M. TOURE | Spécialiste Sécurité des Applications

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@_makh0u

Katılım Temmuz 2014
51 Takip Edilen182 Takipçiler
Doudou BA 🐙
Doudou BA 🐙@doudou_19X·
Ok les gars. Je veux 100 personnes = 100 startups lancées en live. On va vibe-coder ensemble, step by step. 1 idée. 1 problème. 1 startup. Vous pouvez venir seul ou en équipe. Je vais aussi demander à @antonosika et @benln s’ils peuvent nous aider avec des crédits @Lovable et @cursor_ai pour tout le monde. T’es in ? Commente et enregistre toi sur le lien en commentaire 👇
Doudou BA 🐙 tweet media
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Rahma23
Rahma23@Rahmatulah01·
Notre projet de Cybersecurity , on devait télécharger des vulnérabilités et corriger dans la machine virtuelle, j’ai faillit les télécharger sur mon ordi physique 😭
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Momar Assane
Momar Assane@Noo_IDcard·
‼️Au Sénégal en matière de profil en cyber sécurité c’est pas le talent qui manque . Nous nous souvenons tous de Amat Cama, un jeune Sénégalais qui lors de la prestigieuse compétition Pwn2Own en 2019, a réussi avec son partenaire Richard Zhu, à pirater le navigateur intégré d’une Tesla Model 3 en moins de quinze minutes, une première à l’époque. Issu du Sénégal et formé en informatique à l’université Northeastern de Boston, Amat découvre le hacking à travers des jeux de rétro-ingénierie avant de se spécialiser dans la cybersécurité offensive. Outre Tesla, il a réussi à pirater des smartphones Samsung et Apple lors de compétitions internationales, remportant au total 375 000 dollars et une Tesla. Conscient des risques liés aux failles dans les infrastructures critiques (voitures autonomes, centrales, ponts, réseaux), il affirme que “tout est piratable” et plaide pour une meilleure protection numérique, notamment en Afrique. De retour sur le continent, il fonde Securin Technology, une entreprise dédiée à la formation et à l’audit en cybersécurité, et ambitionne de créer un club de hackers au Sénégal pour promouvoir le piratage éthique. Son parcours symbolise l’émergence d’une expertise africaine de haut niveau dans la cybersécurité mondiale. Mais Sénégal talent Fayoul
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Piibou
Piibou@Piiibouu·
Mais Sénégal comment ça se fait que avec toutes les personnes you maitriser sécurité informatique yeup notre administration di am failles you graw yi bagn lene di hacker aussi facilement ?? DGID et maintenant DAF?
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Daara_IT
Daara_IT@Daara_IT_Com·
🚨 Live Workshop : Sécurité de la chaîne d'approvisionnement des conteneurs 🚨 🗓️ 7 décembre ⏰ 20h - 22h 📍 Meet Présenté par @_makh0u organisé en collaboration avec @galsendev 🔐 Rejoignez-nous pour découvrir comment sécuriser vos environnements conteneurisés !
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Cheikh Abdallah
Cheikh Abdallah@Ptit_barhamien·
« Quel est votre impact dans la vie des gens ? Dans vos lieux de travail ?🥲» Depuis hier j’arrive pas à dormir…
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M. TOURE | Spécialiste Sécurité des Applications
DevSecOps, Test d'intrusion plus un suivi. Et j'ai beaucoup appris et faire des choses que je n'ai jamais pensé like écrire un book. I really appreciate you Grand. Qu'Allah facilite tout 🤲.
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M. TOURE | Spécialiste Sécurité des Applications
serait pas mieux d'avoir plus d'impacts like Les aider à développer et intégrer la sécurité de le départ avant même une seule ligne de Code, c'est là que je me suis tourné vers l'AppSec(Sécurité des applications) qui regroupe tout enfaite : threat modeling, Secure SDLC, ..
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M. TOURE | Spécialiste Sécurité des Applications
Grand t'as tout dit, c'est la même chose qui m'ai t'arriver il y a celà quelques mois (6-7) en Cybersécurité. Je me suis dit le fait de faire des tests d'intrusion sur les web apps pour identifier les vulnérabilités et les failles et on te paye c'est bien mais est-ce qu'il ne ..
Elias Waly Ba@eliaswalyba

