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Women's Declaration International (WDI) est un réseau mondial de femmes actif dans 33 pays ayant pour objectif la protection des droits des femmes.

Québec Katılım Kasım 2021
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La grossesse pour autrui n'est pas un progrès. C'est le capitalisme débridé, décomplexé, dans ses excès les plus déshumanisants.
Sarah Scialom@sarah_scialom

On nous présente la gestation pour autrui comme un progrès. Une liberté nouvelle. Une avancée féministe. Posons la question autrement. Qui porte ? Qui commande ? Et qui paie ? Regardons qui porte. Aucun marché de la GPA, nulle part, ne recrute ses mères porteuses parmi les femmes plus riches que les couples qui commandent. Le mouvement va toujours dans le même sens. De celle qui a besoin vers ceux qui peuvent payer. Jamais l’inverse. Aucune femme aisée ne loue neuf mois de sa vie, ne subit une grossesse à risque, ne renonce à l’enfant qu’elle met au monde. Le marché de la GPA ne recrute pas dans les beaux quartiers. Il recrute là où le besoin d’argent rend tout négociable. Y compris son propre corps. Ce déséquilibre n’est pas un accident du système mais en est bien la condition de fonctionnement. On nous répond alors que ces femmes consentent. Mais quel poids donner à un consentement quand l’alternative est une dette, un loyer en retard, un enfant déjà né à nourrir ? Le droit connaît bien cette difficulté. Il refuse de tenir pour libre un engagement arraché par la contrainte. Or la contrainte économique est une contrainte. Le droit français le sait. L’article 16-7 du Code civil frappe de nullité absolue toute convention de gestation pour le compte d’autrui. Et il faut comprendre ce que protège vraiment cet interdit. Le droit autorise déjà certains actes sur le corps humain : le don d’organes, le don de gamètes, le don du sang. Mais il les autorise à une condition non négociable, la gratuité. Le corps peut être donné, jamais vendu. Autoriser la GPA, ce serait franchir cette ligne pour la première fois, admettre qu’une fonction corporelle puisse avoir un prix. Et une fois ce principe posé, quel argument resterait-il pour refuser que l’on rémunère un rein, un ovocyte, une part de soi ? C’est une boîte de Pandore. Faire du corps un bien n’est jamais un geste anodin. Tout l’édifice du droit civil repose sur une frontière simple : il y a les personnes, et il y a les choses. Les choses se vendent, se louent, s’échangent. Les personnes, non. Le corps humain se tient du côté des personnes, et c’est ce qui interdit qu’on lui attache un prix. Autoriser la GPA, c’est déplacer une part de l’humain du côté des choses. Une fois ce déplacement admis pour la gestation, la frontière ne tient plus par principe, elle ne tient plus que par habitude. Et l’habitude ne protège personne. Une société qui se dit féministe peut-elle accepter que les femmes les plus pauvres deviennent la ressource reproductive des plus aisés ? Je ne le crois pas. Et je crois que le mot progrès, ici, sert surtout à ne pas nommer ce qui se joue. Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.

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XX-XY Athletics
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La grossesse pour autrui n'est pas un progrès. C'est le capitalisme débridé, décomplexé, dans ses excès les plus déshumanisant.
Sarah Scialom@sarah_scialom

