fils du pays 227🇳🇪Anarba Ibrahim🇳🇪
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fils du pays 227🇳🇪Anarba Ibrahim🇳🇪
@anarba_ibrahim
#Jeune activiste@de la politique Nigerienne#🇳🇪@fait en sorte que celui qui te vois respect celui qui t'a éduqué#@la terre d'Afrique appartient aux africains.
Katılım Nisan 2021
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Coup d’État au #Niger : l’absence de preuves contre @IssoufouMhm et l’enjeu du refus de l’amnistie
À ce jour, aucune preuve juridique tangible ne permet d’incriminer formellement l’ancien président Mahamadou Issoufou dans le dossier relatif au coup d’État,
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@ighazer Bande des fuyards et traîtres que vous êtes,le plus grand traître dans l'histoire du Niger c'est bien votre bazoum.
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#NIGER | CHRONIQUE D'UN 25 JUILLET 2023
Le jour J qui ne le fut pas
Le mercredi 26 juillet 2023, soit deux ans, trois mois et vingt-quatre jours après sa prestation de serment et au lendemain du lancement des travaux de réhabilitation des voiries de la capitale, le président élu Mohamed Bazoum, issu d’élections libres et transparentes, a été victime d’une prise d’otage surprenante, suivie d’une séquestration par la garde chargée de sa sécurité.
Pendant plusieurs mois et grâce à la collaboration d’acteurs clés, dont nous protégeons l’identité, et à la collecte d’informations détaillées, nous avons pu reconstituer le récit des événements ayant conduit à la déstabilisation des institutions républicaines et mettre en lumière le processus ayant abouti à ce coup de force contre l’État de droit.
L’enquête, menée avec minutie à partir d’informations, de données analysées et d’aveux de témoins, montre que l’opération visant à écarter le président Bazoum du pouvoir était initialement prévue le 25 juillet 2023 à Niamey.
Ce jour 25 juillet 2023, la capitale accueillait à 9h00 le lancement des travaux de réhabilitation des voiries, un événement qui était inscrit à l’agenda officiel du Président de la République.
Nous étions loin de nous imaginer qu’en marge de cet évènement qui devait donner le coup d’envoi de la réhabilitation des infrastructures routières urbaines de la capitale, se cachait un autre agenda qui transformerait cet évènement heureux en théâtre d’un évènement odieux et macabre.
En effet, le chef de la garde présidentielle Abdouramane Tiani avait pour projet initial de faire assassiner le Président de la République démocratiquement élu et présenter cet acte lâche et ignoble comme étant un accident malheureux comme l’a été présenté celui d’avril 1999, lorsque le président Ibrahim Baré Mainassara a été froidement assassiné par sa garde sur le tarmac de l’aéroport international Diori Hamani.
À Niamey 2000 (12.7 mm braquée sur le Président Bazoum)
Le scénario établi était glaçant, une véritable boucherie était en préparation.
Le lieutenant Djafarou, élément de la Garde présidentielle (GP), avait reçu pour mission d’abattre le Président Bazoum à la mitrailleuse lourde de calibre 12.7 mm pendant le déroulement de la cérémonie, devant les caméras, les personnalités et les invités présents. Tout semblait fin prêt ce jour, enfin presque !
Dans cette matinée du 25 juillet 2023, le plan savamment concocté sera hélas pour les commanditaires et les chefs d’orchestres un échec. Ce jour-là, la complexité de la nature humaine caractérisée par des changements hormonaux soudains avait changé la donne et l’officier du nom de Djafarou, chargé de procéder à son élimination n’a pas répondu présent conformément au plan établi.
Plusieurs témoins qui avaient côtoyé le lieutenant la veille, soit le 24 juillet 2023 au palais l’ont décrit comme particulièrement nerveux et préoccupé. Il affichait en outre des signes d’agacement à la veille de la cérémonie pendant laquelle il devait être le bourreau du président.
Plus la journée passait et le moment fatidique approchait, plus le lieutenant Djafarou se retrouvait dépourvu de l’énergie nécessaire qui lui permettrait d’accomplir cette sale besogne. Finalement le jour J retenu, les choses ne se dérouleront pas comme prévu.
Les premières interrogations.
Pendant le déroulement de la cérémonie, certaines personnes dans l’entourage du président habitués à voir les schémas du dispositif sécuritaire répondant à des caractéristiques bien connus se sont interrogés du pourquoi de la présence inhabituelle et curieuse d’une mitrailleuse de calibre 12.7 positionnée à une distance de moins de 50 mètres du Chef de l’État.
L’entourage se demandait également pourquoi la Garde présidentielle avait intimé aux journalistes de se retirer du champ visuel du Président avant qu’un ordre contraire ne vienne les remettre à leur emplacement de départ.
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É𝐝𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥
Depuis trois jours, à la suite du coup de départ médisant lancé par le collectif de Dakar se réclamant de la libération du président Mohamed Bazoum, une offensive malsaine et concertée vise le président @IssoufouMhm. La toile est désormais inondée d’une
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