Stéphane Viry
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Stéphane Viry
@ViryStephane
Député des Vosges
Épinal, France Katılım Ocak 2016
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✅ L’Assemblée vote, à l’unanimité, la proposition de loi de notre député @ViryStephane visant à exercer l’accès à l’emploi, pérenniser et étendre progressivement l’expérimentation Territoires zéro chômeur longue durée comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi.
#emploi #travail
#DirectAN

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#QAG | #LIOT
🗣️ @ViryStephane :
🚨Aujourd’hui 6 millions de français sont privés d’emploi. Cette inactivité coûte 48 milliards d’euros chaque année à notre pays.
Près de 20.000 emplois sont menacés par l’amputation de 14% des moyens aux structures d’insertion.
⚠️Les + touchés et fragilisés, sont la jeunesse de France.
« Plus de 600.000 jeunes sont en errance, victimes d’un échec ou d’un manque de chance. »
💬 Quelles solutions envisagez-vous durablement pour l’insertion professionnelle de ces jeunes?
#Emploi #Jeunesse #InsertitionProfessionnelle
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✅ Adoption définitive du projet de loi sur l’emploi des salariés expérimentés & l’évolution du dialogue social rapporté par 🗣️@ViryStephane | #LIOT
« Restaurer la place de celles et ceux qui incarnent le monde du travail constitue un choix politique qui doit nous servir d’exemple. »
Les principales avancées du texte 👇
↪️ Thèmes facultatifs de négociation d’entreprise :
sur l'emploi des salariés expérimentés &
la mobilisation du fonds d’investissement pour prévenir l’usure professionnelle.
▶️ Création d’un contrat de valorisation de l’expérience, pour faciliter l’embauche des demandeurs d’emploi seniors.
Ce texte trace une ligne directrice : à nous de la poursuivre.
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Le jour d’après !
Retrouver mon communiqué de presse suite à la chute du gouvernement #Bayrou et le courrier du @GroupeLIOT_An envoyé dès ce midi à l’ensemble des Présidents de groupe de l’Arc Républicain de l'@AssembleeNat

Groupe LIOT@GroupeLIOT_An
« Compte tenu de l'urgence à agir, nous vous invitons à nous réunir au plus vite afin de travailler concrètement à des propositions de compromis utiles pour les 20 prochains mois ». Veuillez trouver le courrier de #LIOT envoyé aux présidentes et présidents de groupe de l’Assemblée nationale.
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Réalité budgétaire, houle citoyenne, faiblesse politique…
Ceux qui me suivent depuis longtemps confirmeront que la situation financière de la France est au cœur de mes préoccupations, et que je n’ai jamais cessé d’interpeller sur la réalité et la gravité des déficits et de l’endettement. Notre pays est menacé par sa dette. À terme, les intérêts particuliers de chacun des Français aussi ! Espérons que les annonces de cette semaine sur nos comptes publics auront la vertu de sortir du déni du « tout va très bien Madame la Marquise », claironné avec morgue, notamment par Bruno Le Maire, ministre de 2017 à 2024 des Finances publiques de la France, ou de ceux qui assénaient sans relâche que les déficits n’étaient pas un problème.
La France est comme une famille ou une entreprise qui dépense plus que ce qu’elle gagne, avec la faillite au bout du compte. L’obstination à recourir à la dette pour combler, chaque année, les recettes manquantes pour couvrir les dépenses engagées a trompé le peuple sur la capacité économique de la Nation. L’emprunt a augmenté artificiellement un État-providence, en vérité sous-financé. Cela doit cesser. 5 000 euros de dette de plus par seconde, c’est une spirale mortifère. La France doit redresser ses comptes publics et sociaux, et cela passe par une baisse des dépenses (puisque, raisonnablement, il est vain de croire que des recettes supplémentaires peuvent être mobilisées dans un pays qui a déjà le record des prélèvements obligatoires).
Alors, que dire des annonces du Premier ministre en vue du projet de loi de finances 2026 ? Sont-elles justes et efficaces ? Elles constituent une somme de mesures, dont l’arithmétique pourrait générer les 43 milliards d’efforts attendus et nécessaires pour casser la trajectoire funeste et commencer à redresser les finances publiques. Mais elles n’ont ni sens ni vision. Elles ne constituent pas un projet pour un nouveau contrat social, dotant la France d’une économie pour affronter le XXIᵉ siècle et ses dangers. Elles heurtent. Puisqu’il s’agit de l’heure de vérité, que cela concerne l’avenir et le nouveau dessin de la Nation et la concorde républicaine, associons le peuple de France à ces choix, lourds et difficiles, mais incontournables. Utilisons la voie référendaire pour redresser les comptes publics.

