Xavier Albouy retweetledi

La transformation numérique du ministère de la Justice progresse !
Comme je l’ai fait lors de la mise en place de l’impôt à la source, j’ai pris à bras le corps les grands projets numériques du ministère dont j’ai la charge.
À l’occasion du comité stratégique du numérique pour le ministère de la Justice que j’ai présidé avec tous les directeurs concernés, je souhaite faire, devant vous, un point d’étape.
Depuis mon arrivée place Vendôme, la Justice a renforcé son budget et ses effectifs dans les projets numériques pour améliorer les relations avec le justiciable et faciliter le travail des magistrats et des agents.
Nos grands projets - le casier judiciaire (Astrea), l’interconnexion du casier judiciaire avec nos partenaires européens pour mieux (ECRIS), la plateforme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ), la procédure pénale numérique - gèrent plusieurs millions de requêtes et de procédures par an, dans un environnement et avec des infrastructures de plus en plus sécurisées.
Nous continuons nos efforts en 2026 avec le perfectionnement de :
- Portalis, la procédure civile numérique, qui sera déployée dans tous les tribunaux de proximité et la majorité des tribunaux judiciaires ;
- Genesis (Gestion nationale des personnes écrouées pour le suivi individualisé et la sécurité) ;
- Prisme, l’outil de l’application des peines de l’insertion/probation.
2026 sera également l’année de la montée en puissance du « portail du justiciable, qui permettra à terme de dématérialiser totalement les échanges avec l’autorité judiciaire. Dès cette année, tout justiciable sera en mesure d’y déposer une requête en matière civile lorsque la représentation d’un avocat n’est pas obligatoire, de consulter les décisions de justice civile signées électroniquement, ou de connaître le sort d’une plainte au niveau pénal (classement sans suite ou transmission au tribunal). Nous développerons le portail du justiciable à l’image de ce que j’ai mis en œuvre, comme ministre des comptes publics, quand nous avons réalisé l’impôt à la source.
Enfin, le déploiement de l’intelligence artificielle permettra aux éducateurs de la PJJ, aux surveillants pénitentiaires, aux agents d’insertion et de probation, aux magistrats et aux greffiers de tester de nouveaux outils pour gagner du temps et fluidifier leurs échanges. Cette année, plus de 10 000 agents du ministère auront ainsi accès à une solution d’IA conversationnelle adaptée aux métiers de la Justice.
2026, année charnière pour notre transformation numérique, avec un cap clair : améliorer le service public au profit des usagers et des victimes !
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