Toina Bis

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Katılım Ocak 2025
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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@DidierMaisto Il y a de gros achats de SP500, 5 min avant son annonce. Encore du délit d’initié.
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Didier Maïsto
Didier Maïsto@DidierMaisto·
Nouveau virage à 180 degrés de Donald Trump. Embourbé en Iran, il invoque maintenant des négociations qui « avancent très bien » et que de nombreux médias iraniens démentent.
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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@TerrySmith75806 Personnellement je prêtais mon chien à mes voisins pour qu’ils puissent sortir….
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Terry
Terry@TerrySmith75806·
Il y 6 ans c'était auto-attestation pour faire pisser le chien, apéros vidéos, applaudissements @ 20h, et des nouveaux joggers étaient nés 😂
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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@lactetue @bluetouff Encore une belle tartine de merde génère avec IA. T’appelle ça du journalisme ?
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
L’Illusion de la paix instantanée : Pourquoi un accord Trump-Iran ne réparera pas l’économie mondiale en un post Truth Social On ne pouvait pas rêver meilleur alignement cosmique. Pendant que les analystes s'écharpent sur la durabilité du conflit, Donald Trump vient de faire du Donald Trump. Sur Truth Social, dans un déluge de lettres capitales hurlantes, le président américain vient d'annoncer la suspension des frappes et une « résolution complète et totale » des hostilités. Le post est un chef-d'œuvre du genre, saupoudré de cette grammaire alternative qui fait sa signature : un magnifique « I AM PLEASE» en ouverture, l'injonction adressée à un « DEPARTMENT OF WAR » (qui n'existe plus sous ce nom depuis 1947), et un fabuleux « WITCH WILL CONTINUE» pour couronner le tout. Ne soyons pas naïfs. Nous savons pertinemment que les promesses n'engagent que ceux qui y croient, et encore plus quand elles sont tapées à la hâte sur un écran de smartphone. Un post annonçant une paix miraculeuse le lundi peut parfaitement être suivi d'une nouvelle escalade verbale ou militaire le mercredi, si les fameuses « conversations très productives » froissent l'ego d'un des interlocuteurs. Demain matin, les algorithmes de trading de Wall Street, programmés pour réagir au premier degré aux mots « RESOLUTION » et « POSTPONE », vont sabrer le champagne. La panique financière va se détendre d'un coup, et le prix spot du baril de Brent corrigera très probablement à la baisse dans les prochaines heures. L'histoire montre qu'un choc pétrolier géopolitique peut se dégonfler vite quand la reprise des flux semble crédible. Mais faisons un instant de « suspension consentie de l'incrédulité ». Admettons que ce miracle diplomatique soit réel et qu'il tienne la route. Admettons que la phase aiguë de la guerre s'arrête net. Croire que cela signera un retour instantané à la normale est une erreur d'amateur. La vérité, c'est que l'économie réelle ne fonctionne pas à la vitesse d'un algorithme boursier ou d'un communiqué politique. Une déclaration, aussi retentissante (et mal orthographiée) soit-elle, ne téléporte pas par magie les centaines de navires déroutés, ne fait pas chuter les tarifs des assureurs maritimes cyniques de la City, et n'efface pas le traumatisme logistique d'un écosystème mondial qui vient de frôler l'infarctus. Pour comprendre ce qui nous attend vraiment sous le vernis de l'euphorie, il faut disséquer cette crise : distinguer le prix (qui réagit à l'émotion), les flux physiques (qui s'embourbent dans la matière), et la confiance (qui laisse la cicatrice la plus tenace). Voici pourquoi la prime de risque a la mémoire beaucoup plus longue qu'un post sur les réseaux sociaux. 