On nous présente la gestation pour autrui comme un progrès. Une liberté nouvelle. Une avancée féministe. Posons la question autrement. Qui porte ? Qui commande ? Et qui paie ? Regardons qui porte. Aucun marché de la GPA, nulle part, ne recrute ses mères porteuses parmi les femmes plus riches que les couples qui commandent. Le mouvement va toujours dans le même sens. De celle qui a besoin vers ceux qui peuvent payer. Jamais l’inverse. Aucune femme aisée ne loue neuf mois de sa vie, ne subit une grossesse à risque, ne renonce à l’enfant qu’elle met au monde. Le marché de la GPA ne recrute pas dans les beaux quartiers. Il recrute là où le besoin d’argent rend tout négociable. Y compris son propre corps. Ce déséquilibre n’est pas un accident du système mais en est bien la condition de fonctionnement. On nous répond alors que ces femmes consentent. Mais quel poids donner à un consentement quand l’alternative est une dette, un loyer en retard, un enfant déjà né à nourrir ? Le droit connaît bien cette difficulté. Il refuse de tenir pour libre un engagement arraché par la contrainte. Or la contrainte économique est une contrainte. Le droit français le sait. L’article 16-7 du Code civil frappe de nullité absolue toute convention de gestation pour le compte d’autrui. Et il faut comprendre ce que protège vraiment cet interdit. Le droit autorise déjà certains actes sur le corps humain : le don d’organes, le don de gamètes, le don du sang. Mais il les autorise à une condition non négociable, la gratuité. Le corps peut être donné, jamais vendu. Autoriser la GPA, ce serait franchir cette ligne pour la première fois, admettre qu’une fonction corporelle puisse avoir un prix. Et une fois ce principe posé, quel argument resterait-il pour refuser que l’on rémunère un rein, un ovocyte, une part de soi ? C’est une boîte de Pandore. Faire du corps un bien n’est jamais un geste anodin. Tout l’édifice du droit civil repose sur une frontière simple : il y a les personnes, et il y a les choses. Les choses se vendent, se louent, s’échangent. Les personnes, non. Le corps humain se tient du côté des personnes, et c’est ce qui interdit qu’on lui attache un prix. Autoriser la GPA, c’est déplacer une part de l’humain du côté des choses. Une fois ce déplacement admis pour la gestation, la frontière ne tient plus par principe, elle ne tient plus que par habitude. Et l’habitude ne protège personne. Une société qui se dit féministe peut-elle accepter que les femmes les plus pauvres deviennent la ressource reproductive des plus aisés ? Je ne le crois pas. Et je crois que le mot progrès, ici, sert surtout à ne pas nommer ce qui se joue. Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.

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Stellar_Fox
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The psychological abuse part of the trans rights movement, in my view, is this pattern: Women say: “Male people have harmed us, we need boundaries.” Then they are told: “Your boundary is hateful.” Women say: “We need words for our sexed reality.” Then they are told: “Your words are exclusionary.” Women say: “We need privacy from male bodies.” Then they are told: “Your discomfort is bigotry.” That is a coercive loop. It takes women’s protective instincts and reframes them as moral defects. It turns self-defense into sin. Lovely little ideological trap. Making women into demons the second men don’t like our boundaries is psychological abuse and DARVO.
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WDI Québec
WDI Québec@WDI_Quebec·
LES DÉCODEUSES : Les proxénètes, très proches cousins des crimes organisés, ont toujours utilisé le terme "protection" pour faire référence à la pratique de l'extorsion. Autrement dit, quand vous lisez le mot "protection" dans un article traitant de l'exploitation sexuelle des femmes, traduisez toujours par "extorsion". La vraie protection est assurée pour toutes les citoyennes par les corps policiers, y compris pour les femmes exploitées sexuellement. Ce n'est donc pas de cette protection là auquel ce "Comité" fait référence. Quand le "Comité autonome du travail du sexe" réclame la "décriminalisation totale du travail du sexe" ce "Comité" ne souhaite pas seulement décriminaliser les consommateurs. Ce comité revendique que les proxénètes, puissent pratiquer de l'extorsion aux femmes qu'ils prostituent dans une impunité totale. La prostitution n'est pas un "travail" c'est l'exploitation sexuelle du corps des femmes. Aucun journaliste de Radio-Canada ne souhaiterait que sa fille, sa soeur ou sa mère n'exerce ce 'travail', c'est bien parce que ce n'est pas un travail. Les femmes prostituées ne sont plus criminalisées au Canada - le journaliste a oublié de le mentionner.
Radio-Canada Info@RadioCanadaInfo

Les travailleuses du sexe de Montréal se mobilisent pour leurs droits du travail rc.ca/TShTWp

