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@UlrichFY

Libéralisme & économie. @mises Building : ☕️ https://t.co/3imq65iu0J⚡️https://t.co/zRykmrl3A2 🚀 https://t.co/p4INoSdQBZ

Katılım Ekim 2016
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
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Brian Basson
Brian Basson@BassonBrain·
That was @elonmusk's plan from day one, it's no secret... Jay Ritter, a finance professor at the University of Florida and director of its market research program, the IPO Initiative, told Forbes he was concerned that @SpaceX would rely on @Starlink profits to send people to Mars at “enormous cost,” and that “enormous” subsidies would be required to maintain a Mars colony.
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TFTC
TFTC@TFTC21·
Ross Ulbricht and wife Caroline announce they are expecting their first child.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@extremesatyre S'il y a une sanction à apporter, le marché l'apportera et ça déjà été le cas avec Monsanto (via les litiges, la réputation et les investisseurs)
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extrème satyre
extrème satyre@extremesatyre·
@UlrichFY Exact. Par exemple, l activité de Monsanto est intrinsèquement bénéfique pour l humanité.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Exactement, l'entrepreneur apporte tellement à la société en offrant des solutions aux besoins des individus que l'activité entrepreneuriale est par nature bénéfique. Quant à la charité, au don, à l'acte véritablement gratuit et désintéressé, ceux-ci ne sont possibles que lorsque les individus ont du capital "en excès" à donner. Une réalité qui n'est possible que dans un régime capitaliste et libre.
CNBC@CNBC

Jeff Bezos: "If I do my job right, the value to society and civilization from my for-profit companies will be much, much larger than the good that I do with my charitable giving."

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DocMarmott
DocMarmott@DocMarmott·
@UlrichFY non c'est mathématique. 1000 personnes pour 1000 de monnaie en circulation si tu passes à 800 inflation à 1200 déflation (ok il y a toujours 1000 mais la masse "dispo" par personne augmente ou réduit).
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Logique, une civilisation ne peut passer au stade supérieur (Type II sur l'échelle de Kardashev) que si elle se débarrasse des monnaies fiat et des manipulations monétaires archaïques des banques centrales. C'est la seule façon d'envisager l'avenir car l'échelle de Kardashev mesure avant tout la maîtrise énergétique d'une civilisation. De ce fait, aucune coordination complexe à grande échelle n'est possible sans le rétablissement total d'un calcul économique rationnel, et aucun calcul économique rationnel ne sera possible tant que nous vivons sous un régime monétaire inflationniste, où le signal prix est perpétuellement brouillé. La seule manière d'y parvenir est de revenir à un étalon monétaire dur, hors de porté des mains des états, et idéalement hors de portée des mains des hommes.
Bitcoin Magazine@BitcoinMagazine

BREAKING: SpaceX reports they own 18,712 bitcoin worth more than $1.45 billion — SEC filing 👀

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Jean Robin média
Jean Robin média@Allchina360ara1·
la pornographie c'est un besoin de devenir détraqué sexuel ? la drogue c'est un besoin de devenir camé ? Tik Tok c'est un besoin de devenir débile ? le gars qui veut vendre ses gosses, un entrepreneur peut répondre à ses besoins ? les libéraux qui n'ont pas le christianisme vont quand même trop loin.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
C'est aussi simple que ça, l'entrepreneur ne créé pas le besoin, il répond à un besoin des individus. Si sa proposition est acceptée par le marché, il engrange des profits, sinon il est liquidé, il fait faillite.
TFTC@TFTC21

Jeff Bezos responds to AOC saying "you can't earn a billion dollars." "The way you make a billion dollars is you create a service that people love. And if millions of people choose your service, you’re going to end up with a billion dollars."

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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@DocMarmott Inutile de pousser la philosophie trop loin parce que les prémisses sont fausses. Il n'y a pas de lien de causalité entre démographie, masse monnaie et inflation, c'est absurde.
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DocMarmott
DocMarmott@DocMarmott·
@UlrichFY si tu as une monnaie en dur et que la démographie baisse, tu es en mode inflationniste. mais si on pousse la philosophie plus loin, est-il sain que le monde entier s'accorde sur une logique économique (la concurrence créant l'amélioration en général) ?
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@ClaireMartel47 L'avantage du marché libre, c'est que l'arrogance se paye au prix fort.
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Claire Martel
Claire Martel@ClaireMartel47·
C'est la règle d'or de la vraie culture industrielle : la valeur vient de la réponse à un besoin réel du terrain. C'est ce qui fait la force de la tech et des bâtisseurs. Le drame de certains fleurons aujourd'hui, c'est d'inventer des besoins artificiels en important de force des cultures hors-sol. Quand un géant comme Airbus impose un ex-Senior Partner de Roland Berger à sa direction stratégique, alors que les compétences internes existent déjà, le marché interne et externe rejette naturellement la greffe. Résultat ? Des missions floues trois jours après la prise de poste et une identité numérique masquée. En économie réelle, face à un échec, on pivote et on corrige le tir. Mais dans ces structures feutrées, l'arrogance managériale pousse à persister dans l'erreur plutôt que de donner raison au terrain. On préfère gérer des lignes invisibles plutôt que d'assumer une erreur de cap. 🛠️✈️ #Management #Entrepreneuriat #Airbus #Gouvernance
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@PowerInVOX Exactement, c'est pour cela que l'entrepreneur n'est pas un simple allocateur de capitaux, mais un héros.
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J.P. Challenger
J.P. Challenger@PowerInVOX·
@UlrichFY Exactement. Répondre à un besoin réel, prendre un risque, créer de la valeur et laisser le marché trancher: c’est souvent ainsi que naissent l’innovation, la croissance et les grandes réussites.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Ulrich@UlrichFY