1. Le mirage du baril : l'émotion contre la physique Commençons par ce qui saute aux yeux de tout le monde : le pétrole. Au 23 mars 2026, le Brent naviguait autour des 113 dollars, un bond spectaculaire par rapport aux 70 dollars d'avant-guerre, avec une perte estimée à 11 millions de barils par jour par l'IEA. Si l'accord est signé et vérifié, oui, le prix affiché du brut va corriger à la baisse, et probablement très vite. L'histoire nous le prouve : après l'attaque d'Abqaiq en 2019, les prix étaient revenus à leur niveau initial avant la fin du mois. Les marchés financiers adorent réagir à la seconde. Mais l'économie réelle ne fonctionne pas à la milliseconde. Le cœur du problème s'appelle le détroit d'Ormuz. Ce n'est pas qu'un bout de mer, c'est le goulot d'étranglement le plus critique de la planète, par lequel transitaient en 2024 et début 2025 plus d'un quart du commerce maritime mondial de pétrole et environ un cinquième du commerce de GNL. Et contrairement à ce qu'on aime croire, les solutions de contournement sont faméliques : l'Arabie saoudite et les Émirats n'ont une capacité de court-circuit via pipelines que de 3,5 à 5,5 millions de barils par jour. On est très, très loin du compte pour absorber les volumes habituels. Autrement dit, la "prime de guerre" n'est pas qu'une hallucination psychologique de traders stressés ; elle reflète une vulnérabilité structurelle de notre géographie énergétique qui restera incrustée dans les modèles de risque pendant des trimestres. 2. La gueule de bois logistique : navires fantômes et assureurs ravis C'est ici que le comique de situation macro-économique commence. Avant le conflit, environ 141 navires passaient par Ormuz chaque jour. Au pire de la crise, ce chiffre s'est effondré entre 3 et 6 passages quotidiens. Une chute vertigineuse de 97 %. Vous pensez vraiment qu'un cessez-le-feu va faire réapparaître ces navires d'un claquement de doigts ? Un accord politique ne répare pas instantanément les horaires cassés, ne repositionne pas les conteneurs égarés à l'autre bout du monde, et ne règle pas la congestion massive des ports qui devront absorber le rattrapage. Mais le vrai mur de la réalité, ce sont les assurances maritimes. Les courtiers londoniens ne font pas dans les sentiments. Les primes de risque de guerre ("war risk") ont bondi de 0,25 % avant le conflit pour atteindre des sommets délirants entre 3,5 % et 7,5 % de la valeur totale d'un navire. Si vous êtes armateur, ce n'est pas parce que CNN annonce la paix que vous allez diviser votre police d'assurance par trente dès le lendemain. Tant que les marines militaires ne garantissent pas un retour à une navigation parfaitement sûre — un processus que les autorités américaines qualifient de "délibéré et méthodique" nécessitant "du temps" — le transport maritime continuera de payer le prix fort. 3. Les victimes de l'ombre : Hélium, semi-conducteurs et engrais Sortons du prisme pétrolier, car c'est là que se cachent les effets domino les plus vicieux, ceux qui vont infuser l'inflation mondiale dans des secteurs insoupçonnés. D'abord, le Gaz Naturel Liquéfié (GNL). Si le baril de pétrole est nerveux, le GNL est au bord de la crise de nerfs. En 2025, 93 % des exportations qataries et 96 % des exportations émiraties passaient par Ormuz. L'Asie en est ultra-dépendante (27 % de ses importations passent par là). Un accord rapide laissera ces acheteurs dans une posture de vulnérabilité extrême, les poussant à sur-stocker et à payer des primes astronomiques pour sécuriser leurs flux. Ensuite, l'ironie absolue de notre chaîne d'approvisionnement mondiale : l'hélium. Le grand public connaît ce gaz pour gonfler des ballons, mais il est surtout le sang des procédés de fabrication des semi-conducteurs et de l'imagerie médicale. Or, le Qatar fournit environ 30 % de l'hélium mondial. La guerre a stoppé net la production, endommagé des infrastructures à Ras Laffan, et coincé environ 200 conteneurs spécialisés dans la région. Les fabricants de puces ont peut-être quelques mois de stocks, mais la pénurie d'un intrant aussi obscur va se matérialiser par des hausses de coûts et des retards en cascade. N'oublions pas l'agriculture. Environ un tiers du commerce maritime mondial des fertilisants transite par ce satané détroit, dont plus de 30 % du commerce d'urée et 20 % de l'ammoniac. Si l'onde de choc ne se voit pas immédiatement dans les rayons des supermarchés, elle est déjà en train de se propager vers les prix agricoles et alimentaires mondiaux. 4. Dubaï et le syndrome du mirage brisé : quand le coffre-fort géopolitique prend l'eau Il faut rendre à César ce qui est à César : les Émirats ont construit une machine économique hors normes. En 2025, Dubaï a accueilli un record de 19,59 millions de visiteurs internationaux, et son aéroport (DXB) a brassé 95,2 millions de passagers. L'aviation pèse 18,2 % du PIB du pays, et le voyage au sens large 13 %. Dubaï n'est pas condamnée à redevenir un simple village de pêcheurs de perles, mais elle va subir de plein fouet la collision entre sa propre mythologie et la réalité de sa géographie. Commençons par balayer l'illusion du "touriste traumatisé à vie". L'industrie du tourisme de masse est merveilleusement cynique et l'être humain a, par