
Le problème n’est pas que Joe Kent démissionne. Le problème, c’est qu’il ait été nommé à ce poste. sa nomination à la tête du National Counterterrorism Center avait suscité de sérieuses inquiétudes : – positions complotistes répétées – proximité avec des figures de l’extrême droite voire neo nazis – manque d’expérience jugé préoccupant pour un poste aussi sensible Confier la lutte antiterroriste à un profil aussi politisé n’était pas anodin. Et le fait que cette démission fasse débat en dit long : on peut critiquer Trump sur l’Iran — mais Kent n’a jamais été un interlocuteur crédible ni “neutre” sur ces questions.





















