Retour à Simenon. Je voulais le lire depuis longtemps, pour le titre. Un polar existentiel sous l'Occupation, on ne sait où. Une crapule. Il y a du Camus, du Sartre, du Bresson. Et la neige, comme un thème musical. A quel point Simenon est grand, je ne cesse de le comprendre.
SRIs produce a physiological withdrawal syndrome — no different in nature from opioids.
After a year or more on them, about 50% of patients experience withdrawal symptoms when stopping.
Michaela Turcerová sera l'invitée de l'Expérimentale, l'émission de l'@Ina_GRM ce soir à 23h30 sur @francemusique.
Elle proposera une sélection musicale mêlant influences et coups de cœur.
radiofrance.fr/francemusique/…
Après avoir (re)lu la trilogie Orbitor ces dernières semaines dans cette nouvelle traduction, je ne suis que joie de voir que d'autres vont enfin pouvoir la découvrir intégralement !
N'oubliez pas, dans 3 jours sortie des T2 & 3 !
Multumesc pour les travaux Laure Hinckel ♥️
Je croyais connaître Georges Seurat.
Ses toiles, leur rigueur, leur science.
Tout semblait tenu, presque calculé.
Puis un jour... ses dessins.
Le noir n’est plus une masse.
Il devient matière, poussière, vibration.
La lumière ne s’ajoute pas :
elle affleure, elle naît du papier.
Rien n’est fixé.
Tout apparaît… puis se retire.
Je devais avoir une trentaine d’années.
Je regardais, et quelque chose échappait au regard.
La lumière ne tenait pas en place.
Elle était vivante.
Ce n’était plus un dessin.
C’était une présence.
Depuis, je n’ai plus tout à fait regardé de la même façon.