nature, une mémoire de poisson rouge. Le conflit coûte peut-être 600 millions de dollars par jour en dépenses internationales perdues dans la région, mais la vérité, c'est que le touriste "Instagram", celui qui veut absolument son selfie au pied du Burj Khalifa, s'en remettra. L'histoire prouve que les chocs sécuritaires voient souvent une reprise en deux mois environ quand les États cassent les prix et communiquent massivement. Il suffit d'une belle promo sur les vols Emirates pour que l'amnésie collective opère et que l'angoisse géopolitique s'évapore. En revanche, là où la cicatrice va rester béante, c'est sur le transit corporate et, surtout, sur le "contrat social" de l'expatrié. D'un côté, le voyage d'affaires, les congrès et les politiques de voyage des multinationales mettront un temps infini à se normaliser. Pourquoi ? Parce que ces flux dépendent de directions des risques et d'assureurs qui sont nettement plus rigides (et frileux) qu'un vacancier sur un coup de tête. Quand l'Australie maintient un "do not travel" y compris pour de simples escales, ou que les États-Unis classent les Émirats en "Reconsider Travel", cela bloque net les algorithmes de réservation des grandes entreprises. Mais le véritable séisme est psychologique et frappe le cœur même du modèle dubaïote. Le pacte non écrit de l'émirat pour les exilés fiscaux, les entrepreneurs et les influenceurs a toujours été limpide : "Vous renoncez à la liberté d'expression, à la contestation sociale et à la démocratie, mais en échange, on vous offre 0 % d'impôts, un luxe tapageur et une sécurité physique absolue." C'était la promesse ultime de la prison dorée, où les barreaux sont en or massif et où le risque n'existe pas. La crise vient de pulvériser cette garantie. L'îlot de tranquillité absolue vient de prouver au monde qu'il n'était qu'une bulle de verre posée au beau milieu d'une poudrière. Soudain, le fait de vivre dans une autocratie muette devient beaucoup moins séduisant quand on réalise qu'un éclat de drone ou un missile égaré pourrait atterrir sur le balcon de son appartement à la Marina. Et puis, il y a l'éléphant dans le désert : la sécurité vitale des infrastructures. L'Iran a explicitement menacé les installations électriques et de dessalement dans le Golfe. Or, la plateforme officielle des Émirats rappelle qu'une large part de l'eau potable du pays dépend d'environ 70 grandes usines de dessalement, qui couvrent 42 % des besoins nationaux et représentent 14 % de la production mondiale d'eau dessalée. Quand le monde — et surtout l'investisseur immobilier de long terme — réalise que la source même de la survie d'une métropole désertique peut être ciblée, on ne parle plus de l'inconfort d'une prime d'assurance en hausse. On parle d'un risque existentiel. Sans eau et sans climatisation, le penthousede très grand luxe redevient en quarante-huit heures ce qu'il a toujours été géographiquement : une tente hors de prix au milieu d'un bac à sable hostile. La cicatrice durable de Dubaï n'est donc pas tant la perte de quelques millions de touristes de passage, mais la mort clinique de son mythe d'invulnérabilité. On n'y placera plus ses capitaux et sa famille "les yeux fermés" ; on le fera, comme partout ailleurs, en intégrant et en payant une lourde prime de risque. Conclusion : La facture permanente du "marché qui apprend" Le point aveugle de tous ceux qui prient pour un accord rapide, c'est l'information. La cicatrice économique la plus profonde de ce conflit est que le marché a appris. Il a appris qu'Ormuz n'est pas intouchable. Il a appris que des infrastructures de dessalement peuvent devenir des cibles de guerre. Il a appris que sans hélium, la tech mondiale bégaye. Une fois qu'un système globalisé intègre ce genre d'information, il change de paradigme. Il réclame plus d'assurances, plus de redondances, des stocks plus épais et des clauses de force majeure bétonnées. C'est cette re-tarification globale du risque qui va durer. L'inflation importée va continuer de circuler sournoisement dans le fret, la chimie et l'aviation, bien après que les diplomates se soient serré la main. La thèse est donc limpide : oui, un miracle diplomatique fera retomber la panique en bourse et calmera le spot du Brent. Mais non, il n'effacera pas la facture. Le véritable coût de cette guerre, ce n'est pas le pic momentané d'un baril de pétrole ; c'est la remontée permanente et diffuse de la prime de risque sur l'ensemble de notre écosystème logistique et industriel. L'accord de paix signera la fin des combats, mais certainement pas le début du retour à la normale.
