Aronblin

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@aronblin77937

Katılım Nisan 2025
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Haku Sama
Haku Sama@HakuSamaLOSC·
@saruman_desage @bibigigafun @la_lettre_a_ Wow furieux carrément 🤣 c'est dingue le manque de conscience que vous avez. Le jour où tu tombera vraiment sur une personne furieuse tu comprendra peut être la différence. En attendant contente toi de fermer ce qui te sert de bouche
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Etienne Pelegrino
Etienne Pelegrino@epelgrino·
Au boulot, je m'arrache les cheveux avec les gens Z. Il y a des exceptions bien sûr, mais dans la grande majorité ils sont inaptes au monde du travail et ne savent pas socialiser, refusent les moments de partage et se contre foutent de leurs collègues.
Ze Clint@ZeClint

Le déclin de la consommation d’alcool chez les ados. En tant que médecin, je devrais m’en réjouir. Et pourtant, je suis plutôt inquiet. Parce qu’on confond peut-être disparition d’un symptôme et bonne santé d’une génération. Oui, les adolescents boivent moins. Mais ils sortent moins. Ils couchent moins. Ils prennent moins de risques. Ils conduisent moins. Ils vivent moins de rites de passage. On a l’impression d’avoir « résolu un problème », alors qu’on a aussi progressivement détruit ce qui transformait des adolescents en adultes. Téléphones. Vie sociale numérisée. Anxiété permanente. Discours catastrophistes sur l’avenir. Culture de l’évitement du risque. Parents hyperprotecteurs. L’adolescence d’avant était parfois brutale, parfois excessive, parfois dangereuse. Mais elle était aussi profondément formatrice. On apprenait la honte, le courage, le rejet, la séduction, la hiérarchie sociale, la transgression, la responsabilité. On apprenait à devenir adulte au contact des autres pas derrière un écran. Je ne fais pas l’apologie de l’alcool. Je dis simplement qu’une société qui produit des adolescents parfaitement « safe » mais socialement inhibés, anxieux et isolés devrait peut-être s’interroger.

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Aronblin
Aronblin@aronblin77937·
@30ieswisdom Si jeune et déjà boomer, c’est triste ptn
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A.
A.@30ieswisdom·
C’est la vraie fracture entre seniors et juniors en finance. Sans faire l’apologie des excès d’antan, il y a quand même un juste milieu. Tous les after que je fais ces dernières années sont composés principalement d’associates senior jusqu’à MD : on ne voit plus les analystes ou stagiaires, ou alors pour un coca en début de soirée, puis ils disparaissent. Quand j’ai commencé en finance il y a presque 15 ans déjà, le pub était l’endroit des rencontres entre équipes, entre juniors et seniors. Entre banques parfois même. J’y ai construit un formidable réseau. Je m’y suis fait de très bons amis, avec qui j’ai gardé contact bien après qu’ils aient quitté ma banque. Désormais les plus jeunes ne se rencontrent quasi plus (bien entendu, il existe des exceptions, d’ailleurs pour souvent, ce sont des français), que ce soit au bureau ou en dehors. L’esprit d’équipe tend à disparaître chez eux, et l’appartenance à une boîte est un concept ovni. Si seulement ils avaient une vie sociale très riche en dehors du bureau… mais honnêtement, même pas. De ce qu’ils racontent le lundi matin, je suis plus actif qu’eux en milieu de trentaine alors que j’ai fortement ralenti le rythme. C’est à mon humble avis préoccupant. Alors comme @ZeClint, sans promouvoir les excès d’autrefois, je ne peux qu’être atterré par les nouvelles normes sociales. Est ce ça devenir un vieux con ? J’ai la prétention de dire que non.
Ze Clint@ZeClint

Le déclin de la consommation d’alcool chez les ados. En tant que médecin, je devrais m’en réjouir. Et pourtant, je suis plutôt inquiet. Parce qu’on confond peut-être disparition d’un symptôme et bonne santé d’une génération. Oui, les adolescents boivent moins. Mais ils sortent moins. Ils couchent moins. Ils prennent moins de risques. Ils conduisent moins. Ils vivent moins de rites de passage. On a l’impression d’avoir « résolu un problème », alors qu’on a aussi progressivement détruit ce qui transformait des adolescents en adultes. Téléphones. Vie sociale numérisée. Anxiété permanente. Discours catastrophistes sur l’avenir. Culture de l’évitement du risque. Parents hyperprotecteurs. L’adolescence d’avant était parfois brutale, parfois excessive, parfois dangereuse. Mais elle était aussi profondément formatrice. On apprenait la honte, le courage, le rejet, la séduction, la hiérarchie sociale, la transgression, la responsabilité. On apprenait à devenir adulte au contact des autres pas derrière un écran. Je ne fais pas l’apologie de l’alcool. Je dis simplement qu’une société qui produit des adolescents parfaitement « safe » mais socialement inhibés, anxieux et isolés devrait peut-être s’interroger.

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