Transition énergétique

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@bcassoret

Énergies fossiles, nucléaire ou pauvreté ? L'énergie ne fait pas le bonheur mais elle y contribue fortement.

Katılım Aralık 2017
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Transition énergétique@bcassoret·
Brice Lalonde : "Je voudrais rendre hommage à Bertrand Cassoret dont le livre est excellent et a joué un rôle dans la prise de conscience progressive en France de la situation dans le domaine de l’énergie". artoistv.univ-artois.fr/video/5111-con…
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Valerie Faudon
Valerie Faudon@ValerieFaudon·
Interrogée lundi matin 7h35 par @SudRadio sur les conséquences de la canicule sur les centrales nucléaires. 41 réacteurs sur le réseau, 3 arrêtés pour respect de la réglementation environnementale. La France exportait 20%+ de sa production. Aucune difficulté d’approvisionnement.
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@AtomWatcher235 dans quelques années, on ne sait pas. Toute l'Europe est interconnectee, je vois surtout qu'il y a encore bp de charbon et de gaz chez nos voisins
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U235 🌻@AtomWatcher235·
@bcassoret À prix négatif, ouais. Bravo les champions.
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U235 🌻
U235 🌻@AtomWatcher235·
Fun fact : ce projet va AUGMENTER Le bilan carbone de l’électricité française. Si si. Même considérablement. Le niveau de corruption en ce pays a atteint son paroxysme… même sous Vichy ça fonctionnait mieux À ce stade je voterai pour n’importe qui qui annulera cette daube
La Tribune@LaTribune

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore Article à lire ici ➡️ l.latribune.fr/APF

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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Dr Jérôme BARRIERE, MD.@barriere_dr·
Pourquoi cette augmentation des cancers du sein avant 50 ans ? Il n’existe bien sûr pas de facteur unique. L’hypothèse principale est celle d’un effet de cohorte (qui est expliqué dans l’article), notamment reproductif et hormonal : – premier enfant plus tardif ; – évolution de la parité ; – allaitement plus court ou moins fréquent ; – exposition hormonale cumulée différente selon les générations. À cela peuvent s’ajouter plusieurs facteurs de risque plus modestes et indépendants, dont les effets peuvent se cumuler : alcool, certaines expositions hormonales, modes de vie et détection plus fréquente avec des dépistages personnalisés plus fréquents aujourd’hui chez les femmes entre 40 et 50 ans 8/⤵️
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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Dr Jérôme BARRIERE, MD.@barriere_dr·
Fil 🧵 EXCLUSIF [CANCERS CHEZ LES MOINS DE 50 ans en France 🇫🇷] Je vous partage en avant-première notre dernier article, écrit avec le Pr Jacques Robert dans le numéro de cet été de @afis_science 🔗 afis.org/357-Juillet-20… Un gros travail original, fondé sur les données françaises. Jamais publié : une exclusivité AFIS qui est une revue de premier ordre selon moi brillamment coordonnée par @jp_krivine Commençons par la conclusion : Non, il n’y a pas d’« explosion » générale des cancers avant 50 ans en France. (Infographie résumée crée par chatGPT5.6) 1/⤵️
Dr Jérôme BARRIERE, MD. tweet media
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capt_ad_hoc
capt_ad_hoc@capt_ad_hoc·
@bcassoret Notons qu'un cnpe à l'arrêt pour cause de température/débit ou maintenance consomme plusieurs MW, un onduleur PV ou éolien en veille, qq Watts, KW. je ne sais pas d'où vous sortez votre 0.3%, cette année risque d"être record. x.com/capt_ad_hoc/st…
capt_ad_hoc@capt_ad_hoc

Lundi thermodynamique - Sadi Carnot. Grosso la température de la source froide impacte le rendement d'une centrale nucléaire, entre l'hiver et l'été, on perd 3% environ.

