Sunny Bulle (A.)
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Sunny Bulle (A.)
@SunyFinebulle
Je m'intéresse aux médias, à l'actualité, aux People à tout ! Mes tweets évoquent tout et n'importe quoi.Complètement folle...














Je n’ai jamais vu Paris dans un tel état. Les touristes sont sous le choc. @egregoire vous détestez Paris ! Mais quelle honte 😣












LEVY, MUSSO : LE SUCCÈS IMPARDONNABLE Marc Levy et Guillaume Musso vendent des dizaines de millions de livres. Ils sont traduits dans des dizaines de langues et attirent vers la lecture un public qui, sans eux, ne serait peut-être jamais entré en librairie. Et cependant, dans une partie du monde littéraire, leurs noms déclenchent toujours le même dédain : « roman de gare », « littérature facile », « pas de la vraie littérature ». On peut évidemment critiquer leur style, leurs procédés narratifs, leurs ressorts émotionnels. Aucun succès commercial ne suffit à faire un grand écrivain. Mais l’inverse est tout aussi vrai : le mépris du populaire n’a jamais été une preuve d’intelligence critique. Ce qui dérange, au fond, ce n’est peut-être pas seulement leur style. C’est qu’ils touchent énormément de monde. Ils racontent l’amour, la perte, la résilience, le suspense, le hasard, la réparation. Des thèmes simples ? Oui. Mais « simple » ne veut pas dire « simpliste ». Faire lire massivement est une compétence rare. Construire une histoire que des millions de lecteurs terminent, recommandent, offrent, attendent, ce n’est pas rien. Il y a aussi une hypocrisie dans le système : les best-sellers que l’on méprise en public contribuent à faire vivre l’économie qui permet de publier des textes plus confidentiels, plus risqués, plus exigeants, vendus parfois à quelques milliers d’exemplaires. Autrement dit : une partie de la littérature « noble » vit aussi grâce à la littérature que certains affectent de regarder de haut. On adore en France opposer le populaire et le légitime. Pourtant, #Dumas, #Balzac, Sue et tant d’autres ont écrit dans des formes largement populaires, destinées à capter un vaste public. La postérité trie. Mais elle trie rarement comme les salons de son époque. Alors la vraie question n’est peut-être pas : « #MarcLevy ou #GuillaumeMusso sont-ils de grands écrivains ? » La vraie question est plutôt : pourquoi certains gardiens de la légitimité littéraire ont-ils besoin de disqualifier ces auteurs (et, à travers eux, leurs lecteurs) pour se sentir cultivés ?


« En France, un couple qui ne travaille pas et qui a 4 enfants en bas âge touche environ 2000€ d'aides sociales/mois. Comment voulez-vous que ceux qui bossent et qui gagnent moins que cela le supportent ? Il faut en finir avec l'#assistanat et valoriser le travail !» @SudRadio



