Ousmane SOW

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@_SowOusmane

Ingénieur Financier| Coordonnateur @jps_medina | Directeur du Portefeuille et des Partenariats de la SOMISEN SA

Senegal Katılım Aralık 2024
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💙꧁𝔈𝔩~𝘗𝓲𝘉è~𝕵ℛ𓃵꧂❤️🦁🇸🇳
‼️Ousmane Sow « Le PASTEF n’est pas en crise. Le parti fonctionne et mène des activités dans tout le territoire national et la diaspora. La vérité est qu’un militant s’est mué en dissident et personne ne le suit » 🇸🇳❤️🔥
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La JPS Médina ouvre les inscriptions au programme d’accompagnement scolaire gratuit à travers sa bibliothèque et salle d’étude, destiné aux élèves de 3ᵉ et de Terminale scientifique. Encadrement pédagogique rigoureux, environnement studieux, exigence de réussite. ⏳ Places limitées - sélection pédagogique 📅 Début des cours : 02 février 2026 👉 Inscription via le formulaire : 🔗 docs.google.com/forms/d/e/1FAI…
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El_HADJI MALICK⭐️⭐️🇸🇳📸
📌Le Premier ministre Ousmane Sonko a conduit un débat technique et précis sur la campagne agricole, réunissant tous les acteurs du secteur.
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Rendons-lui la tâche difficile, et il se perdra dans ses propres manœuvres À l’écoute du message à la Nation du militant dissident, une chose s’impose avec netteté : il n’a pas seulement déserté les rangs, il tente désormais de retourner le débat en nous opposant à ce qu’il appelle « l’intérêt général ». Or, ce glissement est à la fois dangereux et intellectuellement malhonnête. Jean-Jacques Rousseau nous l’a pourtant appris depuis longtemps : la somme des intérêts particuliers n’est pas la volonté générale. Additionner des intérêts individuels, souvent égoïstes et contradictoires, ne produit jamais un intérêt commun authentique. L’intérêt général dépasse les conforts personnels, les calculs de court terme et les compromis de circonstance. Parler d’intérêt général tout en occultant la justice due à celles et ceux qui ont payé le prix fort de la lutte démocratique est une contradiction morale. Pire encore, c’est une faute politique. À chaque cycle de lutte, on nous ressert la même mécanique : violences, bavures, puis amnistie. Et ce sont toujours les générations futures qui héritent de cette lâcheté collective. Refuser de rompre avec ce schéma, c’est trahir l’avenir. Lorsque le militant dissident explique que « la République ne nous demande pas d’être parfaits » pour justifier son compagnonnage avec des responsables épinglés par les corps de contrôle, il ne fait pas preuve de réalisme : il renonce explicitement au programme sur lequel il a été élu. Occulter la reddition des comptes au nom d’un prétendu apaisement, ce n’est pas gouverner, c’est capituler. L’inaction qu’il habille du mot « sagesse » n’est pas une contrainte : c’est un choix. Et l’histoire nous enseigne qu’en période décisive, l’inaction d’un dirigeant peut être plus destructrice que l’erreur. Le récit du prophète Moussa et de son frère Haroun en est une illustration puissante. En l’absence de Moussa, Haroun choisit de ne pas agir face aux fauteurs de trouble, par peur d’être accusé de diviser le peuple. Résultat : le peuple se divise quand même, et plus profondément encore. L’inaction, sous couvert d’unité, produit souvent l’effet inverse. Nous retrouvons ici une troublante similitude. Dès lors, une question stratégique s’impose : pourquoi ne devons-nous surtout pas lui faciliter la tâche ? Parce que le militant dissident cherchera à jouer au pyromane-pompier. Il tentera de provoquer une réaction brutale de PASTEF pour nourrir son récit, se poser en victime et justifier ensuite des décisions hostiles aux responsables du parti encore présents dans l’appareil d’État. Tomber dans l’émotion, réagir en ordre dispersé, serait lui rendre un immense service. La seule réponse intelligente est la cohésion. Faire bloc autour du Président du parti, Ousmane Sonko. En période de crise, l’histoire montre qu’un mouvement ne tient que par la loyauté, la discipline consciente et la clarté de la ligne. Ousmane Sonko dispose des informations, de la vision et de l’expérience nécessaires. Il a traversé toutes les tempêtes. Il a toujours su tenir le cap. Il nous a donné une instruction claire : descendre à la base et massifier le parti. C’est là que se joue la bataille réelle. Travaillons sans relâche. Structurons. Convainquons. Organisons. Une chose est certaine : ce combat, nous le gagnerons. Le parti vaincra. Et avec lui, le Sénégal. Ousmane SOW Responsable Finances JPS Nationale Coordonnateur JPS Médina
