
💘 Des liaisons interdites 🚨 - 11/
⚔️ De la culture de la piraterie 🏴☠️ ⚔️
Après leurs razzias sur les navires italiens ou espagnols chargés de l’or des Amériques, les Harragas des côtes barbaresques, ces chiens-dents de toujours, revenaient au port ivres de récits épiques et de l’amour de leurs nouvelles captives. Les Harragas faisaient un point d’honneur à ne pas vivre comme les autres, car ils cultivaient l’art de la piraterie 🏴☠️ et nourrissaient, de génération en génération, une passion pour le commerce des esclaves, comme d’autres cultivent le travail ou la connaissance.
Cette engeance avait trouvé refuge le long de ces rivages autrefois paisibles et peuplés d’immenses intellectuels. Leurs cales pleines d’or, de captifs et de captives, une fois rentrés au port, ils enfermaient les prisonniers dans les infâmes Bains du Beylik, terrifiant lieu de détention des captifs d’Alger placé sous la responsabilité du Dey, dans l’espoir de paiement de rançons en or.
Puis venaient les réjouissances : dans les bras de leurs belles captives réduites au rang d’esclaves et dans les vapeurs du rhum, ils faisaient continuellement la fête, car s’il était une chose qui les distinguait, c’était leur sens de la fête.
Autour des feux tournés vers la mer, dans les cabarets de la ville basse d’Alger, au son du oud et des chants anciens, les pirates 🏴☠️ barbaresques célébraient la poésie et surtout l’amour, rendant continuellement hommage au Dey qui leur permettait d’accumuler de grandes richesses en or et en odalisques… en criant :
تحيا عمي الداي!
(Taḥyā ʿammi ed-Dāy!)
« Longue vie à tonton Dey ! »
@Keizer_Sozey @noaugoy 🫵😂
#humour
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