Jensen Huang récite presque mot pour mot le chapitre 7 "La Machine Maudite" du livre Economy in One Lesson de Hazlitt. Comme quoi cette leçon économique est intemporelle. En 1946 dans son livre, Hazlitt dénonçait les individus qui se dressaient contre le progrès, la technique et la technologie car ces derniers allaient détruire les emplois des travailleurs. Le progrès, c'est la machine maudite à combattre à tout prix : "Rendre le machinisme finalement responsable du chômage, telle est de toutes les erreurs économiques la plus vivace. Mille fois on a démontré le contraire, mille fois cette erreur renaît de ses cendres, plus vivante et plus ancrée dans les cervelles que jamais." 80 ans plus tard, l'IA est cette nouvelle "machine maudite". Les arguments qu'on oppose à l'IA sont quasiment les mêmes que combattait Hazlitt. Il évoque entre autres l'exemple lunaire du syndicat des électriciens de New York refusant les fournitures fabriquées hors État à moins de tout démonter et remonter sur place. Ou encore les peintres en bâtiment exigeant la réduction des pistolets à peinture pour pouvoir reprendre leur pinceau. Dans ce chapitre, Hazlitt cite d'ailleurs Adam Smith et son fameux exemple des ouvriers qui fabriquent des épingles à la main et en produisent 20 par jour, puis grâce à la machine, 4800. Comme le note Hazlitt, si la machine détruisait réellement de l'emploi, il aurait fallu conclure que la fabrication automatisée d'épingles allait supprimer l'ensemble des emplois de cette industrie. Mais ce n'est pas comme ça que fonctionne le progrès. Ce qui s'est passé, c'est que ces secteurs d'activité ont au contraire augmenté leur production et leurs activités globales. En économie, jamais un secteur donné ne fonctionne en vase clos, le marché est un processus dynamique d'interdépendance. Si la fabrique d'épingles a augmenté sa production et réduit drastiquement ses prix (car ses coûts ont chuté), cela a provoqué un effet boule de neige autorenforçant dans d'autres secteurs. Les aciéries ont embauché, le textile a embauché… Chaque fois qu'on a inventé un outil qui produit plus avec moins, on a fini par employer plus de gens, pas moins. Huang, Hazlitt, Smith ne disent finalement rien d'autre. Le constat est le même, même si 250 ans les séparent. Aussi, quand Huang évoque le fait que le PIB (la capacité de production et de consommation) n'est pas plafonné, il a raison. Si la richesse n'a pas de plafond, c'est parce que la seule limite réelle à la richesse n'est pas physique, elle est cognitive, car l'économie est avant tout déterminée par la capacité qu'a l'individu à maximiser l'utilisation des ressources rares, dont son temps, plutôt qu'à subir la rareté de ces ressources. C'est un thème central en économie autrichienne, école de pensée dont se rapproche Hazlitt du fait de la longue amitié qu'il a nouée avec, entre autres, Ludwig von Mises (qui a d'ailleurs relu et loué Economy in One Lesson avant sa publication). Là où il faut être vigilant, c'est en ce qui concerne les individus qui seront remplacés par l'IA et d'autres individus utilisant mieux l'IA qu'eux. Hazlitt l'évoque également dans son livre, il faut prendre en considération ces emplois détruits car la transition peut être brutale et soudaine (et elle le sera avec l'IA). Cependant, il ne faut pas, comme disait Hazlitt, verser dans la peur et le sentimentalisme qui souhaite briser la machine maudite du progrès pour sauver les emplois. La leçon, écrit Hazlitt (grand fan de Bastiat), c'est de toujours considérer les deux temporalités : la conséquence immédiate et visible sur le groupe touché, et la conséquence lointaine, et invisible, sur l'ensemble de la société. Huang a raison sur le constat, car il est vrai, c'est du bon sens, et il est intemporel. La leçon que Hazlitt nous invite à retenir est toujours vraie : tant qu'on continuera à confondre "préserver l'emploi" et "préserver la prospérité", nous sommes condamnés à rejouer éternellement la même tragédie.