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Paroles d’avant, actes pendant le pouvoir : Diomaye de PASTEF face à Diomaye Président Le 31 décembre, juste après le message à la Nation, Salimata Dieng et Ousmane Sow se retrouvent en live Facebook pour un échange sans faux-semblants. Pas de langue de bois. Pas de procès d’intention. Une lecture lucide, politique et responsable des choix posés depuis son accession à la magistrature suprême. Patriotes, ce rendez-vous est le vôtre. 📅 31 décembre ⏰ 21h précises 📍 En direct et en simultané sur nos pages 📱Facebook @SalimaDieng
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Babacar Ndiaye
Babacar Ndiaye@babacar29400781·
📌 MANCHALLAH Ngagne Demba : PASTEF est la crème de l'arène politique ♥️♥️♥️
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Yuluss, un Président en retard sur son époque Il est difficile de croire qu’il y a à peine deux ans, une dynamique révolutionnaire portait Yuluss à la magistrature suprême, tant le contraste avec la réalité actuelle est brutal. La déception est profonde. Et elle mérite d’être analysée, sans passion mais sans complaisance. Sur la forme, le décalage est flagrant. Un Président jeune par l’âge, mais en retard sur son époque dans ses actes et dans sa posture. Un Président qui accorde plus d’importance au protocole qu’à la proximité, plus à la solennité qu’au lien vivant avec son peuple. La distance avec la jeunesse est devenue palpable, presque structurelle. Là où même des dirigeants âgés, à l’image de Trump, savent briser les codes pour maintenir un contact direct avec leurs bases, Yuluss s’enferme dans une verticalité froide. L’accueil glacial lors de la tournée économique n’est pas un accident : il est le reflet d’un malaise profond. Le courant ne passe pas. Le feeling est absent. À cela s’ajoutent des choix symboliquement lourds : s’afficher avec enthousiasme à l’investiture d’un dirigeant engagé dans un quatrième mandat controversé en Côte d’Ivoire, accueillir sur le sol sénégalais un acteur impliqué dans un coup d’État… Autant de gestes qui interrogent, troublent et éloignent. Sur le fond, la rupture promise est tout simplement absente. Le programme était clair. Sans ambiguïté. Mettre fin à l’hyperprésidentialisme. Réduire les pouvoirs excessifs du Président. Instituer sa responsabilité politique, sa révocabilité, et une procédure de destitution en cas de manquement grave. À ce jour : rien. Pas une initiative sérieuse. Pas un calendrier. Pas un début de réforme. Sur la reddition des comptes, les engagements étaient tout aussi précis : suppression des fonds politiques, renforcement réel des corps de contrôle, détachement de l’OFNAC de la Présidence. Certes, un appel à candidatures a été organisé. Mais l’essentiel demeure inchangé : l’OFNAC reste sous tutelle présidentielle. La réforme est donc partielle, cosmétique, politiquement insuffisante. Nous avons élu un Président jeune par l’âge, mais d’une autre époque par la pratique. Par instants, le sentiment est troublant : celui de revoir Abdou Diouf au pouvoir avec cette différence essentielle que Diouf, lui, gouvernait en phase avec son temps, ses codes et ses contraintes historiques. Ici, le paradoxe est plus cruel : un Président porté par une révolution du XXIᵉ siècle, mais qui gouverne avec des réflexes du passé. Ousmane SOW Responsable Finances JPS nationale Coordonnateur JPS Médina
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Ousmane SOW
Ousmane SOW@_SowOusmane·
Agences de l’État : le programme sacrifié sur l’autel de la politique politicienne À chaque rupture politique au Sénégal, la question des agences de l’État revient comme un révélateur : révélateur de la volonté réelle de gouverner autrement, mais aussi des limites imposées par les calculs de pouvoir. Abdoulaye Wade l’avait très tôt compris. Face à une administration lourde, lente et peu productive, il avait fait le choix de contourner le système classique en multipliant les agences. APIX, ANAPEJ, ANAT et bien d’autres furent créées officiellement pour accélérer l’action publique. Officieusement, chacun savait que ces agences servaient aussi de leviers de gestion politique et de placement de clientèles. L’efficacité proclamée masquait une logique de distribution de postes. Macky Sall, à son arrivée, adopta une posture différente, du moins en apparence. Il supprima certaines agences jugées inutiles, en créa d’autres : FONSIS, ASP, DER avec un discours de rationalisation et de modernisation. Là encore, les intentions affichées se sont heurtées à une réalité connue : les agences restaient des instruments de pouvoir, au service d’une architecture politique maîtrisée. Avec l’arrivée de Bassirou Diomaye