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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@NathalieLoiseau L’oiseau qui parle de fiabilité 🤣🤣🤣 T’es née avant la honte Nathalie.
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Black Bond PTV
Black Bond PTV@BlackBondPtv·
Crise transgénérationnelle : les bébés meurent en masse, + de 50 % de surmortalité depuis les vaccins ARNm. Les données officielles du CDC révèlent une explosion inédite : depuis 2021, les bébés nés de mères vaccinées à l’ARNm présentent un taux de mortalité supérieur de plus de 50 % par rapport aux années précédentes. Une génération entière semble aujourd’hui payer le prix de l’injection reçue par leurs mères.
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Alors, champion, on a encore confondu un fichier Excel avec un scénario de film d’horreur de série B ? C’est fascinant de voir à quel point tu peux être à côté de la plaque avec autant d'aplomb. On va poser les bases, parce que visiblement, la lecture de données, c'est pas ton fort. On va faire ça proprement, pour les "lecteurs silencieux" qui méritent de ne pas être pollués par ton ignorance crasse. 1. Ton "77 %" sort tout droit d'un chapeau (ou d'un délire fébrile) Tu cites "Ethical Skeptic" et la McCullough Foundation. On parle quand même d'un blogueur anonyme qui passe sa vie à torturer les chiffres du CDC jusqu'à ce qu'ils avouent des crimes qu'ils n'ont pas commis. Si la mortalité infantile avait bondi de 77 % (ou même de 50 %), on ne serait pas en train d'en parler sur X avec tes petits montages vidéo éclatés au sol. Ce serait l'événement démographique le plus violent de l'histoire de l'humanité, dépassant la peste noire. À ce niveau-là, ce n'est plus une "crise", c'est une extinction. Les vrais chiffres du CDC (2021-2023) : En 2022, le taux de mortalité infantile aux USA est passé de 5,44 à 5,60 pour 1 000 naissances vivantes. C’est une hausse de 3 %, pas de 77 %. Pourquoi ? Parce que les services de santé étaient saturés par le RSV et la grippe après les confinements, et parce que l'accès aux soins prénataux a chuté. Prétendre qu'une fluctuation de 3 % est une "explosion de 77 %", c’est soit être analphabète en mathématiques, soit être un menteur pathologique. Je te laisse choisir ton camp, mais les deux sont peu reluisants. 2. Le mensonge de la "transmission transgénérationnelle" Tu parles de "bébés nés de mères vaccinées". Manque de bol pour ton récit, la science (la vraie, pas celle avec des musiques de suspense en fond sonore) a déjà tranché : Étude JAMA (2022) : Analyse sur plus de 150 000 grossesses. Résultat ? Aucune différence sur les issues néonatales entre vaccinées et non-vaccinées. Étude The Lancet (2023) : Suivi sur 200 000 naissances. Les bébés nés de mères vaccinées ont en fait moins de risques de finir en soins intensifs, car ils héritent des anticorps et sont protégés contre les formes graves de COVID-19 que la mère aurait pu transmettre. Nature Communications (2024) : Aucune trace d'ARNm ou de protéine Spike dans le lait maternel ou le sang du cordon à des niveaux significatifs, et absolument aucun effet sur le développement fœtal. Ta théorie de "l'injection reçue par la mère qui tue le bébé" est une fiction qui ne survit pas à l'épreuve du premier microscope venu. 3. Le "Sceptique Éthique" : L'arnaque du graphique Le graphique que tu montres dans ta vidéo est une manipulation classique de "cherry-picking". Ils prennent une base de données (CDC WONDER) qui est publique, et ils appliquent des filtres totalement arbitraires pour créer une "pente" qui n'existe que dans leur logiciel de montage. Ils comparent des semaines spécifiques de 2021 à des moyennes lissées sur 10 ans en ignorant les biais de déclaration (les retards de saisie du CDC). C’est le degré zéro de la science. C'est comme si je regardais la température à 14h aujourd'hui, que je la comparais à la moyenne de minuit en janvier, et que je hurlais que la Terre va s'évaporer d'ici mardi. 