



Ben Basi
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mais pourquoi Mauvais Djo il dit "Michael Jackson a pilé"













#RDC 🇨🇩: après Willy Ngoma, le général autoproclamé Byamungu tué dans une frappe de drone, selon un officier du M23 Le général rebelle Bernard Maheshe Byamungu, alias « Tiger One », figure centrale de la coalition AFC/M23-RDF est décédé après avoir été blessé au cou, ont confirmé plusieurs sources proches de la rébellion. « Le général Byamungu a été tué en défendant ses terres. Il avait été blessé par un éclat de drone au niveau du cou, il a souffert puis il est décédé », a déclaré publiquement un officier de la coalition rebelle du M23. Sa disparition intervient alors que les affrontements se poursuivent dans l’Est de la RDC, où la coalition AFC/M23/RDF contrôle ou influence plusieurs localités stratégiques conquises au fil des offensives menées depuis 2022. Avant de rejoindre la rébellion, Bernard Byamungu était colonel au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il avait notamment commandé le 9ᵉ secteur opérationnel basé à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. En 2012, il fait défection pour intégrer la première rébellion du M23, qui avait alors brièvement occupé la ville de Goma avant d’être militairement vaincue. Capturé par les forces loyalistes la même année, il est condamné puis détenu pendant plusieurs années. Sa libération en 2019, dans le cadre des mesures de décrispation politique engagées sous la présidence de Félix Tshisekedi, marque un tournant. Trois ans plus tard, en septembre 2022, Bernard Byamungu réapparaît dans les zones occupées par les rebelles du M23 après avoir quitté discrètement Kinshasa. Rapidement, il devient l’un des hommes forts de la rébellion. Officiellement commandant adjoint chargé des opérations et du renseignement, il est considéré par plusieurs observateurs comme l’un des principaux architectes militaires des avancées rebelles dans le Nord-Kivu. Il est également reconnu accusé d’avoir commis plusieurs violations des droits humains. Sous son commandement opérationnel, la coalition AFC-M23-RDF a étendu son contrôle sur plusieurs zones stratégiques du Nord-Kivu, notamment autour de Rutshuru, Masisi et dans les environs de la cité minière de Rubaya. Les offensives conduites par les rebelles ont entraîné des déplacements massifs de populations et provoqué une profonde crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est congolais. Le nom de Bernard Byamungu reste également associé à plusieurs accusations d’exactions contre les civils. Il était notamment cité dans différentes enquêtes liées aux massacres de Kishishe ainsi qu’à des opérations de pillage dans les zones sous contrôle rebelle. En raison de son rôle militaire au sein du M23/ARC, Bernard Byamungu faisait l’objet de sanctions ciblées imposées par l’Union européenne et les États-Unis. Dans un communiqué, l’Union européenne le présentait comme « un général de brigade et commandant adjoint des opérations » occupant « un poste de premier plan » au sein du mouvement armé opérant dans l’Est de la RDC. L’UE l’accusait notamment d’implication dans des violations graves des droits humains et dans l’instabilité persistante qui secoue les provinces orientales du pays. La mort de Bernard Byamungu représente un coup symbolique pour la coalition AFC/M23, dont il incarnait l’une des figures militaires les plus redoutées et les plus influentes. Surnommé « Tiger One » dans les cercles rebelles, il était considéré comme un stratège de terrain ayant joué un rôle majeur dans la coordination des offensives qui ont permis au M23 de reprendre de vastes portions du territoire congolais depuis la résurgence du mouvement. Sa disparition pourrait provoquer des recompositions au sein de la chaîne de commandement rebelle, à un moment où les combats restent particulièrement intenses dans plusieurs zones du Nord-Kivu.





#RDC 🇨🇩: après Willy Ngoma, le général autoproclamé Byamungu tué dans une frappe de drone, selon un officier du M23 Le général rebelle Bernard Maheshe Byamungu, alias « Tiger One », figure centrale de la coalition AFC/M23-RDF est décédé après avoir été blessé au cou, ont confirmé plusieurs sources proches de la rébellion. « Le général Byamungu a été tué en défendant ses terres. Il avait été blessé par un éclat de drone au niveau du cou, il a souffert puis il est décédé », a déclaré publiquement un officier de la coalition rebelle du M23. Sa disparition intervient alors que les affrontements se poursuivent dans l’Est de la RDC, où la coalition AFC/M23/RDF contrôle ou influence plusieurs localités stratégiques conquises au fil des offensives menées depuis 2022. Avant de rejoindre la rébellion, Bernard Byamungu était colonel au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il avait notamment commandé le 9ᵉ secteur opérationnel basé à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. En 2012, il fait défection pour intégrer la première rébellion du M23, qui avait alors brièvement occupé la ville de Goma avant d’être militairement vaincue. Capturé par les forces loyalistes la même année, il est condamné puis détenu pendant plusieurs années. Sa libération en 2019, dans le cadre des mesures de décrispation politique engagées sous la présidence de Félix Tshisekedi, marque un tournant. Trois ans plus tard, en septembre 2022, Bernard Byamungu réapparaît dans les zones occupées par les rebelles du M23 après avoir quitté discrètement Kinshasa. Rapidement, il devient l’un des hommes forts de la rébellion. Officiellement commandant adjoint chargé des opérations et du renseignement, il est considéré par plusieurs observateurs comme l’un des principaux architectes militaires des avancées rebelles dans le Nord-Kivu. Il est également reconnu accusé d’avoir commis plusieurs violations des droits humains. Sous son commandement opérationnel, la coalition AFC-M23-RDF a étendu son contrôle sur plusieurs zones stratégiques du Nord-Kivu, notamment autour de Rutshuru, Masisi et dans les environs de la cité minière de Rubaya. Les offensives conduites par les rebelles ont entraîné des déplacements massifs de populations et provoqué une profonde crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est congolais. Le nom de Bernard Byamungu reste également associé à plusieurs accusations d’exactions contre les civils. Il était notamment cité dans différentes enquêtes liées aux massacres de Kishishe ainsi qu’à des opérations de pillage dans les zones sous contrôle rebelle. En raison de son rôle militaire au sein du M23/ARC, Bernard Byamungu faisait l’objet de sanctions ciblées imposées par l’Union européenne et les États-Unis. Dans un communiqué, l’Union européenne le présentait comme « un général de brigade et commandant adjoint des opérations » occupant « un poste de premier plan » au sein du mouvement armé opérant dans l’Est de la RDC. L’UE l’accusait notamment d’implication dans des violations graves des droits humains et dans l’instabilité persistante qui secoue les provinces orientales du pays. La mort de Bernard Byamungu représente un coup symbolique pour la coalition AFC/M23, dont il incarnait l’une des figures militaires les plus redoutées et les plus influentes. Surnommé « Tiger One » dans les cercles rebelles, il était considéré comme un stratège de terrain ayant joué un rôle majeur dans la coordination des offensives qui ont permis au M23 de reprendre de vastes portions du territoire congolais depuis la résurgence du mouvement. Sa disparition pourrait provoquer des recompositions au sein de la chaîne de commandement rebelle, à un moment où les combats restent particulièrement intenses dans plusieurs zones du Nord-Kivu.



