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@__emsko

Katılım Haziran 2020
87 Takip Edilen229 Takipçiler
Sabitlenmiş Tweet
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E M S@__emsko·
EMS pas là pour rigoler 👿
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E M S
E M S@__emsko·
On va faire de la bonne musique
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cokein
cokein@cokeinofficiel·
J’ai laissé un couplet vide sur ce morceau envoi à quelqu’un qui pense qu’il vas dead ça et qu’il m’envoie sur cette adresse mail on le posera au studio c’est juste une maquette Mail : oltouchempire@gmail.com Lien : on.soundcloud.com/H2dp0JAvfZpkxh… S/o : @__emsko
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E M S@__emsko·
J’pose avec ma teille de sky…
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E M S@__emsko·
1 son par semaine sur SC j’espère que vous avez le cardio la famille
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¥üng Skywa'
¥üng Skywa'@anakin__696·
Pas @__emsko sur la 3eme photo mdrr
La Bonne Compo@LaBonneCompo

Cependant, à de nombreuses reprises, la latérale adjacente au Parc des Princes a pris son rôle à coeur et s'est mise à chanter en rythme avec le kop, poussant à souhait ses joueurs sur corner, et encourageant généreusement chaque excursion dans le camp adverse. Et malgré un début de match plutôt encourageant dans le jeu comme en tribune, c'est Metz qui prend le dessus après vingt minutes de jeu, Sadibou Sané ayant converti un magnifique service de Gauthier Hein.  Forcément, la climatisation est totale. Favoris du jour, les Parisiens ne peuvent pas se permettre de rater leur entrée en matière, encore moins contre Metz. En multipliant les offensives grâce à un Ilan Kebbal virevoltant sur son côté droit, les Bleus et Blancs se montrent de plus en plus dangereux. Juste avant la mi-temps, ce dernier subit une charge irrégulière dans la surface. Penalty pour le Paris FC. Tout le stade retient son souffle, mais le maître à jouer des Parisiens ne tremble pas, et fait trembler les filets au contraire. 1-1, un partout. Le stade explose et célèbre sa nouvelle coqueluche bruyamment, à l'heure à laquelle les deux formations rejoignent les entrailles du stade, tout est relancé. Après un court entracte, Ilan Kebbal double la mise dès le retour des vestiaires sur un caviar distillé par Moses Simon, l'ancien Nantais s'illustrant positivement lors de ce deuxième acte. La déflagration sonore est conséquente sans être trop impressionnante pour autant, mais Paris célèbre son prodige. À peine l'engagement sifflé, les Dragons de Moselle crachent leur feu sur un Jean Bouin beaucoup trop confiant, Boubacar Traoré hisse les Messins à la même hauteur que leurs adversaires du jour en trompant Kevin Trapp, 2-2. La perte de balle naïve de Parisiens suffisants et presque arrogants par moments est sévèrement punie, tout est à refaire. Heureusement pour les pensionnaires de Jean Bouin, dont la pelouse a été posée seulement dix jours plus tôt, l'ancien Canarie nigérian Moses Simon n'avait pas dit son dernier mot. Peu après l'heure de jeu, ce dernier vient convertir une offrande de Maxime Lopez et crucifie les coéquipiers d'un Gauthier Hein pourtant plutôt inspiré en cet après-midi nuageux. Les célébrations jaillissent de nouveau, et tout va bien dans le meilleur des mondes pour les locaux, qui se voient même finir le match en supériorité numérique suite à l'exclusion de Sadibou Sané suite à un geste jugé dangereux. Malgré ce surnombre, le break tant attendu ne vient pas, et les Messins se procurent les dernières occasions, face à des Parisiens incapables de sceller le sort de la rencontre. Malgré ces tentatives, le score en reste là et la bonne opération du PFC permet à Stéphane Gilli de grappiller ses premiers points en Ligue 1, de quoi lancer la saison peut-être. Derrière ce bon résultat sportif, les doutes défensifs subsistent. Avec pas moins de huit buts encaissés sur ces trois premières oppositions, la charnière parisienne ne rassure pas, au contraire.  Cela dit, l'atmosphère festive de cette fin de match tend à faire oublier ces conclusions tactiques alarmistes. Mais, malgré une ambiance plutôt correcte, beaucoup de détails font forcément tiquer un fan de football assidu. Beaucoup trop. Bien évidemment, personne ne demande au Paris FC la ferveur de Bollaert ou la folie du Vélodrome, ni les décibels des chants stéphanois. Mais tout de même, certaines pratiques intriguent. Pour commencer, le nombre de tuniques du club présentes en tribune interroge, le blason du club étant largement sous-représenté parmi ses "supporters", idem pour les écharpes. Et en ce qui concerne les maillots datant de plus de deux ans, n'en parlons pas, ils sont inexistants.

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Zoomeooo
Zoomeooo@Zoomeo3·
FREESTYLE BABY DIANA #2 💎 Disponible sur INSTA 📸
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E M S@__emsko·
Milliers d’euros ou les pleurs de ma mère…
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E M S@__emsko·
@Swiizayy Ça va arriver plus vite que prévu mon sang
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Swiizay¥
Swiizay¥@Swiizayy·
@__emsko Tu rigoles mais c'est réel chuis en manque de tes son carrément 😔
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Savage toddy
Savage toddy@toddyonekenobi·
CHEF KENOBI FREESTYLE
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E M S@__emsko·
Le rap a gagné ce soir à Niort !
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