Neo 🦈🏴@NeodaraBb7
Thread : Bien commencer le trading (intra day / scalping) / V 2
Dans ce thread, je vais détailler ma vision du trading et les conseils que j’aurais voulu recevoir quand j’ai moi-même commencé.
Pour préciser, il s’agit d’un partage d’expérience personnel, orienté sur la pratique et la réalité des marchés, plutôt qu’une théorie générale. L’objectif est d’aider les nouveaux arrivants à éviter les pièges courants et à comprendre d’emblée les aspects fondamentaux et opérationnels du trading.
Je pense qu’il convient tout autant à un néophyte qu’à une personne un peu plus expérimentée, mais n’hésitez pas à m’envoyer un message si vous avez besoin de conseils.
Le trading, implique souvent un jargon et des pratiques spécifiques. Il est donc important de poser des bases solides pour que chacun puisse s’y retrouver, quel que soit son niveau.
Avant de commencer, nous allons sortir des grands mythes du trading.
Disclaimer :
Le trading est potentiellement l’une des activités les plus lucratives car il n’y a pas de « limites » à vos gains ? Toutefois, ce rêve, souvent survendu aux particuliers, cache une réalité plus complexe : rien ne garantit votre réussite lorsque vous débutez.
En effet, de nombreux nouveaux traders s’imaginent qu’il suffit d’avoir un ordinateur et une bonne connexion pour réussir. Or, la pression psychologique, la gestion du risque et l’adaptation aux différentes conditions de marché ne s’improvisent pas. On paye souvent cet apprentissage par des pertes initiales.
Premièrement, l'industrie du trading, un peu comme celle des régimes, promet souvent des gains importants sans effort, ce qui est une fausse représentation de la réalité.
Le trading (retail) à court terme (intra day, scalping) est probablement une des formes les plus risquées et difficiles de trading qui soit et demande un engagement considérable en temps.
Le parallèle avec l’industrie des régimes illustre bien le principe de “promesses de gains faciles”. Dans la réalité, gagner sur les marchés de manière constante requiert de la pratique, de la discipline et, surtout, de multiples essais/erreurs qui peuvent coûter cher.
Rien n'est plus cher que l'expérience et le coût de celle-ci se paye dans une phase où vous ne gagnez pas d'argent avec votre trading, ce qui rend la tâche encore plus difficile.
Autrement dit, vous allez inévitablement traverser un moment où vous financez votre propre formation via des pertes sur le marché. L’objectif est de limiter ce coût en vous formant et en vous préparant au maximum avant de prendre des positions risquées.
Deuxièmement, vous n’êtes pas sûr d’arriver à une finalité qui sera et restera « rentable » même après des années de pratique et d’expérience.
La rentabilité ne sera jamais une finalité en soi : les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Comprenez que sur les marchés, tout peut changer d’une minute à l’autre : nouvelle information, volatilité soudaine, changement de politique monétaire, etc. Un système gagnant sur six mois peut s’essouffler du jour au lendemain si le contexte de marché se transforme.
Ce qui signifie que même si vous arrivez à avoir un système (edge, alpha) « rentable » sur x période de temps : vous allez devoir y « travailler » pour le rester.
Je parle par exemple de revoir son/ses systèmes et de les adapter aux conditions du marché qui sont susceptibles de changer rapidement d'une journée à l'autre, voire même d'une minute à l'autre.
Pour mieux comprendre cela, regardez l’histoire des fonds spéculatifs qui gagnent très bien pendant un temps, puis voient leurs stratégies se faire copier ou devenir obsolètes. L’adaptation permanente est cruciale.
Car oui, vous pouvez "gagner" 1 jour, 3 mois, 1 an, et cela ne fait pas de vous un trader rentable. Les efforts sur la préservation du capital doivent être constants et durables sur du long terme, ajoutez à ceci la recherche de performance stable et vous avez une bonne dose de difficulté.
C’est tout l’enjeu de la pérennité : être capable de faire fructifier un capital sur la durée, malgré les hauts et les bas. Beaucoup de traders amateurs ne survivent pas à leur première grosse série de pertes.
