
‼️ 🇨🇩 Pour Sandra Nkulu Kyungu (@SandyNkulu) : « Félix Tshisekedi est le bourreau de la démocratie et de l’État de droit congolais. » “KABILA vs TSHISEKEDI : le temps révèle qui protège vraiment le Congo et qui le brade à vil prix. Malgré les réticences, la responsabilité historique oblige à comparer : Félix Tshisekedi Arrivé au pouvoir en promettant l’État de droit, la suprématie de la Constitution et la primauté du peuple. Six ans plus tard : un pouvoir accusé de brader les minerais stratégiques (cobalt, cuivre, etc.) comme monnaie d’échange politique, non pour développer le pays, mais pour se maintenir au pouvoir, s’enrichir et se protéger. Pire : ces accords engagent la nation sans validation parlementaire, en violation flagrante de l’article 214 de la Constitution qui exige le contrôle du Parlement pour tout engagement international touchant aux ressources naturelles. → Où est l’État de droit promis ? Où est la souveraineté du peuple ? Où sont les élus ? Le masque est tombé : Tshisekedi est présenté comme le bourreau de la démocratie et de l’État de droit congolais. Joseph Kabila Critiqué et diabolisé à juste titre sur bien des points, mais réhabilité par l’histoire sur un dossier précis : la défense des minerais stratégiques. Sous son règne, les minerais n’ont jamais servi de monnaie d’échange pour conserver le pouvoir, malgré d’énormes pressions internes et internationales. Faits clés : - Il a refusé de vendre le Congo. - Il a imposé la réforme du Code minier (2018), lourde et conflictuelle, mais bénéfique pour le pays. - Processus légal respecté : débats, amendements, validation parlementaire, promulgation. - Les géants miniers ont tout tenté pour bloquer la réforme (réunion marathon de plus de 6 heures avec les plus grandes multinationales). - Kabila est resté ferme ; le Code a été promulgué. → L’intérêt des Congolais a primé sur la survie politique du régime. Cette décision a rapporté des milliards de dollars à l’État… milliards que le régime actuel est accusé de dilapider ou d’hypothéquer en coulisses, sans transparence ni contrôle. Conséquence : Kabila a subi pressions extérieures, agitations internes, isolement et a perdu le pouvoir pour avoir défendu ces ressources. La leçon brutale : - Certains perdent le pouvoir pour avoir refusé de vendre le pays. - D’autres sont prêts à sacrifier les ressources pour ne jamais quitter le pouvoir. Question centrale : Le Congo préfère-t-il un dirigeant qui perd le pouvoir pour avoir défendu les ressources, ou un dirigeant qui brade ces ressources pour s’éterniser ? Conclusion : Il ne s’agit ni de personnes ni de camps, mais de dignité nationale, de légalité et de mémoire collective. Les contrats signés aujourd’hui lieront le Congo pour des décennies. L’histoire juge les décisions, pas les slogans, quand le pouvoir met la morale à l’épreuve. Ce texte n’appelle pas à aimer Kabila. Il exige simplement l’honnêteté face aux faits. → Partage si tu refuses la manipulation de la mémoire. → Commente si tu penses que la souveraineté n’est pas négociable. Le silence, face à l’impardonnable, devient un crime.”