Faye, le discours changeait radicalement. Suppression, fusion, rationalisation : le programme était clair, assumé, presque technique. Moins d’agences, plus d’efficacité, plus de cohérence. Près de deux ans plus tard, force est de constater que rien de substantiel n’a été fait. Pire : sur ce terrain précis, nous sommes dans la continuité pure et simple du legs de Macky Sall, sans même la cohérence stratégique que ses prédécesseurs avaient, eux, assumée et mise en œuvre. Pourquoi ce blocage ? Il faut d’abord rappeler un fait institutionnel fondamental : la création, la suppression ou la fusion des agences relève exclusivement du pouvoir du Président de la République. La loi d’orientation de 2009 et ses décrets d’application sont clairs : chaque agence est créée par décret présidentiel. Le Premier ministre peut annoncer, proposer, plaider, mais il ne peut exécuter sans cette décision au sommet de l’État. C’est ici que l’analyse politique devient incontournable. Tout fonctionnait relativement bien jusqu’à l’entrée du Président dans une spirale politique qui l’a éloigné de la posture d’arbitre au-dessus de la mêlée. À partir de là, la logique du programme a commencé à céder face à la logique de survie et d’élargissement politique. Or, élargir une coalition sans socle idéologique commun a un coût : il faut offrir des postes, des leviers, des positions. Supprimer ou fusionner des agences dans ce contexte revient à fermer des portes que l’on espère utiliser demain. Comment expliquer autrement que des structures appelées à être fusionnées, comme l’ADEPME, se retrouvent rapidement confiées à des membres d’une coalition sans ancrage idéologique PASTEF ? Ce n’est pas un hasard administratif. C’est un choix politique. À ce stade, la politique politicienne a pris le dessus sur le programme. Le projet de rationalisation devient incompatible avec la nécessité de « tenir » une coalition hétéroclite, composée d’acteurs qui ne suivent pas une vision, mais des intérêts. Pour les garder, il faut les caser. Et pour les caser, il faut maintenir, voire multiplier, les structures. C’est là toute la contradiction. Celui qui se présentait comme au-dessus de la mêlée se retrouve prisonnier des logiques qu’il dénonçait. Celui qui a été porté par un courant révolutionnaire se met à gérer les équilibres d’un système qu’il devait démanteler. Non par incapacité technique, mais par choix politique. Le plus inquiétant n’est pas le retard. C’est le renoncement silencieux à une promesse centrale. Car on ne supprime pas les agences par manque de courage administratif, mais par absence de volonté politique. Et cette absence a un nom : la priorité donnée à la consolidation d’une coalition opportuniste plutôt qu’à la transformation de l’État. C’est bien dommage
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Ousmane SOW
Ousmane SOW@_SowOusmane·
Notre leader est en avance sur le jeu. En demandant la révision de son procès face à Mame Mbaye Niang, Ousmane Sonko ne règle pas un compte personnel. Il pose un acte politique, stratégique et historique. Condamné pour diffamation sur la base d’un argument central : l’inexistence du rapport PRODAC. Il découvre, une fois aux responsabilités, que ce rapport existe bel et bien et qu’il incrimine clairement Mame Mbaye Niang. Pourquoi alors demander la révision ? D’abord pour l’honneur et la postérité. Il s’agit de rétablir la vérité devant l’histoire, de démontrer que la condamnation n’était qu’un montage judiciaire destiné à l’écarter de la présidentielle, avec pour conséquence l’embrasement du pays et la perte de vies humaines. Les responsabilités doivent être clairement situées. Ensuite, pour des raisons purement politiques. Sonko ne fait pas semblant : il sait qu’une partie de dame justice reste fragile, influençable. Dans un contexte de clair-obscur politique du militant dissident, il refuse toute zone grise qui pourrait servir demain à bloquer sa candidature. En forçant la révision maintenant, il verrouille l’avenir. Deux issues sont possibles : soit la justice estime que l’affaire est couverte par la loi d’amnistie, soit elle accepte la révision et la vérité éclate. Dans les deux cas, Sonko sécurise définitivement son éligibilité. Notre leader sait où il va. À nous de faire bloc autour de lui. Ousmane SOW Responsable Finances JPS Nationale Coordonnateur JPS Medina
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Salimata Dieng
Salimata Dieng@SalimaDieng·
Mbokk yi ziarnaleine Un teaser d’un podcast qui sera bientôt disponible sur podplay.com. #SD
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Ousmane SOW