Troisièmement, les marchés sont efficients par définition théorique.
L'efficience des marchés stipule que les prix intègrent toute l'information disponible, MAIS ils ne le sont pas toujours dans la réalité.
Dans la pratique, les marchés peuvent réagir de manière irrationnelle, exagérée, ou au contraire sous-évaluer certains événements. L’humain et les algorithmes ont chacun leurs biais, créant des opportunités temporaires.
Et c’est ici que votre système doit entrer en jeu, il doit exploiter les failles de cette "efficience". C'est ce qu'on appelle l'avantage (edge, alpha) de votre système (stratégie).
Le but n’est pas de “prouver” que le marché n’est pas efficient, mais de repérer les moments, les configurations, les heures ou les actifs où un déséquilibre se produit, et de savoir comment en profiter.
Exemple typique de edge qui exploite les failles de l'efficience des marchés : l'arbitrage.
Quatrièmement, les indicateurs comme les moyennes mobiles, le MACD, le stochastique, ou autres qui sont souvent mis en avant, sont en réalité dérivés des prix, ils ne sont pas considérés comme des outils fiables pour prédire les mouvements du marché.
Tout comme l’analyse technique au sens large, c’est une analyse de “ce qu’il s’est passé avant” et comme dit plus haut : les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cela vaut aussi pour les prix.
Évidemment, des milliers de traders utilisent ces indicateurs. Le point, c’est qu’ils ne garantissent rien en eux-mêmes. Ils peuvent aider à structurer la lecture des prix, mais il faut toujours comprendre ce qu’il y a derrière.
De même, les systèmes de trading basés sur une seule règle, comme l'utilisation simpliste des croisements de moyennes mobiles ou bien même une absorption en orderflow, sont généralement inefficaces, la complexité du marché nécessite une approche plus nuancée.
Ce n’est pas que les croisements de moyennes mobiles ne marchent jamais, c’est qu’ils manquent souvent de contexte. Les meilleurs traders combinent plusieurs éléments : analyse fondamentale, contexte macro, structure de marché, volumes, comportement des acteurs, etc.
Fin du disclaimer, début du thread.
Vous avez maintenant compris que le trading (particulier) est une activité complexe qui demande des efforts considérables pour réussir. J’aime la réciprocité avec le sport de haut niveau. Pour moi, un trader est sujet aux mêmes difficultés émotionnelles qu’un sportif de haut niveau.
Soit, la recherche de performance et la bonne tenue de cette dernière sur du long terme.
La préparation mentale, la gestion de la peur de perdre, le respect d’une routine, les heures de “simulation” ou d’observation de marché, tout cela rappelle l’entraînement intensif d’un athlète professionnel.
Avant de se lancer dans la suite des étapes pour un parfait débutant, nous allons parler des prix.
Il est important de comprendre pourquoi les prix bougent (dans la mesure du possible).
Pour ce faire, vous devez apprendre qui sont les intervenants, pourquoi ils interviennent et comment ils interviennent.
La structure de marché se comprend mieux si l’on sait identifier les gros acheteurs/vendeurs, les market makers, les hedgers, etc. Chacun a une logique différente, et c’est la rencontre de ces différentes logiques qui crée la fluctuation des prix.
Il est donc primordial d’identifier les principaux intervenants : les « real money » et les « fast money ».
Qu’est-ce qu’un real money ?
Ce sont des acteurs financiers qui ne spéculent pas à court terme, mais qui ont de grosses quantités à échanger (achats/ventes) et qui rencontrent des problématiques de liquidité quand ils veulent entrer ou sortir de position.
Chaque Réel Money (RM) gère des sommes colossales (plusieurs milliards). Parmi eux, on retrouve les asset managers, les compagnies d’assurance, les banques centrales, les fonds souverains, etc.
Ces entités ont des stratégies long terme ou des obligations réglementaires à respecter. Elles peuvent également chercher à couvrir des risques, de taux, de change, ou simplement rééquilibrer des portefeuilles. Leur impact sur les prix est souvent diffus, mais massif sur la durée.