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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@yellowcab1wp Oui, mais le flux et le stock sont deux notions différentes en économie, qui sont toutefois complémentaires. Jouer les entrepreneurs charitables en cramant son stock de capital (alors qu'il n'y a pas de flux entrants) est un choix, mais il a un coût d'opportunité énorme.
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yellowcab
yellowcab@yellowcab1wp·
@UlrichFm Même sans croissance, une entreprise peut dégager un surplus et financer des dons. Cela montre que le don dépend du surplus et de sa gouvernance, non de la croissance en elle-même.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Rien, voire tu vas détruire la société. Le problème quand on prend ce genre d'exemple c'est qu'on n'est plus dans la raisonnement économique (action humain, besoin subjectif, action spéculative...) mais dans le jugement moral. L'économie ne traite pas de ce qui est bien et de ce qui mal, elle explique juste pourquoi l'humain agit, échange etc...
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yellowcab
yellowcab@yellowcab1wp·
@UlrichFm proposer une solution n’implique pas que cette solution améliore réellement le bien-être collectif... Si je te fournis du fentanyl dans la rue en tant qu'entrepreneur; en quoi j'ai apporté à la société ?
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Il ne crée pas les besoins, il les révèle. S'il capte une rente, c'est grâce aux privilèges légaux qu'il parvient à obtenir de l'État. Externaliser les coûts est une pratique courante, car seul le prix de vente final compte, c'est à partir de lui que l'on calcule les coûts, et non l'inverse. Les rapports de force sont toujours asymétriques, car l'information (et sa distribution) l'est.
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yellowcab
yellowcab@yellowcab1wp·
@UlrichFm Bcp trop général: il peut aussi créer des besoins artificiels, capter une rente, externaliser des coûts, dégrader l’environnement ou renforcer des rapports de pouvoir asymétriques...
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@StephaneMallard Nop, parce qu'elle n'émet pas de la dette pour acheter des BTC. Elle a une partie de sa trésorerie en BTC, ce qui est différent.
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Muse
Muse@xmuse_·
The grand staircase of Casino de Madrid.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
@MoneyRadar_FR Un conseil de lecture pour véritablement comprendre que seuls la liberté et le capitalisme permettent l'action réellement charitable, gratuite et désintéressée : mises.org/library/book/a…
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MoneyRadar
MoneyRadar@MoneyRadar_FR·
"LES ENTREPRISES FONT PLUS DE BIEN QUE LA CHARITÉ." C'est la bombe idéologique lâchée par Jeff Bezos. Selon le fondateur d’Amazon, une entreprise à but lucratif bien gérée crée infiniment plus de valeur sociétale par l'innovation, l'emploi et le commerce volontaire que n'importe quel don philanthropique de milliardaire. Le message est clair : arrêtez de célébrer la charité, célébrez le capitalisme d'abondance. Pour enfoncer le clou, Bezos a qualifié d'"absurde" l'imposition lourde sur les bas salaires, rappelant qu'ils ne représentent que 3 % des recettes fiscales totales. Autant leur laisser cet argent pour payer leur loyer et leurs courses. Il parle aussi de lettres qui le remercie personnellement pour Amazon notemment pendant le covid, une tirade presque sectaire, mais n'a-t-il pas raison sur le fond ? Jeff Bezos a-t-il raison de privilégier le profit à la philanthropie ?
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Francois Girard
Francois Girard@ElianMusk007·
@UlrichFm Envoie ton cv à Jeff au lieu de montrer que tu n'es pas qualifié pour parler de la quadrature de Kondrachine
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Ulrich
Ulrich@UlrichFY·
Justement, c'est relativement simple car il manque la troisième temporalité, qui est la plus essentielle : le présent. L'IA ne traite en effet que du passé : elle agglomère les connaissances et les informations déjà créées, puis les restitue de façon rapide et structurée. C'est "tout" ce qu'elle fait. L'action humaine, quant à elle, est toujours tournée vers le futur, mais cela ne veut pas dire qu'elle part de rien : elle s'appuie en réalité sur la somme des résultats connus et validés par le marché, ce qui lui permet ensuite de mieux projeter son action dans le futur. Le présent, qui n'est qu'une réalité vécue par l'individu, est le pont entre le connu et l'inconnu. C'est le propre de l'action, donc de l'humain.
Samuel Fitoussi@SamuelFitouss10

L'IA ne sera jamais réellement créative car elle est uniquement entraînée sur de la donnée passée. Et l'humain, lui, est entraîné sur de la donnée future ?

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