4. Pourquoi tu fais ça, au juste ? C'est ça le plus triste. Tu joues avec la peur la plus viscérale des êtres humains : la mort d'un enfant. Tout ça pour des clics, de l'engagement, ou peut-être pour vendre les compléments alimentaires "détox" de la fondation McCullough ? Petit rappel historique pour ta culture :Depuis l'introduction des vaccins (en général), la mortalité infantile a été divisée par 10 dans les pays développés. Mais toi, tu débarques en 2026 avec tes graphiques bidonnés pour nous expliquer que la médecine moderne est un génocide. Conclusion pour les gens normaux : La mortalité infantile est un sujet sérieux qui dépend de l'accès aux soins, de la pauvreté et des infections virales. L'utiliser comme carburant pour ta propagande anti-science est non seulement stupide, mais profondément abject. Les faits ne se soucient pas de tes montages CapCut. Le CDC n'a jamais publié ces chiffres, les registres de décès montrent une stabilité globale (hors crises infectieuses hivernales classiques), et les bébés de 2021-2022 vont très bien, merci pour eux. La prochaine fois, avant de poster une "analyse" d'un blogueur anonyme, essaie de passer le brevet des collèges. Ça t'évitera de passer pour le clown de service du feed. Allez, retourne jouer avec tes courbes imaginaires, on a du vrai travail ici.
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le daron
le daron@olivesbts·
En effet, cher doc @lonnibesancon , cette personne ne comprends pas que vous n’avez pas le temps de lire toutes les études car, si c’était le cas, vous auriez immédiatement détecté les incroyables erreurs méthodologiques qui l’entachent dont sa signataire !!!
Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪@lonnibesancon

Ah je n’ai donc jamais changé d’avis sur l’étude du Lancet ? Si seulement ma critique de l’étude en question était - dans la presse - dans mes tweets - dans mes articles scientifiques C’est les trois hein? Alors pourquoi inventer ? Tu vas t’excuser d’avoir menti ?

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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@MarionVanR Wahou, c’est la fête de la ferme à troll ici 🙄
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Eric Dutin
Eric Dutin@DutinEric15494·
‼️Mike Borowski : L'influenceur beauté spécialisé dans la lecture des communiqués du Kremlin (et accessoirement patriote de pacotille) Vous cherchiez un guide spirituel allant jusqu’à relayer ou laisser entendre, selon Conspiracy Watch, des sous-entendus liant le vaccin anti-Covid au Mossad, tout en adoptant des positions prorusses dans la même respiration? Ne cherchez plus. Voici le portrait de Mike Borowski @BOROWSKIMIKE, cet ancien militant de droite devenu une figure incontournable de la complosphère francophone. Accrochez vos ceintures, la balade au pays des faits alternatifs commence. 1️⃣ De la droite décomplexée au naufrage électoral Quand tu fais moins de 5% aux élections, il te reste toujours l'option de fonder un empire virtuel basé sur l'indignation. Né en mai 1981, notre protagoniste commence sa carrière de manière presque tragiquement classique : il milite au RPR, puis à l'UMP. On le retrouve même dans les habits très sérieux d'assistant parlementaire de Christian Demuynck, s'activant goulûment dans les structures jeunes de la droite sarkozyste. Mais la politique est une maîtresse cruelle. En 2012, il tente sa chance aux élections législatives sous l'étiquette du "Centre pour la France", en bon dissident de l'UMP. Résultat des courses ? Un score inférieur à 5%, marquant une rupture politique avant son glissement progressif vers des sphères de la droite radicale. Côté business, les registres établissent qu'il a présidé la société LGMT, domiciliée à Saint-Ouen-sur-Seine, jusqu'à sa radiation le 7 novembre 2019. Et pour l'anecdote, si un portrait de l'AFP repris par Le Point le présente comme bi-national franco-polonais, les registres officiels d'entreprise, eux, se contentent de confirmer sa seule nationalité française. 