Qu’est-ce qu’un fast money ?
Ce sont les intervenants spécialisés dans la spéculation. Ils peuvent entrer et sortir en une journée, cherchent souvent quelques variations en intraday. Cela peut être des hedge funds, des market makers ou des traders indépendants.
Les “fast money” peuvent profiter des écarts de court terme, s’appuyer sur des algorithmes, ou simplement faire du scalping intensif. Leur rôle dans la volatilité intrajournalière est crucial
Ces opérateurs, qui doivent agir / réagir rapidement, sont susceptibles de remettre en question la théorie de l'efficience des marchés.
Car ce sont eux qui vont initier la réaction sur le prix quand ils réagissent à une nouvelle information.
(Encore une fois, l'efficience des marchés et la faille, c'est là que doit se trouver votre edge.)
Pour illustrer ceci, revenons un peu en arrière : avant les années 2000, le trading n’était pas informatisé et se faisait à la « criée ».
(Si vous ne savez pas ce qu’est la criée, je vous suggère de regarder le film Rogue Trader ou la série Scalp, tirés d’une histoire vraie.)
À l’époque de la criée, pour suivre les mouvements des gros opérateurs, il fallait être littéralement à côté d’eux.
Exemple simple et inventé : si les traders de la SG (Société Générale) achètent 2 000 actions Airbus pour x raison, ils feront sans doute décaler le prix de l'action Airbus à la hausse.
Il suffisait d’être placé à côté de leurs traders pour capter leurs intentions d’achat et entrer avec eux. C'est un exemple de edge. L'avantage était d'avoir sa place sur le pit à côté de la SG.
Pour l'exemple ci-dessus,
"L'événement" (la faille) = les traders de la SG qui cherchent à acheter agressivement des actions Airbus, ajoutant une pression haussière sur le prix,
"Le edge" = avoir sa place sur le pit à côté de la SG et surveiller leurs participations aux échanges.
De nos jours, le trading est informatisé et cela participe à rendre les marchés plus efficients en accélérant la diffusion de la “nouvelle” information et en augmentant la compétition. Les algorithmes traitent plus vite, les failles sont exploitées plus rapidement, mais les marchés ne sont jamais parfaitement efficients.
On pourrait croire qu’avec des milliers d'algos sur les marchés, il n’y a plus de place pour le “discrétionnaire”, mais il reste toujours des cas d’information asymétrique, d’illiquidité, de panique humaine… Il faut simplement chercher ces opportunités différemment qu’il y a 20 ans ou 10 ans.
Cette proximité physique est remplacée par l’analyse du flux d’ordres (order flow) sur les plateformes électroniques, ou par des algorithmes qui détectent de gros volumes soudains. L’esprit reste le même.
Donc pour résumer ⇒ Les prix bougent en fonction de la participation des intervenants à un événement ⇒ cette participation provoque une réaction sur les prix ⇒ Ces réactions sont des schémas qui se reproduisent ⇒ Ces schémas qui se reproduisent peuvent être exploitables en tant que edge.
Des stratégies sophistiquées et une bonne compréhension des réactions du marché aux événements vous aident à profiter d’une faille éventuelle.
Autre exemple avec l’arbitrage à notre époque :
Des décalages ou des incohérences de prix peuvent apparaître, que ce soit entre différents actifs, sur différents marchés ou sous différentes formes (par exemple le spot et le futur sur une même matière première, ou encore des cross-currencies sur le marché des changes). C'est notre événement.
L’arbitrage consiste précisément à exploiter ces écarts de prix pour réaliser un gain. Lorsqu’un arbitragiste repère une situation où un actif est sous-évalué sur un marché par rapport à un autre marché (ou un autre actif), il achète l’actif « trop bon marché » et vend (ou short) l’autre actif « trop cher ». Le profit provient alors de la convergence des prix vers un point d’équilibre. C'est le edge.
