Patricia Bakoke Temuni

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Patricia Bakoke Temuni

Patricia Bakoke Temuni

@TemuniP

Consultant in Business, Human Rights & Sustainability, Founder of Scholarship DRC, Co-host of Dialogue_Avec Podcast amplifying voices from the DRC and beyond.

London, England Katılım Kasım 2017
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Patricia Bakoke Temuni
Patricia Bakoke Temuni@TemuniP·
📍🔖 Au Vatican, j’ai eu l’immense honneur de passer quelques instants avec le Saint-Père Léon XIV. Je lui ai fait part de mon engagement dans la société civile pour la paix, la sécurité et le bien-vivre ensemble dans mon pays. J’ai été agréablement surprise de constater qu’il suit de très près l’information sur la RDC et l'engagement de la CENCO-ECC (Pacte social).✨️ @VaticanNews @Pontifex #Love #Peace #Security #DRC 🇨🇩
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Patricia Bakoke Temuni
Ces individus continueront à produire ce type de contenu discriminatoire en toute impunité : ils savent pertinemment qu'aucune sanction ne viendra. Pire, certains affichent qu'ils bénéficient de financements issus du gouvernement et des services de renseignements. Il existe tout un réseau en place. (Lisez moi en DM) Pour preuve : la pseudo journaliste qui a qualifié les Tutsis de « insectes » se trouvait, il y a quelques jours à peine, aux côtés de la ministre des Affaires étrangères. Il ne faut se faire aucune illusion sur ce régime la haine ethnique anti-Tutsi et anti-Banyamulenge n'y est pas accidentelle. Elle est structurelle, assumée, financée et protégée. Tout le monde le sait. Mais rares sont ceux qui osent le dire ouvertement.
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Bill Mokelwa@BMokelwa