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Fermeture du centre de dépistage du #cancer d’Épinal : c’est NON !
Une décision brutale menace un service essentiel pour la santé des Vosgiens.
Signez la pétition pour dire #STOP à cette fermeture :
chng.it/vtymL7HPHy
On ne peut pas accepter que la prévention recule dans notre territoire.
Mobilisons-nous ensemble. Partagez massivement !
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J’ai appris avec effroi la disparition de mon collègue Olivier Marleix, député de l’Eure-et-Loir. Il fut le président de mon groupe parlementaire lors de mon précédent mandat. J’avais travaillé avec Olivier, qui était l’un de ces grands serviteurs de la République.
Mes pensées vont à sa famille, à ses proches et à ses collaborateurs.

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Qui tient la barre du navire France ? La France ne peut pas naviguer à vue jusqu’en 2027.
Depuis des mois, nous assistons à une dérive politique inquiétante : celle d’un gouvernement qui n’a plus de cap. Les décisions sont prises, puis annulées. Une réforme est annoncée, puis suspendue. On avance, on recule. Cette politique du « stop and go » permanent installe une incertitude généralisée qui fragilise tout le monde : nos entreprises, qui ne peuvent plus anticiper ; nos concitoyens, qui ne savent plus à quoi s’en tenir ; et même nos institutions, dont l’autorité s’effrite à force d’incohérences. Un pays ne peut pas avancer sans cap.
L’exemple de cette semaine illustre parfaitement ce malaise : le gouvernement a annoncé un changement brutal dans le modèle économique de certaines professions paramédicales, sans concertation, sans débat parlementaire, et sans anticipation des conséquences. Résultat : les petites officines rurales, notamment les pharmacies, déjà en tension, étaient menacées de mettre la clé sous la porte. Sous la pression, le ministre de la Santé a décidé... de suspendre la réforme pendant un mois, le temps d’ouvrir des négociations. Mais cette suspension temporaire, annoncée dans la presse, n’a jamais été expliquée clairement au Parlement. Une mesure injuste, précipitée, partiellement suspendue : voilà la marque d’un pouvoir qui improvise au lieu de gouverner. C’est aussi le cas pour les kinésithérapeutes, qui, eux, voient leur revalorisation, attendue depuis plusieurs mois, stopper net.
Ce qui manque aujourd’hui à la France, ce n’est pas seulement une politique, c’est le courage de gouverner. Ce gouvernement, tétanisé par la peur de la censure, n’ose plus rien. Il ne construit pas, il ne redresse pas, et finit toujours par reculer. Dans ce climat, l’inaction devient la norme, et le pays s’enlise. Nous ne pouvons pas accepter de voir la France ainsi à la dérive jusqu’en 2027. Si le gouvernement persiste dans cette voie, alors la #censure ne sera plus une menace, mais une responsabilité.

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Et si on arrêtait de courir après les crises, pour enfin les prévenir ?
Face à la montée en puissance des événements climatiques extrêmes, notre réponse ne peut plus se limiter à l’urgence. Il est temps de repenser en profondeur notre manière de travailler.
Dans une tribune transpartisane publiée hier soir, nous appelons à un changement de cap : passer de la réaction à la prévention, et adapter l'organisation du travail à l'ère du changement climatique.
Il est encore temps d’agir autrement → letelegramme.fr/opinions/lappe…
@LeTelegramme @GroupeLIOT_An

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Système de #retraite, stop ou encore ?
Depuis 30 ans, réformer les retraites en France s’impose à tous les gouvernements, quels qu’ils soient. Certains sont plus courageux que d’autres pour prendre des décisions – impopulaires – pour sauvegarder un modèle de retraite par répartition, et assurer durablement le paiement des pensions. La réalité démographique exige des choix, avec l’allongement de l’espérance de vie et le nombre des pensionnés face aux actifs qui financent par leur travail. Il faut le dire, le système français actuel (par répartition) est intenable ! Il est sous-financé. Il est déficitaire. Il est déséquilibré.
La question des retraites est politique. C’est un choix de société. C’est un élément du modèle de cohésion nationale. Et le déséquilibre financier du système (80 milliards non financés par les cotisations mais par des subventions, impôts, taxes et transferts en 2023) accroît le déficit des comptes publics en France. Aussi, l’idée de demander aux partenaires sociaux de régler la question de l’avenir des retraites était ambitieuse… Oui, à une conférence nationale de financement des retraites, impliquant également le gouvernement et les caisses sociales, mais le « conclave » tel qu’il a été défini était probablement trop audacieux.
Puisqu’il n’y a pas eu d’accord issu du #conclave, le gouvernement, en lien avec le Parlement, doit prendre ses responsabilités. D’une part, des mesures de justice sont attendues, sur la pénibilité, les carrières des femmes, les carrières longues,… D’autre part, le financement est à trouver compte tenu de cette vérité démographique et des ressources nouvelles nécessaires pour garantir le paiement des pensions de retraite. Supprimer la borne de l’âge légal pour préférer le critère des trimestres cotisés et par ailleurs introduire nécessairement une part de capitalisation collective obligatoire me paraissent deux solutions à valider. Je les défendrai.