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La chaleur fait perdre environ 0,3% de production d'électricité annuelle au nucléaire. C'est bien plus pour le photovoltaique.
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Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge)
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin. C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit. Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses : 1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées. 2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement. Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même. L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures : 1⃣ Faire évoluer les filières. Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme. 2⃣ Repenser les paysages agricoles. Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs. 3⃣ Restaurer les sols. Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques. 4⃣ Poursuivre les progrès génétiques. La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé. 5⃣Repenser l'élevage. Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques. En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins. En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture. En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
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Nombre d'anti technologies ne pourraient consacrer à leur luttes tant de temps s'il n'avaient pas tant accès à ces technologies.
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P.Dumoulin Acenergie
P.Dumoulin Acenergie@acenergie·
@bcassoret @emma_ducros Votre productivisme et vos proximités ideologiques ont géneré depuis 200 ans, les catastrophes des changements climatiques et les effondrements de biodiversité que la condition humaine subi aujourd'hui et que vous prétendez résoudre maintenant à grands coups de ...productivisme.
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@acenergie @emma_ducros L'espérance de vie ne cesse d'augmenter. Les conditions de vie n'ont jamais été si bonnes. La maximisation du bonheur humain passe par un environnement correct mais aussi par des impacts environnementaux.
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Transition énergétique
@acenergie @emma_ducros oui, je me sens clairement plus proche des ces deux variantes qui ont conscience de tout ce que la technologie a apporté à la condition humaine, que des enfants gâtés qui en bénéficient sans s'en rendre compte et nous poussent au déclin voire à la catastrophe.
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P.Dumoulin Acenergie
P.Dumoulin Acenergie@acenergie·
@bcassoret @emma_ducros Quand deux tenants du productivisme dans ses deux vieilles variantes idéologiques de droite et de gauche, pro techno poussée et anti sobriété raisonnable, s'affrontent idéologiquement sur un sujet technique qui devrait plutôt faire appel au pragmatisme, ça en devient savoureux.
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Bets Book
Bets Book@_BetsBook·
@Cobra_FX_ En limitant la puissance à 900 w, à l’échelle de l’Europe, l’économie attendue est estimée à 16 terawattheures par an en 2020. Puissance ne veut pas dire performance. Va te coucher, ça t'évitera de stresser comme un enfant gâté 🙄 notretemps.com/droit-argent/d…
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@jjboillot non, on arrête le thermique avant les renouvelable. Quand au nucléaire, l'énergie qui a le moins d'impacts environnementaux, on en a grand besoin, surtout le soir quand le photovoltaique ne produit plus
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@electractu @L3G33K @fmomboisse logique d'utiliser les réacteurs nucléaires plutôt que dimporter du fuel et du gaz. Dans les années 80 les logements chauffés à l'électrique étaient déjà mieux isolés, par calcul financier
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Alex 🐝
Alex 🐝@electractu·
@bcassoret @L3G33K @fmomboisse Dans les années 70, on a massivement installé du convecteur type grille pain, énergivore (gradient sol plafond important et inconfort thermique) parcequ'il fallait écouler la production d'électronucléaire considéré à l'époque comme une énergie bon marché !
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François Momboisse
François Momboisse@fmomboisse·
Dans le Monde, une tribune démontre par A+B que le DPE « pénalise l’électricité au profit des énergies fossiles ». C’est donc pire que de l’inaction climatique, c’est de l’action à contresens.. lemonde.fr/idees/article/…
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Alex 🐝
Alex 🐝@electractu·
@L3G33K @bcassoret @fmomboisse Il faut comprendre que les RT des années 80 /90 ont été pensées pour arrêter l’expansion du chauffage électrique et notamment la pointe de 17 heures à laquelle EDF ne pouvait répondre.
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Alex 🐝
Alex 🐝@electractu·
@L3G33K @bcassoret @fmomboisse Je veux bien qu’on revoit le concept d’énergie primaire. Parce que l’idée c’est de dire que le nucléaire c’est mieux que tout, mais actuellement 3 % de l’énergie consommée au niveau mondial est d’origine nucléaire.
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@RobinRivaton La concept d'énergie primaire n'a pas de sens lorsque l'électricité est produite avec des renouvelables et du nucléaire
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Robin Rivaton
Robin Rivaton@RobinRivaton·
Le coefficient de conversion de l'énergie finale en énergie primaire (PEF) est un choix politique maquillé sous les habits de la physique. En 2021, le DPE change de la méthode des factures pour aller vers le 3CL : Calcul de la Consommation Conventionnelle des Logements. Pour cela on reprend la convention statistique adoptée en 1972 pour le thermique et l'hydraulique, pas le nucléaire, qui aboutit au chiffre de 2,58. Les anti-nucleaires, la ministre de la transition énergétique d'alors Barbara Pompili en tête, insistent. Las, en 2022, on rédige la RE2020 pour le logement neuf et le coefficient en question est terrible. La moindre conso d'électricité est pénalisée car on multiplie l'énergie primaire par un poids en CO2. Donc, première baisse à 2,3. Les années passent. La folie du DPE ravage le marché locatif. Mon rapport sur la RE2020 de 2025, proposition n°14, suggère un abaissement pour le neuf et pour l'ancien à 1,9. Le décret est pris. 1,9 au 1er janvier 2026. Et maintenant 1,7 au 1er janvier 2027. Ça permet de sortir du classement de "passoires énergétiques" des logements qui avaient le malheur d'avoir des radiateurs électriques (oh les voyous!). Mais rien sur le logement neuf. Car il faut à tout prix éviter le chauffage électrique qui est pourtant un système très peu coûteux à l'installation et dont la performance a beaucoup progressé (radiants,...). Ça serait reconnaître qu'on a besoin de centrales nucléaires et pas d'éoliennes pour les soirs d'hiver. Donc on a une mesure physique qui est de 2,3 pour un logement neuf et 1,7 pour un logement ancien. Meilleure preuve que le PEF n'est pas une réalité issue de la thermodynamique mais une convention de calcul. En fonction des choix méthodologiques (frontières du système, allocation cogénération, prise en compte du cycle de vie des fossiles), on peut le faire varier sans difficulté.
Bertrand Moine@bertrandmoine

1/ 🧵 Le gouvernement s'apprête, une nouvelle fois, à retoucher le coefficient d'énergie primaire de l'électricité dans le DPE. Un chiffre que personne ne connaît. Et qui décide, à lui seul, du sort de centaines de milliers de logements.

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