Véritiste 𝕏@Veritiste
J’apprécie cette femme qui dit la vérité :
Enfin quelqu’un qui évoque Pompidou, lequel, je le rappelle, aurait participé à des orgies en compagnie de certaines célébrités du cinéma et de la télévision de l’époque. Des faits qui auraient exposé lui et son épouse à des pressions et à des tentatives de chantage de la part de certaines personnes.
Des rumeurs circulaient notamment à propos d’Alain Delon, et de l'obsession du président Georges Pompidou pour Rosemarie Magdalena Albach, dite « Romy Schneider. »
1 – Dès son élection, Pompidou a fait frapper de la monnaie pour prouver qu’il serait un bon président. Pourtant, cette pratique ne fait qu’alimenter l’inflation, car les commerçants répercutent cette émission monétaire en augmentant leurs prix, pour profiter de cette manne.
2 – Il justifiait l’abandon des banques publiques, donc souveraines, en affirmant que cela empêcherait les futurs présidents d’émettre de la monnaie à des fins électoralistes. « Faites ce que je dis pas ce que je fais », prend ici tout son sens.
C’est sur cette base qu’il a transféré la souveraineté financière entre les mains de la famille Rothschild.
Une trahison ?
Nommé maître des requêtes honoraire au Conseil d'État en 1946, il reste dans l’ombre du général de Gaulle, tout en tenant fermement les rênes de la banque Rothschild en tant que directeur général. Double casquette, double loyauté, double jeu ?
Rothschild :
Et si cette dynastie, drapée dans ses privilèges et ses réseaux, avait bel et bien tenu Pompidou en laisse, exploitant ses débordements, ses penchants pour les très jeunes filles, comme monnaie d’échange dans un jeu de pouvoir sordide ?
Le chantage n’aurait alors rien d’un accident : ce serait une stratégie, une mécanique bien huilée, où la morale s’efface devant l’intérêt.