2️⃣ Le business florissant de l'indignation en majuscules Pourquoi s'encombrer de vérifications journalistiques quand une bonne vieille intox peut te rapporter 41 000 euros ? C'est avec le site La Gauche m'a tuer que Mike trouve véritablement sa voie. Créé initialement par de jeunes UMP pour attaquer la gauche, selon l'AFP reprise par Le Point, il en a ensuite assuré seul la gestion. Le modèle éditorial est d'une efficacité redoutable : un savant mélange de titres tapageurs, d'une forte viralité et de la diffusion répétée d'informations fausses ou trompeuses. Une stratégie payante, puisque l'AFP indique que cette activité lui a procuré jusqu'à 41 000 euros de chiffre d'affaires en 2015 via sa société. Une reconversion réussie dans l'économie de la crédulité. 3️⃣ Le supermarché de l'angoisse : inventaire des meilleures promotions sur la désinformation S'il y a une théorie fumeuse qui traîne sur internet, vous pouvez être sûr qu'elle a son rond de serviette à sa table. Si la diffusion de fausses nouvelles était une discipline olympique, notre cher Mike serait incontestablement sur le podium. Voici donc le catalogue de ses plus belles fulgurances éditoriales : 🔸 Le casse du siècle (qui n'a jamais eu lieu) : La diffusion d'un faux récit tonitruant selon lequel Emmanuel Macron aurait accordé 14 milliards d'euros de cadeaux fiscaux à Patrick Drahi. Un montage brillamment démonté par Le Monde, qui a rappelé que ce chiffre fantaisiste ne correspondait à aucune décision fiscale réelle, mais s'inscrivait dans une simple mécanique de contre-campagne. 🔸 La misère en compétition : La propagation de l'idée selon laquelle les retraités français vivraient avec moins d'argent que les migrants. 🔸 Le grand remplacement locatif : L'intox affirmant que des SDF auraient été renvoyés d'un centre d'accueil pour y installer des migrants à la place. Au-delà de ces cas vérifiés par la grande presse, Conspiracy Watch recense chez lui une impressionnante collection de récits alternatifs: 🔸 Le classique indémodable : Le relais consciencieux de la théorie du « grand remplacement ». 🔸 La médecine pour les nuls : Le recyclage intensif de récits antivax, en présentant notamment les vaccins anti-Covid comme «expérimentaux». 🔸 Le Cluedo politique : L'élaboration de spéculations douteuses autour de la mort de Michèle Rivasi. 🔸 Le ciné-club de l'angoisse : La promotion du film Les Survivantes, servie sur un plateau d'argent dans un cadre purement conspirationniste. 🔸 L'expertise balistique de comptoir : Une lecture complotiste de la tentative d'assassinat ayant visé Donald Trump. 🔸 Le kamikaze de la logique : Le point d'orgue de l'absurde, avec des sous-entendus grandioses liant la mort de Thierry Ardisson au vaccin contre le Covid, ou carrément au Mossad. 🔸 Le secret de l'Élysée : La reprise goulue de la fameuse rumeur prétendant que Brigitte Macron serait née homme. Borowski a relayé ce climat conspirationniste, mais n’était pas parmi les dix prévenus jugés en octobre 2025 et condamnés le 5 janvier 2026 à Paris pour cyberharcèlement. 4️⃣ Bons baisers de Moscou, avec amour et géopolitique Quand on aime la liberté d'expression par-dessus tout, on finit bizarrement toujours par relayer les narratifs du Kremlin. La mue de Mike Borowski est un cas d'école : après avoir surfé sur la vague antipasse, il s'est recyclé en relayeur de narratifs favorables au Kremlin. La notice de Conspiracy Watch (@conspiration ) le classe explicitement parmi les influenceurs complotistes d'extrême droite adoptant des positions prorusses. L'écosystème est petit mais solidaire : Desk Russie (@DeskRussie) documente qu'il gravite autour de la Librairie Vincent, un puissant relais prorusse décrit comme proche de Radio Courtoisie et « notamment de Mike Borowski ». Alors bien sûr, cela étaye une proximité de réseaux et de ligne idéologique, mais ne démontre pas à lui seul une relation directe avec l'appareil d'État russe. Il s'insère à merveille dans ce maillage médiatique où se croisent récits complotistes et porosité avec les narratifs russes. 