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Quand le pouvoir croit qu’une photo suffit à éteindre la lucidité La cohabitation n’est pas une invention sénégalaise, encore moins une anomalie démocratique. C’est un système bien connu dans lequel le Président et le Premier ministre ne portent pas la même orientation politique, mais sont contraints par la configuration institutionnelle de gouverner ensemble. La France l’a vécu à trois reprises : sous Mitterrand avec Chirac en 1986, puis avec Édouard Balladur en 1993, et enfin sous Chirac avec Lionel Jospin en 1997. À chaque fois, les sourires n’ont jamais effacé les divergences, et les photos n’ont jamais remplacé les lignes politiques. Le Sénégal n’est pas fondamentalement différent. Ousmane Sonko a remporté les élections législatives. Il est donc parfaitement légitime qu’il demeure Premier ministre et chef de la majorité parlementaire. Ce rappel est essentiel pour sortir du flou entretenu volontairement. Mais clarifions un point fondamental : le désaccord politique n’est pas un conflit personnel. Le Président de la République et le Premier ministre ne sont pas en guerre. Ils ont des désaccords de fond sur l’orientation politique, sur la méthode, sur la lecture du rapport de forces. Et cela, en démocratie, est non seulement normal, mais sain. La vraie question est ailleurs : depuis quand une photo où deux responsables rient ensemble vaut-elle résolution politique ? Pourquoi ceux qui gravitent autour du palais, ces équilibristes professionnels du flou, tiennent-ils tant à brandir des images comme des preuves de réconciliation ? À qui cherchent-ils à parler : à l’intelligence des patriotes ou à leur émotion ? Soyons sérieux. Quand Ousmane Sonko a estimé nécessaire d’informer la base des désaccords existants, il l’a fait frontalement, sans mise en scène. L’a-t-il fait aujourd’hui pour dire que tout est réglé ? Non. Et ce silence n’est pas anodin. La vérité est simple et dérangeante : certains savent à quel point les patriotes tiennent à une entente politique claire et loyale. Ils exploitent cette attente. Ils vendent des images parce qu’ils refusent d’affronter le fond. Car le fond exige des décisions, des clarifications, des choix politiques assumés. Et cela, ils le savent. Le Président le sait aussi. Comme l’a rappelé Ousmane Sonko lui-même, le Sénégal n’a pas besoin de héros ni de messies. Il a besoin d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux. Cette masse critique, c’est nous. Notre rôle n’est pas de fantasmer sur des photos, mais de rester lucides, concentrés, organisés. Nous avons reçu une instruction claire du Président Ousmane Sonko. C’est sur cela que doit se fixer notre attention. Le reste, les images, les sourires, les mises en scène ne doit plus nous ébranler. La politique ne se règle pas à coups de photos. Elle se règle par des choix. Ousmane SOW Responsable Finances JPS Nationale Coordonnateur JPS Médina
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Ousmane SOW
Ousmane SOW@_SowOusmane·
Sénégal à la tête d’une commission de la CEDEAO : et si on relativisait ? Je vois, depuis la désignation du Sénégal à la tête de la commission d’organisation de la CEDEAO, un ballet soudain et presque comique de conversions diplomatiques. Des fidèles de Diomaye, restés aphones pendant des semaines sur les soubresauts internes du parti et pourtant membres du Bureau politique de PASTEF se découvrent, du jour au lendemain, une passion pour la géopolitique régionale. À les lire, on croirait que Dakar vient de conquérir Bruxelles. Et si, justement, on relativisait ? Car derrière l’émotion et les publications triomphalistes, la réalité institutionnelle est bien plus sobre. La CEDEAO n’est pas gouvernée par des commissions dotées de pouvoir décisionnel. Le véritable centre de gravité demeure la Conférence des chefs d’État et de gouvernement. Les commissions, elles, exécutent, coordonnent, proposent, organisent. Elles ne décident pas, n’arbitrent pas et n’engagent pas souverainement les États. Leur présidence obéit, de surcroît, à une logique d’équilibre régional et de rotation. Avant le Sénégal, un Gambien occupait cette fonction. Rien d’exceptionnel donc, dans la mécanique institutionnelle. Faut-il pour autant dénigrer cette désignation ? Non. Toute visibilité régionale est utile. Mais la transformer en exploit diplomatique relève d’un emballement excessif, voire d’une mise en scène politique destinée à masquer l’absence de résultats diplomatiques concrets ailleurs. Car s’il devait y avoir un véritable exploit diplomatique, le seul qui vaille, ce serait la réussite du Président Diomaye Faye comme médiateur entre la CEDEAO et l’AES. C’est là que se joue l’histoire, c’est là que se mesure la stature d’un leadership régional. Or, jusqu’ici, les faits sont têtus : aucun résultat tangible, aucune avancée décisive, aucune désescalade réelle. Le silence des résultats contraste violemment avec le bruit des félicitations. Oui, nous voulons des exploits diplomatiques pour notre pays. De vrais exploits. Des résultats qui réconcilient les peuples, stabilisent la région et redonnent du sens aux institutions sous-régionales. Mais refusons de confondre fonction tournante et victoire stratégique. Le Sénégal mérite mieux que l’autosatisfaction. Ousmane SOW Responsable Finances JPS Nationale Coordonnateur JPS Médina
