’aujourd’hui détruit la capacité productive de demain, et on assume les arbitrages en espérant un vote démocratique. Pour ça, il faudrait d'ailleurs que les économistes comme Artus fassent clairement le lien entre modèle social et modèle productif mais trop peu osent le faire. Idéalement, les politiques devraient également s'en emparer mais on est encore plus loin du compte avec eux. Surtout, je n'ai pas l'impression qu'on aura le temps d'attendre que la population comprenne au vu de l'état actuel des finances publiques et du tissu productif. 2️⃣ Le passage en force C'est quand la contrainte budgétaire ou extérieure impose la réforme sans consentement préalable. C’est rarement élégant mais historiquement, c’est fréquent. C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai pas vraiment d'état d'âme si on devait par exemple réformer de force les retraites en baissant drastiquement les pensions. De toute manière, si même un économiste de premier plan n’ose pas nommer clairement la racine du problème, à savoir le niveau de prélèvements et l’architecture du modèle social, alors le débat reste superficiel. Un diagnostic sans désignation de la cause réelle, c’est du commentaire, c'est d'ailleurs le même reproche que je fais à la Cour des comptes. Le débat sérieux commencera quand on fera preuve de clarté et de hiérarchie analytique.
Patrick Artus@PatrickArtus

Les Français sont-ils prêts à accepter du sang, du labeur et des larmes? bit.ly/4s3d6wG

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