Les algos d’arbitrage se déclenchent le plus souvent en quelques millisecondes, mais il reste parfois des arbitrages plus “lents” liés à la mauvaise corrélation entre deux classes d’actifs, ou à des cotations exotiques. C’est un domaine très vaste.
Les événements peuvent prendre plusieurs formes : Cela peut être une annonce économique, une publication de résultats d'entreprises, une nouvelle inattendue.
Ou plus techniquement : un mouvement de prix significatif, un "stop run", une arrivée soudaine et significative de volume et de gros ordres à un prix spécifique, une apparition d'ordres importants dans les carnets destinée à ajouter une pression ou simplement destinée à tromper les opérateurs, des traders qui se retrouvent piégés sur des plus hauts / plus bas, etc., etc.
Par exemple, le “stop run” est un phénomène où le marché va déclencher en rafale les ordres stop placés par des opérateurs, provoquant un mouvement brutal (break out). Savoir détecter ces mouvements et leurs “pré-signaux” peut constituer un edge.
Il y a des tas d’événements différents, sur différents marchés, sur différents produits et, étant donné le caractère par nature “imprévisible” de l’être humain, il y en aura toujours.
C’est précisément pourquoi on parle souvent d’“art” du trading. On peut modéliser beaucoup de choses, mais l’aléatoire humain ou algorithmique crée constamment des opportunités nouvelles.
Donc, j’insiste vraiment sur le fait que toute méthode de trading doit être basée sur un avantage que vous avez l’habitude d’exploiter, sinon ce n’est pas une stratégie mais une croyance basée sur votre espérance de gain. Vous avez plus de chances d’être sujet à la variance que d’avoir un réel système “rentable” et surtout durable.
Par “variance”, on entend le fait de gagner (souvent) par hasard, puis de (souvent) tout reperdre. Seul un edge clairement identifié et reproductible permet de construire une performance stable.
Maintenant, vous savez que cette activité est complexe…
Pas aussi simpliste que ce qu’on vous a vendu sur internet, et vous comprenez essentiellement que les prix bougent en rapport à une participation des gros intervenants pour X ou X raisons.
Nous pouvons donc passer à la première étape de votre parcours d’apprentissage qui consiste à découvrir la finance de marchés au sens large, AVANT de vous lancer dans la partie opérationnelle du trading. Ne brûlez pas les étapes.
C'est inévitable pour la suite, vous devez être capable (à terme) d'analyser rapidement le comportement des opérateurs à la sortie d'une publication macro (ou d'une nouvelle inattendue) qui aurait un impact sur les actifs que vous traitez.
Et là, tous les horizons de temps sont concernés, ce qui provoque de fortes participations et très souvent des failles (edge) à exploiter.
Cela passe par connaître les cycles économiques, les banques centrales, les indicateurs macroéconomiques (inflation, PIB, emploi…), les différents marchés (actions, obligations, matières premières, devises…), les corrélations entre les actifs, les produits financiers (futures, options, ETF, ...), etc,etc.
En plus de la théorie, il est utile de suivre l’actualité : les publications de résultats des grandes entreprises, l’évolution des taux, les annonces de la Fed ou de la BCE, etc. Pour un trader intra day, savoir qu’une décision de taux tombe à 14h30 est inévitable pour éviter de se faire surprendre par la volatilité.
Un trader qui sait justifier son trade par un contexte macro+technique rassure davantage un partenaire ou un investisseur potentiel. C’est la différence entre la pure “intuition” et l’analyse structurée.
Au fil du temps, comprendre les notions fondamentales vous aidera à situer vos trades dans un contexte global, d'autant plus que cela professionnalise votre approche.
Prenez votre temps,
Si vous lisez tous les jours une newsletter macro et que vous avez l’impression de lire du chinois, laissez le temps faire son effet. Au bout d’un moment, tout vous paraîtra plus clair et plus logique, vous continuerez à développer la compréhension au fil du temps si vous creusez les points où vous êtes en difficulté.