Aujourd’hui, pour la première fois depuis que je suis en #France, j’ai rencontré un #Munyamulenge que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Je vais vous raconter ce qui s’est passé. Lui : « Vous êtes de quelle origine ? » Moi : « Du Congo. » Lui : « Quel Congo ? Le Congo-Brazzaville ? » Moi : « La RDC. » Aussitôt après avoir entendu « la RDC », il s’éloigna légèrement de moi. J’eus immédiatement le sentiment que c’était pour éviter cette question presque inévitable dans ce genre de circonstances : « Et vous, vous êtes d’où ? » Ayant appris que j’étais originaire de la #RDC, il s’est peut-être dit qu’il valait mieux garder ses distances pour éviter d’éventuels problèmes, ou plus exactement des réactions stigmatisantes, comme cela arrive si souvent aux Banyamulenge et aux Tutsi congolais. Je me suis alors arrangé pour lui poser la question : « Et vous, d’où venez-vous ? » Il me répondit : « Je suis Burundais. » Je pressentis immédiatement que ce n’était pas vrai et qu’il me donnait cette réponse pour se protéger de ce que vivent tant de Banyamulenge ou de Tutsi congolais dans ce genre de situation. Après quelques secondes de réflexion, je lui demandai : « N’êtes-vous pas de Minembwe ? N’êtes-vous pas Munyamulenge ? » Il sourit et me répondit : « Oui. » Puis il ajouta : « Vous savez pourquoi je vous ai dit que j’étais Burundais ? » Je connaissais déjà la réponse qu’il allait me donner. C’est d’ailleurs celle que connaissent tous les gens honnêtes qui regardent cette réalité en face. « Je ne vous ai pas dit que je suis Congolais parce que beaucoup de Congolais à qui je dis que je suis Congolais ne l’acceptent pas. Ils me disent que je n’ai pas le visage d’un Congolais. » Je lui répondis : « Je sais. Je ne fais pas partie de ces gens-là. » Puis j’ajoutai : « N’ayez pas peur d’eux. N’ayez pas peur de les affronter. » Notre conversation s’arrêta là. Mais voici ce que je dirais à ce jeune homme la prochaine fois que j’aurai l’occasion d’échanger avec lui. Je lui dirai que le #Congo nous appartient à nous tous. Que ce pays n’appartient pas uniquement à ceux qui pensent en avoir davantage le droit parce qu’ils auraient le visage que possède la majorité de la population. Les mêmes qui répètent qu’« il n’y a pas de minorités au Congo », mais qui sont pourtant les premiers à minoriser les Tutsi congolais en leur disant : « Vous ne ressemblez pas aux Congolais. » Je lui dirai que l’avenir d’un Congo uni, s’il veut demeurer uni longtemps, appartient à tous ses enfants, quelle que soit la forme de leurs visages ou de leurs nez. Car jamais la nationalité n’a été liée au faciès. En effet, comment ne pas comprendre la douleur silencieuse, le traumatisme profond que ressent cette minorité à qui l’on a répété encore et encore : « Vous n’êtes pas Congolais parce que vous ne ressemblez pas aux Congolais » ? À qui l’on a constamment associé le #Rwanda en lui disant de « retourner chez elle », dans « son pays ». Ce jeune homme, arrivé en France à l’âge de 16 ans selon ses propres propos, continue de porter ce traumatisme à distance. Il ne peut s’empêcher de dire qu’il est Burundais, non parce qu’il est menteur, mais simplement pour essayer de vivre en paix, même loin de son pays. Récemment, le Président congolais a clamé haut et fort qu’il défendrait les Banyamulenge. Mais depuis ce discours, combien d’actes discriminatoires à leur égard ont encore eu lieu en RDC ? Dans la vidéo ci-dessous, vous voyez l’un de ces hommes dont les discours discriminatoires contre les Tutsi congolais font partie du quotidien. Je ne serais même pas étonné de voir #Tshisekedi lui serrer la main demain, comme cela s’est déjà produit par le passé. À droite, vous voyez cette dame dont la vidéo est profondément discriminatoire, car elle essentialise tout un peuple en se moquant de son faciès, lequel n’est d’ailleurs absolument pas représentatif de tous les Tutsi. Ce qu’on attend d’un Président de la République, ce ne sont pas des discours démagogiques dans lesquels il affirme qu’il défendra les Banyamulenge. Ce qu’on attend de lui, c’est la construction d’un État où tout propos, tout geste, tout acte discriminatoire dirigé contre un citoyen en raison de son faciès ou de son phénotype soit sévèrement sanctionné par la loi — et j’ai envie d’ajouter : par une justice véritablement juste. Voilà le Congo dont je rêve. Je ne rêve pas d’un paradis où tous les citoyens s’aiment les uns les autres. Aucun pays au monde ne fonctionne ainsi. Mais l’État de droit — « espoir des opprimés », pour reprendre le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Van Parys — devrait être capable de protéger chaque citoyen contre les actes discriminatoires et stigmatisants. Aucun citoyen n’a le droit de persécuter un autre pour ce qu’il est. Et cela doit cesser. Un jour — et j’y crois profondément — nous serons débarrassés de cet État qui laisse certains de ses citoyens s’arroger le droit de décider qui est Congolais et qui ne l’est pas, ou encore le droit de discriminer d’autres citoyens en toute impunité en raison de leur apparence physique.

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Patricia Bakoke Temuni
Hier soir, depuis Londres, j'ai eu l'honneur d'intervenir en ligne auprès des étudiants de l'Université de Bologne pour parler de Lumumba et de son héritage, avant la projection de "Soundtrack to a Coup d'État" un film qui replonge dans l'indépendance du Congo et l'héritage de ce grand homme. 🇨🇩 @MwakaNzanzu #RDC #Lumumba #SoundtrackToACoupDEtat
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NeKongo
NeKongo@KongoNe45196·
@TemuniP Madame, ce communique serait un fakenews. Aucun communique recent des Etats Unis ne fait mention de cet accord
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Patricia Bakoke Temuni
Les Congolais, comme à leur habitude, se laissent distraire et festoient autour de ces accords de Washington et des sanctions contre l'armée du Rwanda. Mais quand ils comprendront enfin le mal profond que le président Tshisekedi a fait au pays, il sera bien trop tard. Misère !
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Steve Wembi@wembi_steve

#Rwanda _ #USA : Urgent 🛑🚨‼️Les États-Unis et le Rwanda signent un protocole d'accord concernant la coopération stratégique dans le domaine du nucléaire civil.