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LES DÉCODEUSES : Les proxénètes, très proches cousins des crimes organisés, ont toujours utilisé le terme "protection" pour faire référence à la pratique de l'extorsion. Autrement dit, quand vous lisez le mot "protection" dans un article traitant de l'exploitation sexuelle des femmes, traduisez toujours par "extorsion". La vraie protection est assurée pour toutes les citoyennes par les corps policiers, y compris pour les femmes exploitées sexuellement. Ce n'est donc pas de cette protection là auquel ce "Comité" fait référence. Quand le "Comité autonome du travail du sexe" réclame la "décriminalisation totale du travail du sexe" ce "Comité" ne souhaite pas seulement décriminaliser les consommateurs. Ce comité revendique que les proxénètes, puissent pratiquer de l'extorsion aux femmes qu'ils prostituent dans une impunité totale. La prostitution n'est pas un "travail" c'est l'exploitation sexuelle du corps des femmes. Aucun journaliste de Radio-Canada ne souhaiterait que sa fille, sa soeur ou sa mère n'exerce ce 'travail', c'est bien parce que ce n'est pas un travail. Les femmes prostituées ne sont plus criminalisées au Canada - le journaliste a oublié de le mentionner.
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Les travailleuses du sexe de Montréal se mobilisent pour leurs droits du travail rc.ca/TShTWp
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📢UNE DEUXIÈME POURSUITE JUDICIAIRE D'UNE DÉTRANSTIONNEUSE (adulte cette fois) AYANT SUBIT UNE MASTECTOMIE EST REMPORTÉE AUX ÉTATS-UNIS. Kiefel est dédommagée d'un montant qui n'est pas divulgué (elle poursuivait pour 3,5 millions $ US) Camille Kiefel, Oregon Date du dépôt de la poursuite : 8 novembre 2022 Sexe : Femme Âge au moment de l'intervention : 30 ans ; Identification : non-binaire Faits invoqués : Kiefel a obtenu deux brefs rendez-vous sur Zoom avant d'obtenir la prescription pour une double mastectomie en 2020 Comorbidités : anxiété, anxiété sociale, syndrome de stress post-traumatique complexe, dépression, TDAH, SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) Contexte : 18 ans de troubles de santé mentale suite à un traumatisme Firme d'avocats : Hostetter Law Group Parties défenderesses : Amy Ruff, assistante sociale, Mara Burmeister, thérapeute, Brave Space Oregon et Quest Center for Integrative Health Âge en 2026 : 36 ans Diagnostics actuels : détresse émotionnelle intense, anxiété PS : Ne manquez pas le film Generation Trans qui sera projeté à Québec mercredi le 27 mai à Lascène Lebourgneuf Billets en vente ici : lepointdevente.com/billets/repres… à 18h30 et à 21h15 Source : nypost.com/2026/05/21/med…
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SEEN in Journalism
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📣 New from @gordonrayner ‘BBC director-general under pressure to free corporation from trans ‘capture’’ He’s been urged to ‘weed out transactivists’..’Senior managers who allowed the BBC to become a mouthpiece for trans radicals are still in place’ telegraph.co.uk/news/2026/05/2…
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Rectification des faits : Il n'y en pas une athlète transfemme (connue) qui a participé aux JO, mais au moins 3 : CANADA : Stephanie Barrett 🇨🇦(tir à l'arc, jeux de Tokyo 2021) [1] NOUVELLE-ZÉLANDE Laurel Hubbard 🇳🇿 (haltérophilie, jeux de Tokyo 2021) Bon de rappeler également qu'en 2021, Kuinini Manumua avait perdu sa chance de représenter la Nouvelle-Zélande aux JO de Tokyo au profit de Laurel Hubbard, un homme trans-identifié . Kuinini Manumua, une jeune femme autochtone de 21 ans a commencé à soulever des poids pour faire face à la survie d'abus sexuels [2] . Cela aurait dû être ses premiers Jeux olympiques. ITALIE Valentina Petrillo (sprint T12, jeux paralympiques de Paris 2024.) Au paralympiques de Paris en 2024, Shen Yaqin a été éliminée en quart de finale du 400 m du T12 féminin par la présence de Valentina Petrillo, un homme trans-identifié de 50 ans. Petrillo a été éliminé en demi-finale. En 2016 , aux JO de Rio, c'est un podium complet qui a été remporté par des hommes dans la catégorie féminine du 800 mètres ; les 3 médailles ont été remportées par 3 hommes atteints d'une Différence de Développement Sexuel (déficit de l'enzyme 5 alpha reductase) Les 3 athlètes qui ont perdu à jamais leur rêve d'un podium s'appelaient : Melissa Bishop (Canada) , Joanna Jozwick & Lynsey Sharp. JO de Paris 2024: Yang Liu, la championne mondiale en titre de boxe féminine , a perdu la médaille d'or aux mains d'Imane Khelif (un autre homme atteint du déficit de l'enzyme 5 alpha reductase) aux JO de Paris en 2024. Toutes ces femmes qui s'entraînaient depuis l'enfance ou l'adolescence pour ce rêve olympien ont été privés de leurs médailles parce que des hommes ont réussi à concourir dans la catégorie féminine. [1] olympic.ca/team-canada/st… [2] rnz.co.nz/news/cwg18/354… Voici ces femmes injustement forcées de concourir contre des hommes transidentifiés ou présentant une différence du développement sexuel.
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RTL France
RTL France@RTLFrance·
"25 ans de retour en arrière" : le CIO exclut les sportives transgenres des épreuves olympiques féminines Julie Tétart, basketteuse transgenre de Monaco évoluant en Ligue Féminine 2, face à @FogielMarcO dans #RTLMatin
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WDI Québec
WDI Québec@WDI_Quebec·
@Vincent90290025 @maurel_olivia La GPA contrevient au principe d'indisponibilité du corps humain. C'est vrai pour les hétérosexuels, les personnes seules et les homosexuels.
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Vincent B
Vincent B@Vincent90290025·
@maurel_olivia Et allez c’est reparti. Ça va encore taper sur les homosexuels. 🤦🏻‍♂️
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Je rappellerai à Mme @TaylorMiriam que mon homosexualité n’est pas un vêtement, un symbole religieux ou l’expression visible d’une croyance. Elle n’a ni couleur, ni texture, et je ne peux pas la laisser au vestiaire. Le hijab, lui, est un signe religieux exhibé ostensiblement, par choix, et associé à une vision misogyne des femmes. Comparer la neutralité religieuse de l’État à une demande faite aux homosexuels d’avoir l’air «moins homosexuel» est non seulement absurde: c’est homophobe. #ArgumentationAntiLaïcité #Homophobie #RécupérationIdentitaire
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010