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#Immigration : fermeté, clarté, responsabilité
La question de l’immigration revient régulièrement dans le débat public, et c’est légitime. Il ne s’agit pas de fuir ce sujet, mais de l’aborder avec responsabilité. Pour ma part, je ne suis pas opposé par principe à l’immigration, mais je défends une immigration choisie, régulée, tournée vers le travail et l’intégration. L’immigration ne peut pas être un simple droit d’entrée sur le territoire. Elle doit s’inscrire dans un cadre clair : celui d’un engagement réciproque. Travailler, contribuer, s’insérer dans la communauté nationale : voilà ce qui donne du sens à l’accueil que la République peut offrir.
Or, une forme d’immigration échappe aujourd’hui à ces règles communes : celle organisée par les accords franco-algériens de 1968. Ces accords, toujours en vigueur, permettent aux ressortissants algériens d’obtenir un titre de séjour avec une extrême facilité, sans demande de visa, simplement sur présentation d’une carte d’identité algérienne et au motif de « vie privée et familiale ». Cela signifie concrètement que l’on peut entrer et séjourner en France sans perspective d’emploi, sans contribution au pays d’accueil, mais en bénéficiant de sa protection sociale. Cette situation crée une forme d’inégalité entre les nationalités et mine la cohésion de notre système migratoire. Ce n’est pas admissible.
Je plaide donc pour la sortie de ces accords désuets, qui ne répondent plus aux enjeux contemporains. Ce n’est pas un refus des Algériens – qu’ils soient clairs : ceux qui viennent pour travailler, pour s’intégrer, sont les bienvenus. Mais il est temps de fermer les portes de la complaisance, de lutter contre les abus, et de remettre de la justice et de l’efficacité dans notre politique migratoire. L’immigration doit cesser d’être un angle mort, traité avec hypocrisie ou frilosité. Elle doit devenir ce qu’elle aurait toujours dû être : une politique sérieuse, maîtrisée, au service de l’intérêt général.

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L’Énergie, colonne vertébrale de notre souveraineté
En France, nous ne traitons pas l’énergie à la hauteur de son importance stratégique. Pourtant, sans énergie, tout s’arrête. Les entreprises ne produisent plus, les chaînes logistiques se figent et l’économie se paralyse. Nous l’avons vu chez nos voisins espagnols, après les blackouts qui ont paralysé des territoires entiers. L’énergie est le socle invisible, mais vital, de notre vie quotidienne. Dans les Vosges, l’implantation de projets industriels ambitieux, comme celui de Verso Energy dans la Green Valley, ne peut se faire sans une adaptation des infrastructures, notamment des lignes électriques. Sans vision énergétique, il n’y a pas de réindustrialisation possible.
C’est tout le sens de la proposition de loi portée par le sénateur Daniel Gremillet, que je soutiens pleinement. Cette initiative parlementaire vient combler un vide laissé par le gouvernement, qui n’a toujours pas présenté de loi de programmation « sur l’énergie et le climat », pourtant exigée par la loi elle-même. Face à cet immobilisme, cette proposition de loi articule des mesures de programmation claires et des simplifications concrètes pour accélérer les décisions et donner de la visibilité à nos territoires. Il n’est plus acceptable que la France navigue à vue et au gré des états d’âme politiques sur un sujet aussi déterminant. Nous devons assumer des choix pour garantir l’accès à une énergie compétitive et suffisante.
Enfin, nous devons retrouver notre souveraineté énergétique, pleine et entière. Cela suppose une vérité simple : le renouvelable seul ne suffira pas. Pire encore, vouloir remplacer à tout prix le nucléaire par l’éolien ou le solaire nous a fait perdre un temps précieux, pendant que d’autres pays s’inspiraient de notre modèle nucléaire... et finissaient par nous dépasser. Il est temps d’assumer un cap clair et courageux.Relancer la filière nucléaire, c’est garantir une énergie abordable, stable et décarbonée pour les décennies à venir. Je soutiens les initiatives de mes collègues députés qui vont en ce sens, car l’énergie, ce n’est pas un sujet technique : c’est une question de pouvoir d’achat, de compétitivité et de souveraineté.
Je me battrai pour qu’en la matière, la France reprenne toute sa place.