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Bill Mokelwa
Bill Mokelwa@BMokelwa·
@guillainbrk @TemuniP C'est toujours faux, les tribus, au vrai sens du terme, seraient beaucoup plus que même 800. Ma propre ethnie en a plusieurs. Mais aussi, ce qu'on appelle "tribu" en #RDC, c'est en fait "ethnie". En réalité les ethnies seraient autour de 270.
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Kaleng Mwangal (fils)
Vous aimez répéter des choses sans en maîtriser les détails ! Ce n'est pas parce que vous répéter quelque chose qu'elle sera vraie! C'est grâce au brassage et mixage que les FARDC existent! Si vous êtes incapables de les diriger, ce n' est pas une affaire de brassage mais de manque de leadership ! Même là GR est le produit de ce brassage !
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Mukadi Ilunga SJ
Mukadi Ilunga SJ@MukadySJ·
Religion et Politique — Dans «Afriques indociles» (1988), Achille Mbembe montre comment le christianisme dans les sociétés postcoloniales africaines n’est jamais seulement une croyance spirituelle. Il est un terrain de lutte pour le contrôle des imaginaires, des subjectivités et de la légitimité politique. La foi chrétien est souvent un lieu où L’État postcolonial cherche donc à monopoliser la production du sens. Ceci s’articule sous forme d’une dynamique. D’une part, l’« État s’arroge le rôle de théologie afin de sacraliser le pouvoir. En effet, Mbembe montre que beaucoup d’États postcoloniaux souffrent d’un déficit de légitimité démocratique. Pour compenser cette fragilité, le pouvoir politique tend à se présenter comme une instance transcendante, quasi sacrée. L’« État-théologien » désigne précisément cette fusion du politique et du religieux : (1) le chef de l’État est mis en scène comme figure providentielle ; (2) le pouvoir adopte une rhétorique morale ou messianique ; (3) les cérémonies politiques empruntent aux liturgies chrétiennes ; (4) l’obéissance au régime est assimilée à une forme de devoir moral. Ainsi, le pouvoir ne veut donc pas seulement gouverner les corps ; il cherche aussi à gouverner les consciences. D’où l’idée de « monopole des esprits » : l’État tente de contrôler les représentations collectives du bien, du salut, de l’autorité et de l’avenir. Dans cette perspective, les Églises historiques deviennent des relais utiles : (a) elles disposent d’un réseau territorial dense ; (b) elles encadrent les populations ; (c) elles diffusent des normes disciplinaires ; (d) elles peuvent contribuer à pacifier les tensions sociales. La religion devient ainsi une technologie de gouvernement. D’autre part, Mbembe argue que la domination n’est jamais totale. Les populations développent ce qu’il appelle des pratiques d’« indocilité ». Elles réinterprètent le christianisme pour créer des espaces d’autonomie symbolique et politique. Cette réappropriation passe par plusieurs mécanismes : (1) transformation des dogmes ; (2) multiplication des prophétismes ; (3) usages populaires de la Bible ; (4) émergence de communautés religieuses parallèles ; (5) détournement du langage théologique. Ainsi, le christianisme cesse d’être uniquement un instrument de soumission ; il devient aussi une langue de contestation. Cette indocilité rend possible un critique indirecte du pouvoir sous diverses formes: (a) dénonciation de la corruption comme péché ; (b) critique du culte du chef comme idolâtrie ; (c) appel à la justice sociale au nom de l’Évangile ; (d) valorisation des figures prophétiques contre l’autorité officielle. Ce que Mbembe met en lumière, c’est une forme de « ruse » des dominés ou cette capacité à utiliser les ressources symboliques mêmes du christianisme pour retourner contre l’État sa prétention morale. Par ailleurs, dans cette situation complexe, les Églises jour un rôle ambivalent et occupent une position structurellement ambiguë. D’un côté, elles peuvent soutenir le pouvoir : en recherchant des privilèges institutionnels ; en prêchant l’ordre et l’obéissance ; en participant à la légitimation morale du régime. De l’autre, elles peuvent devenir des lieux de dissidence : protection des opposants ; diffusion de discours critiques ; organisation de solidarités alternatives ; création d’espaces publics autonomes. Dans des contextes où les partis politiques sont réprimés, les espaces religieux deviennent parfois les seuls lieux où peut se formuler une critique collective du pouvoir. L’analyse qu’offre Mbembe montre comment le religieux et le politique ne sont pas séparés dans l’Afrique postcoloniale ; ils se co-produisent mutuellement dans une lutte permanente pour le contrôle des subjectivités. Autrement dit, l’État tente de sacraliser sa domination ; les populations désacralisent cette domination par des usages populaires du religieux ; les Églises oscillent continuellement entre collaboration et subversion.
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Steve Wembi
Steve Wembi@wembi_steve·
#RDC: “Mon soutien total à l'opposition face à la tyrannie destructrice de Tshisekedi ! L'opposition doit mobiliser et soulever le peuple IMMÉDIATEMENT. Tshisekedi doit dégager sans délai ! Transition Citoyenne SANS TSHISEKEDI !” Palmer Kabeya.
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Patricia Bakoke Temuni
Madame @Bibishe6, j'ai lu vos réponses et je constate que vous évoluez dans un registre essentiellement émotionnel. Face à cela, je n'ai qu'un seul remède à vous proposer : la rigueur scientifique. Vos commentaires stigmatisants sur le faciès des compatriotes congolais manifestant à Bruxelles, comme votre affirmation selon laquelle les prétendues 450 ethnies du Congo vivraient en parfait amour, voire qu'une seule d'entre elles serait problématique m'ont appelé à réagir. Je l'ai fait, preuves scientifiques à l'appui, démontrant que ces propos sont factuellement erronés. Vos contre-arguments ? Je ne les ai pas vus. Et visiblement, ils ne viendront pas. Vos propos s'inscrivent dans la ligne du discours simpliste et ostracisant que nous servent régulièrement les fainéants intellectuels qui composent l'actuel gouvernement de la RDC. Un discours que je ne laisserai pas circuler sans réponse. Bon dimanche
Bibishe Pascaline N@Bibishe6