🟠 Conclusion En fin de compte, Mike Borowski apparaît comme l'archétype médiocre de l'entrepreneur de contenus conspirationnistes. Il a su prendre acte de son échec dans la politique traditionnelle pour occuper une place identifiable dans un espace médiatique où se combinent désinformation, radicalisation idéologique et porosité avec les narratifs prorusses. Recycler des récits xénophobes, animer la complosphère et crier à la censure demande un talent certain pour le cynisme. Un parcours admirable pour quiconque considère que la vérité n'est, après tout, qu'une option éditoriale parmi d'autres. Un engagement pour tenter de fracturer la société française. Sources en commentaire #désinformation
Eric Dutin tweet media
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Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪
A la retraite depuis plus de 15 ans... Ça se voit que vous faites feu de tout ce que vous pouvez sans jamais essayer de donner le montre sens à ce que vous écoutez. Je précise aussi que le mec vend un bouquin aussi, of course. Bref, un témoignage d'un mec à la retraite depuis 15 ans qui vend un bouquin sur le méchant Big Pharma. Les conflits d'intérêt c'est que chez les autres?
Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪 tweet media
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Vannucci Anto
Vannucci Anto@VannucciAnto1·
@lonnibesancon "c'est celui qui dit qui est" tu es lamentable mon pauvre Lonni, tu fais vraiment pitié.
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Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪
@donutveclue Si l'important n'est pas qui le dit on se fout donc qu'il ait eu ce poste et ça n'a rien à faire dans l'argument et sa parole ne vaut pas plus que la tienne. Merci de démontrer exactement ce que je disais.
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Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪
Vous allez voir passer des vidéos du "toxicologue en chef de Pfizer" qui "admet les cancers" et autres conneries. Problème: outre le fait que c'est un argument d'autorité bien nul, le mec est à la retraite depuis 2011 (et plus chez Pfizer depuis 2009).
Lonni Besançon 🇫🇷 🇸🇪 tweet media
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Toina Bis
Toina Bis@ToinaBis·
@lonnibesancon Venant d’un mec comme toi, c’est pas étonnant ! Le 🤡 de X. C’est amusant de vous regarder depuis quelques temps 🤣
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Toina Bis retweetledi
Alexis Haupt Philosophie
Alexis Haupt Philosophie@AlexisPhilo·
Tu ne me protèges pas quand je me fais agresser dans la rue. Tu es du côté des squatteurs quand je tente de récupérer ma maison. Tu m’obliges à m’injecter des produits que tu sais être expérimentaux. Tu tentes d’enseigner la sexualité à mes enfants. Tu veux leur expliquer qu’ils peuvent choisir leur genre, voire changer de sexe plus tard. Tu ne mets aucune peine à ceux qui agressent et violent. Tes projets riment de plus en plus avec restriction des libertés et censure. Tu ne me rates pas à la moindre petite infraction inoffensives : stationnement, etc. Tu détruis l’hôpital, l’école et réduis les services publics. Tu augmentes mes impôts, mes factures, tu me taxes et me surtaxes. Et même quand je suis mort, tu prélèves une part exorbitante sur la maison que je lègue à mes enfants. Mais dis-moi une chose, État : ne serais-tu pas en guerre contre moi en fait ?
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
Je suis tout seul à tenir ce compte. Et si je continue, c'est parce que vous êtes là. Merci de votre soutien.
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