La progression est souvent non linéaire : un jour, vous aurez comme un déclic en lisant le compte-rendu d’une banque centrale ou en voyant l’impact d’un indicateur d’inflation sur un marché. C’est la somme des petites connaissances accumulées qui finit par faire sens.
Forcément, cela demande un certain intérêt, je pars du principe que vous ne pouvez pas apprendre/comprendre tout ceci si cela ne vous intéresse pas. À notre niveau de trader particulier, il faut une certaine passion pour garder le cap de l’apprentissage.
Le trading peut devenir déroutant si on s’y force uniquement pour l’argent. Ceux qui réussissent à long terme ont souvent une fascination pour les marchés, l’économie, la psychologie des foules, etc.
Nous n’allons pas nous attarder sur la partie fondamentale, mais j'insiste sur le fait que c'est votre première étape. Une très bonne compréhension vous aidera à développer un avantage dans votre réaction à un événement.
Mieux vous comprenez les publications économiques et la manière dont les gros acteurs vont potentiellement réagir, plus vite vous pourrez anticiper ou confirmer un mouvement de marché. C’est une forme de “timing” payant.
Pour la prochaine étape, la partie opérationnelle.
Il vous faut d’abord comprendre votre profil d’investisseur/trader, votre tolérance au risque, l’horizon de temps, etc.
Demandez-vous d’abord ce que vous attendez : compléter vos revenus, faire fructifier un capital pour la retraite, ou spéculer à court terme ?
De là découle l’horizon d’investissement (court/moyen/long terme) et votre tolérance à l’illiquidité.
Êtes-vous prêt à encaisser de fortes fluctuations ? À quel point le stress des pertes vous affecte-t-il ?
Une variance élevée de résultats exige une bonne discipline émotionnelle, surtout si vous avez peu d’expérience.
Il est vital de se connaître soi-même.
Plus votre bagage est solide (analyse fondamentale, macroéconomie, microéconomie, technique), plus vous pourrez gérer des produits complexes (dérivés, options, etc.) ou des stratégies actives (day trading, scalping...).
Disposez-vous d’un salaire stable ?
De combien de capital pouvez-vous vous permettre de perdre sans affecter votre train de vie ? Plus vos finances sont sûres, plus vous pourrez prendre de risques (et inversement).
C’est un aspect psychologique : si vous dépendez de votre compte de trading pour manger, la pression du risque va très probablement vous faire prendre des décisions impulsives.
Selon votre profil, vous allez vous orienter vers :
Trader actif, spéculatif : Court terme, produits dérivés (futures, options), forex, cryptos… Grande tolérance au risque, bonne disponibilité, aptitude à réagir vite et connaissance approfondie du money management.
Trader semi-actif / swing trader : Positions de quelques jours à quelques semaines, sur actions, ETF, cryptos… Moins exigeant en termes de temps, mais nécessite tout de même un suivi régulier.
Investisseur de moyen/long terme : Actions de croissance, obligations, ETFs sectoriels, immobilier (SCPI, foncier), private equity, etc. On vise la valorisation progressive du capital et/ou des revenus passifs.
Approche défensive : Placements sécurisés (monétaire, obligations gouvernementales, livrets…), diversification maximale.
Personnellement, je fais partie de la première catégorie, j'aime le scalping ou Day trading car cela me permet d'être liquide la nuit et donc de “dormir sur mes deux oreilles”.
Donc, en résumé, nous avons survolé la réalité (partielle) des marchés, souligné la nécessité de disposer d’un véritable « edge », insisté sur l’importance de comprendre les motivations des différents acteurs, et rappelé à quel point il est crucial de se connaître soit même.
Tout cela pour que vous soyez mieux armé lorsqu’il s’agit de vous lancer dans un domaine aussi exigeant.
Fin de la première partie.
Dans le prochain thread nous allons donc continuer sur le thème du trading spéculatif à court terme.
Nous entrerons petit à petit dans les détails du trading que je pratique sur futures, concernant les carnets d'ordres et autres.
Abonnez vous pour ne rien manquer de la suite. 🫶