Madame @TemuniP voici mes réponses à certains qui pensent comme vous. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻

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Yvon Nawej
Yvon Nawej@yvon_nawej·
@guillainbrk @TemuniP C’est justement ça. Les gens confondent ethnie et tribu… à commencer par l’auteur de l’ouvrage qu’on nous présente.
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Patricia Bakoke Temuni
450 ethnies au Congo ? Des chercheurs sérieux, comme Joseph Yacoub, situent ce nombre entre 200 et 300 un chiffre déjà remarquable, qui n'a nul besoin d'être gonflé. Si vous disposez d'une liste de ces 450 ethnies, puis-je la consulter ? Les Congolais gagneraient à mener des recherches sérieuses pour comptabiliser le nombre exact de nos ethnies et à s'interroger sur les critères scientifiques qui fondent une telle catégorisation : la langue ? Les caractéristiques culturelles ? La région ? L'appartenance clanique ? C'est là matière à une grande recherche. Mais les Congolais sont trop souvent distraits par la politique et les débats sur le changement de Constitution pour s'y atteler. 🤦🏾‍♀️🙆🏾‍♀️ 🇨🇩
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Bibishe Pascaline N@Bibishe6

@kasongojps @fatshi13 @peroluwara1 Nous quand nous faisons des marches, c'est 450 tribus réunies et vous ne pouvez jamais reconnaître, muluba, mungala, muswahili, mukongo, musongo, lokele et j'en passe. Mais eux ne sont que eux, eux, là là là ??? Huuuuuuuuuuum

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Patricia Bakoke Temuni
Tought of the day : in every colour, every horizon, every breath of wind, God signs His greatness. Nature is not coincidence; it is His daily love letter to us. Patricia Temuni 🦋
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Patricia Bakoke Temuni
"Les défis ont juste changé de visage, mais ils exigent la même audace, la même exigence, la même capacité à se lever et à refuser la fatalité."
Benjamin Babunga Watuna@benbabunga