Je réfléchis à haute voix, et peut-être que ça peut etre utile a certains ici ! Quand j’ai rejoint OpenFn, j’étais à un tournant de ma carrière. Je commençais à m’épanouir en tant que Data Scientist et Machine Learning Engineer, reconnu pour mes compétences techniques. Mais, en dépit des réussites professionnelles, je ressentais un profond vide. Mon travail ne semblait pas avoir d’impact tangible sur la vie des gens qui m’entourent. Quand ma mère ou ma femme allait à l’hôpital, c’était toujours cher, lent, stressant. Quand mes oncles au village se préparaient pour l’hivernage, les coûts étaient toujours trop élevés, les délais trop longs. Autour de moi, on me voyait comme un « petit génie » : le gars de GalsenAI, l’enseignant, celui qui faisait des choses impressionnantes pour Air Sénégal, Baamtu, Sourced, et d’autres. Mais au fond de moi, je n’étais pas heureux. Je n’arrivais pas à voir l’utilité réelle de mon travail. GalsenAI était une exception. C’était une immense fierté, un projet qui inspirait les autres et me permettait de bâtir quelque chose de significatif. Mais c’était un hobby de week-end. Du lundi au vendredi, je passais mes journées à écrire du code pour résoudre des problèmes qui ne concernaient ni ma famille ni mes amis. Quand Lakhassane (@lakhassane) m’a parlé d’OpenFn et que Taylor m’a proposé un contrat, je me suis dit : « Peut-être que je ne ferai pas de grandes choses en IA ici, mais ça n’a pas d’importance. Je veux travailler sur des choses qui ont de l'impact et qui pourrait aider des gens comme moi. » J’ai passé deux ans chez OpenFn à développer des interfaces web, des compilateurs, des automates… et beaucoup de gens ne comprenaient pas. « Pourquoi tu es là ? Je croyais que l’IA, c’était ton truc. » Ce que les autres ne voyaient pas, c’est que mon code, bien qu’ordinaire en apparence, faisait une différence extraordinaire. J'ai écrit du code qui permet au gouvernement du Ghana de distribuer des moustiquaires imprégnées plus efficacement. J'ai écrit du code qui aide le Cambodge à mieux suivre la situation des enfants maltraités. J'ai écrit du code qui a donné au Mali les outils pour surveiller les femmes enceintes et les enfants vulnérables face au paludisme et à la fièvre jaune. J'ai écrit du code qui offre à la Sierra Leone une vue d’ensemble sur leurs infrastructures hospitalières. J'ai écrit du code qui a permis à MyAgro d’aider les paysans sénégalais à accéder à des crédits et des comptes d’épargne saisonniers. Et ça, ça valait tout. Oui, je n’écrivais plus de CNNs, de RNNs, ou de Transformers. Mais j’avais trouvé quelque chose de bien plus précieux : le sens. Aujourd’hui, il m'arrive parfois de faire de l'IA, parfois non. Et honnêtement, je m'en fous ! Chez OpenFn, nous avons créé un assistant utilisant le Generative AI pour aider les gouvernements et organisations à automatiser leurs processus et à être plus efficaces. Nous sommes en train d'améliorer notre moteur de gestion des mappings avec de l'IA. Au Sénégal, avec Haskè Health+, je construis une plateforme qui dote les infirmières et médecins d’outils de triage rapides et d’une meilleure gestion des files d’attente, réduisant drastiquement les charges de travail et les temps d’attente dans les hôpitaux. Un peu partout en Afrique, de Nairobi à Kigali, de Dakar à Cape Town, je forme des jeunes et des professionnels sur l’utilisation responsable de l’IA pour résoudre des problèmes sociétaux comme la santé. Mais dans tous ces projets ce n'est pas l'IA qui m'interesse, c'est l'impact que ca peut avoir dans la vie des gens. La différence entre moi aujourd’hui et moi il y a quelques années ? Je ne suis plus passionné par la technologie en tant que telle. Ce qui m’anime, c’est la résolution de problèmes. Et il se trouve que la technologie est l’un des moyens les plus efficaces pour changer les choses. Alors, aux jeunes, voilà mon conseil : ne vous laissez pas hypnotiser par les buzzwords ou les technologies à la mode. Ne faites pas de l'IA juste parce que c'est l'IA et c'est a la mode. Ce qui compte, c’est l’impact que vous pouvez avoir en faisant de l'IA ou autre chose. Posez-vous les bonnes questions : Votre travail aide-t-il réellement les autres ? Résout-il des problèmes importants ? Transforme-t-il des vies, même à petite échelle ? Si oui, continuez. Si non, réfléchissez à ce que vous pouvez changer. Les outils, les algorithmes, les plateformes passeront de mode. Mais l’impact, lui, restera. Concentrez-vous sur ce qui compte vraiment. Courrez après l’impact que vous pouvez avoir, pas après la technologie ou le buzz.

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