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Ly_Sn🇸🇳
Ly_Sn🇸🇳@ly_citizen·
1. Massification (Fatt Fepp) Les Objectifs à atteindre avant fin 2026 👉 1 million de militants actifs et identifiés. ; 👉Redémarrage des cartes de membres à partir de Janvier 2026; 👉 Création de 10.000 cellules fonctionnelles. Président @SonkoOfficiel 🇸🇳🫡
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Gouvernement du Sénégal
Gouvernement du Sénégal@GouvernementSN·
Note au Public I Focus sur les retombées de la visite de la délégation des Émirats arabes unis à Dakar. Téléchargez le document ici 🔗 bit.ly/3MyrzS9
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Ousmane SOW
Ousmane SOW@_SowOusmane·
Je n’aime pas personnaliser le débat. Mais cette fois, je le fais. Parce que si on laisse Fadilou Keita et des gens comme lui dérouler, PASTEF finira décapité… sans même comprendre quand le couteau est tombé. S’il s’était limité à parler d’économie et de réalisations, je n’aurais rien dit. Mais il a choisi le terrain politique. Donc on répond politiquement. Depuis un moment, il vend « l’apaisement » dans un seul sens. Toujours la même musique : « laissons une marge », « calmons le jeu », « attendons la fin du processus ». Sauf que pendant que certains appellent au calme, le militant dissident, lui, avance. Il structure, recrute via sa maitresse d’ouvrage déléguée. L’apaisement à sens unique, ce n’est pas de la sagesse. C’est un couloir libre. Le cœur du problème, c’est cette idée répétée : « au terme du processus, PASTEF doit reprendre le lead et se mettre au centre ». Dit comme ça, ça sonne joli. En réalité, c’est une capitulation habillée en compromis. Pourquoi ? Parce que si PASTEF « reprend » une coalition reconstruite par Mimi, cela veut dire une chose simple : PASTEF avale ce qu’il a déjà recraché. Le parti a écrit noir sur blanc qu’il ne reconnaît pas Mimi pour conduire ce processus. Il a aussi contesté la base politique de cette coalition et sa direction. Donc tu ne peux pas refuser les règles au départ et applaudir le résultat à la fin. Sinon tu valides tout ce que tu as dénoncé. Et tu te disqualifies toi-même. Le pire serait là : finir « leader » d’une coalition façonnée par un processus que tu dis illégitime. Ce serait offrir au dissident ce qu’il cherche depuis le début : une légitimation par absorption. Tu crois reprendre le volant, mais tu montes dans un bus dont il a déjà tracé l’itinéraire. Je demande de la cohérence. Parce qu’en politique, l’équilibrisme permanent finit toujours pareil : on tombe… du côté où la pente tire.
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Salihou NDIONE
Salihou NDIONE@SalihouNdione·
A l’occasion de l’examen du budget du Ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et technique, j’ai, dans ma prise de parole, évoqué les points suivants : 1- Encourager l’articulation et la mutualisation des interventions autour de la jeunesse (formation, emploi et employabilité) 2- Attirer l’attention des autorités sur les besoins de formation largement supérieurs à l’offre en donnant l’exemple du 3FPT qui a offert 6000 bourses sur 106.649 demandes. 3- La nécessité de renforcer les moyens et les interventions des structures intervenants dans la formation professionnelle comme le 3FPT. 4- Des infrastructures suffisantes pour accueillir 30% des sortants du cycle fondamental. 5- Un lycée de formation professionnelle et technique pour Bargny afin de préparer la jeunesse aux futures opportunités des installations industrielles et commerciales de la localité. Pour, ainsi juguler, dans le moyen et long terme, le fort taux de chômage qui est une des raisons de l’émigration clandestine de sa jeunesse. Hon. Saliou NDIONE
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KHA. 🇸🇳
KHA. 🇸🇳@khadiim5·
Journée des martyrs yi takh nga falou guinaw ba nga boké si gni doone khekh 3eme mandat mome nga dieundé investiture 4eme mandat. Cohérence pour cohérence !!! Y’a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir
KHA. 🇸🇳 tweet media
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