Le 17 mai 1997... Des jeunes, à peine formés, mais portés par une conviction inébranlable, ont quitté les collines d'Uvira, de Kiliba, de Sange, de Lubaika, de Luvungi, de Katogota; d'autres ont traversé Minova, Sake, contourné les reliefs de Masisi, franchi Rutshuru… avançant, kilomètre après kilomètre, vers un objectif que beaucoup jugeaient irréaliste : faire tomber les 32 ans de règne de Mobutu, l’intouchable. Ce qu’ils ont accompli, nous le célébrerons toujours. Car en face, il y avait un régime qui semblait éternel, un pouvoir qui avait fini par convaincre tout un peuple de son invincibilité. Et pourtant, nos jeunes gens ont marché, avec audace et foi, mais surtout avec cette énergie propre à ceux qui n’ont plus rien à perdre, mais tout à reconstruire. Le 17 mai 1997 aura été l’aboutissement d’une traversée humaine, d’une détermination collective, d’un refus catégorique de subir davantage. Mais cette date est aussi un miroir, car elle nous interroge : QU'AVONS-NOUS FAIT DE CE COURAGE? Que reste-t-il de cette flamme qui a poussé toute une génération à défier l’impossible? Aujourd’hui, alors que le pays continue de chercher ses repères, que les mêmes frustrations, les mêmes désillusions et parfois les mêmes peurs semblent hanter notre présent, il est plus qu'urgent que nous nous souvenions de l'esprit du 17 mai 1997. Les défis ont juste changé de visage, mais ils exigent la même audace, la même exigence, la même capacité à se lever et à refuser la fatalité.

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Dr Yan 叶波托 MPH
Dr Yan 叶波托 MPH@DrYan_BensOFF·
@TemuniP Elle, à part le mot Kamerhe, elle ne lit aucun livre et ne connait pas grande chose. Mais elle veut juste avoir des vues et exiger @VitalKamerhe1 à règler ses factures.
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Patricia Bakoke Temuni
@SarkAshema Presenter les faits. Vous auriez du le faire en commentaire à mon tweet initial. Vous êtes limité. Ça se lit. Allez donc rejoindre le groupe des comptes bloqués.
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sark shungu ashema
sark shungu ashema@SarkAshema·
J’aime pas les gens qui disent des bêtises….. Je répondrai toujours à quiconque s'écarte de la vérité pour propager des erreurs. Et si c'est là tout ce que vous faites — répandre des mensonges et de la désinformation —, alors vous me trouverez toujours sur votre chemin. Je m'engage à vous présenter les faits.🇨🇩🇨🇩✌🏾✌🏾
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Patricia Bakoke Temuni
#RDC Refuser des Congolais parce qu'ils "semblent différents", c'est la signature du racisme et la discrimination qui perdure en RDC depuis des décennies, entretenue par la politique sociale. Les Banyamulenge, les Tutsis, les Hema, comme les Pygmées Twa ou Mbuti, font partie du tissu pluriel de la RDC. L'ignorance entretenue par des élites politiques opportunistes se combat par l'éducation. Pas par la haine et le rejet. Nous nous devons d'éduquer la masse et non d'encourager la division ethnique. Chère sœur, @Bibishe6 vous vous reconnaissez pour dire non au changement de la Constitution, c'est courageux et légitime. Mais la majorité des participants à cette manifestation, eux, marchent pour le droit de vivre en paix. Le droit à l'EXISTENCE. La détermination a des visages différents. La résistance aussi. Quand c'est votre existence qui est menacée, la lutte pour la survie ne demande la permission de personne et certainement pas celle de Congolais endoctrinés par les préjugés. Patriotiquement, Temuni Bakoke
Bibishe Pascaline N@Bibishe6

Je suis contre le 3 ème mandat ou glissement de @fatshi13 mais je ne sais pas m'identifier dans ces (Congolais) cher @peroluwara1. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻

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