Suffit de laisser parler les anti-laïcité pour voir que leur argumentaire repose sur de gros préjugés. «Demander à une femme d’enlever son voile c’est comme demander à 1 personne #LGBTQ d’avoir l’air moins gai» (merci à @Jules_pas_Cesar pour cette perle)

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@Gilbro2010 @Jules_pas_Cesar "Certaines religions où le port de signes religieux est requis ?" Ha bon !?! Requis pour qui ? Les femmes seulement... Pourquoi ? 🦗 Les musulmans qui ne portent pas le voile ne se conforment donc pas à leur religion ? Qu'est ce que c'est que cette bouillabaisse ?
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Gil 🏳️‍🌈
Gil 🏳️‍🌈@Gilbro2010·
Suffit de laisser parler les anti-laïcité pour voir que leur argumentaire repose sur de gros préjugés. «Demander à une femme d’enlever son voile c’est comme demander à 1 personne #LGBTQ d’avoir l’air moins gai» (merci à @Jules_pas_Cesar pour cette perle)
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WDI Québec
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Québec : Deux projections de « Génération Trans » le mercredi 27 mai à 18h30 et l'autre à 21h15 à la salle Lascene Lebourgneuf : Un film émouvant sur le parcours de parents québécois et européens dépourvus devant l'empressement des cliniques de genre à transitionner leurs enfants médicalement et chirurgicalement, des enfants aux prises avec de graves problèmes de santé mentale en co-morbidité. Des ordres professionnels qui refusent de s'exprimer. Des questions et des témoignages. Un film qu'on ne veut pas que vous voyez. Pour se procurer des billets 👇 lepointdevente.com/billets/repres…
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WDI Québec
WDI Québec@WDI_Quebec·
C'est précisément l'argument bidon qui a été servi aux Québécois et Québécoises par le ministre de la justice du Québec Simon Jolin-Barrette pour justifier son annulation de l'article 541 du code civil qui ne reconnaissait pas les contrats de GPA en 2023. ledevoir.com/actualites/soc… En fait, ils n'ont pas d'autres arguments pour justifier l'asservissement du corps des femmes aux désirs des uns et des autres. Pour plus d'info sur comment ils ont réussi à passer cette loi au Québec, c'est ici sos-gpa-1.s1.yapla.com/fr/loi-quebeco…
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Public Sénat
Public Sénat@publicsenat·
Gestation pour autrui : “On ne peut pas faire comme si cette réalité n’existait pas. Qu’il y ait un débat dans notre pays, que cela soit au moment de l’élection présidentielle, j’y suis favorable”, affirme @franckriester (Renaissance) qui se dit favorable à la GPA.
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C'est précisément l'argument bidon qui a été servi aux Québécois et Québécoises par le ministre de la justice du Québec Simon Jolin-Barrette pour justifier son annulation de l'article 541 du code civil qui ne reconnaissait pas les contrats de GPA en 2023. ledevoir.com/actualites/soc…
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Laurence Rossignol
Laurence Rossignol@laurossignol·
Si on se met à discuter de la légitimité et de la légalité de toutes les pratiques interdites, au seul motif que « ça existe », on va vite avoir envie de vomir
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Gestation pour autrui : “On ne peut pas faire comme si cette réalité n’existait pas. Qu’il y ait un débat dans notre pays, que cela soit au moment de l’élection présidentielle, j’y suis favorable”, affirme @franckriester (Renaissance) qui se dit favorable à la GPA.

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