
Une candidature « cela ne s’improvise pas » ose Mélenchon qui vient de passer quatre ans à tout faire pour tenter d’éviter qu’une autre figure insoumise ne se prépare. (Et en cas de doute je précise que je n’étais pas candidate). Il avait répété que 2022 serait sa dernière campagne présidentielle. Il a menti. La parole, cela compte en politique. Et pour justifier cette candidature de trop, il affirme que le RN pourrait ne pas être au second tour. Quel déni, quel aveuglement face au danger d’extrême-droite ! Pour le moment, en organisant la division de la gauche, Mélenchon rend surtout possible l’absence de la gauche au second tour. Très inquiétant. Mais ne nous résignons pas. Les militants de l’unité doivent plus que jamais se rassembler pour organiser la primaire du Front Populaire. ouest-france.fr/elections/pres…



