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Face à face !
La France sait fêter des événements et des trophées sportifs. Les Jeux olympiques de l’été 2024 ou encore la liesse liée à des sacres internationaux d’équipes sportives (de rugby ou d'autres disciplines) ont démontré que la ferveur populaire était encore un ciment républicain.
L’équipe de football du Paris Saint-Germain a gagné avec brio le titre européen, après plusieurs saisons de fiascos indigents et d’échecs répétés, en dépit de l’argent abondant du Qatar. Cette victoire est une très bonne chose pour le football français. Mais quel désastre et quel scandale après les violences commises par ses fans et les les casseurs, partout en France et surtout à Paris, lors des festivités liées à ce nouveau titre de champion. Dans les rues, cette victoire fut l’occasion d’un déchaînement, en dépit des 5 400 policiers déployés le week-end autour des manifestations voulues par le club, pour affronter l’Autorité et « l’ordre établi » (infrastructures publiques, commerces, mobilier urbain, véhicules). Un face-à-face a été imposé à la République.
Tout cela coûte un « pognon de dingue » – comme dirait l’autre – aux contribuables citoyens et aux assureurs (donc à nouveau aux citoyens)… Mobiliser et rémunérer des fonctionnaires de notre sécurité civile, nettoyer et remplacer les équipements cassés, vandalisés, pillés, brûlés, et soigner les blessés, notamment parmi les forces de l’ordre. Quelle est la responsabilité du club ? Ne faut-il pas activer sa participation aux coûts des réparations des désordres liés à la fête du titre sportif ? Voilà quelques années en arrière, le hooliganisme violent et destructeur en Grande-Bretagne fut éradiqué après que les clubs « responsables » de ses supporters hooligans furent contraints de payer.
Les leçons à tirer sont multiples. J’en citerai deux : d’une part, aucune mesure de sécurité ne sera jamais suffisante pour éviter les exactions et les saccages face à la mentalité de ces voyous. Même 30 000 forces de l’ordre ne couvriront jamais toutes les rues ou les espaces publics… La fermeté sans concessions de la justice s’impose pour protéger la République, garantir le respect à l’Autorité et défendre l’ordre public. D’autre part, faire payer systématiquement les casseurs et les agresseurs (ou leurs parents) doit être la règle. Suspendre toutes les aides publiques aussi ! L’argent public ne doit plus bénéficier à ceux qui attaquent la République et ses valeurs.

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Comprendre l’urgence de la situation. Admettre les efforts.
Mardi 3 juin, je siégerai à la Commission des comptes de la Sécurité sociale. J’y représente l’Assemblée nationale. Cette instance, réunissant les parties prenantes concernées par les comptes publics et les questions de protection sociale (organismes de sécurité sociale, organisations professionnelles syndicales et sociales, représentants des professionnels de santé, ministres concernés,…) examine le financement des régimes de sécurité sociale : maladie, retraite, famille, accident professionnel, dépendance. La réunion est importante puisque la situation est alarmante ! La Cour des comptes l’a décrite ainsi dans un rapport objectif.
Le risque d’une insolvabilité du système français de protection sociale est avéré en 2027 si aucune décision n’est prise pour redresser les comptes. Chaque année, depuis tant d’années, la France dépense l’argent qu’elle n’a pas dans les caisses. La dette finance donc la sécurité sociale, et les créanciers risquent prochainement de ne plus prêter… Il n’y aura donc plus les ressources pour payer les pensions de retraite ou pour rembourser les dépenses de santé des Français. C’est un scénario qu’a connu la Grèce au début des années 2000.
La situation résulte d’un sous-financement chronique de notre protection sociale. Notre Sécurité sociale est financée par le travail. Les ressources proviennent des cotisations sociales (patronales et salariales) prélevées chaque mois sur les bulletins de paie. Le principe est que les actifs financent les inactifs (les retraités et les personnes sans emploi pour différentes raisons). Mais avec 28 millions d’actifs pour 68 millions d’habitants en France à couvrir au titre de la protection sociale, le système ne peut pas tenir ! Au demeurant, c’est la raison d’un taux de cotisation très et trop élevé en France, qui pénalise le salaire net et obère la compétitivité des entreprises.
Il est temps de faire des choix. Ils seront politiques. Ils sont incontournables. Ils seront contestés et vilipendés. Mais la lucidité et le courage s’imposent pour garantir la pérennité de la Sécurité sociale. Qui imaginerait la France demain sans Sécurité sociale ? Qui tolérerait que les pensions de retraite ne soient plus réglées demain, ou alors diminuées faute de solvabilité ? Qui voudrait un accès aux soins systématiquement payant demain ?
Je soutiendrai les mesures de financement indispensables pour protéger les Français, dès lors qu’elles seront justes, responsables et durables.

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