
7 femmes sur 10 ont déjà été confrontées à des violences dans les transports en commun. Une réalité inacceptable, qui conduit certaines d'entre elles à renoncer à se déplacer. Ce n’est pas aux femmes de s’adapter à l’insécurité. La réponse doit être globale. C’est le sens des mesures que j’ai portées dans la loi du 28 avril 2025 qui monte en puissance. Depuis hier, les agents de sûreté ferroviaire et de la RATP disposent de pouvoirs renforcés. Objets dangereux, interdiction d'entrée en gare de fauteurs de troubles, palpations préventives, c'est tout un arsenal qui se met en place. En parallèle, un travail spécifique est mené contre les violences faites aux femmes, avec des dispositifs dédiés. Avec Aurore Bergé, Jean-Didier Berger, et en présence de Valérie Pécresse, nous avons pris cet après-midi des engagements concrets avec les autorités organisatrices de la mobilité, les opérateurs, en présence des associations de défense des droits des femmes. Concrètement : ➡️ renforcer la formation des agents de sureté ➡️ améliorer l’accompagnement des victimes ➡️ développer les dispositifs d’alerte et de signalement, comme le 3117 Merci à l’ensemble des acteurs mobilisés pour le travail mené ces derniers mois qui se concrétise aujourd'hui. @auroreberge @JD_Berger @FNTVFrance @GART @RATPgroup @IDFmobilites @groupekeolis @_OTRE_ @Regionsdefrance @GroupeSNCF @Transdev @UTP_Fr





































