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@berrysbarry Ekkitee winndugol pular 😀😀😀😀.
Ko en gooto. Ko maa mi naɓa on Dalen
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1- Hiɗa yiɗi mi jommbe ?
2- hiɗa faalaa resude lan ?
3- Hiɗa yiɗi resindiren ?
4- A jaɓay mi wona gennda maa ?
🌎@berrysbarry
@jalloh_jalal en poular 😀?
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🔴 URGENT - Alerte tsunami au Japon après un séisme de magnitude 7,4 dans le nord du pays f24.my/Bs8D.x

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#Guinée | Quand la DGE et la HAC exposent des données personnelles à l’écosystème de Facebook
À l’approche des élections législatives du 31 mai, la Direction générale des élections (DGE) a publié, le 16 avril 2026, sur Facebook, la liste provisoire des candidats. Quelques jours plus tôt, la Haute Autorité de la Communication (HAC) avait déjà rendu public, sur la même plateforme, l’annuaire des journalistes détenteurs de la carte de presse, mis à jour ce vendredi 17 avril.
Dans les deux cas, la démarche est présentée comme un effort de transparence. Mais sa mise en œuvre interroge.
Car au-delà des noms, ces publications incluent des données plus sensibles : dates de naissance des candidats et numéros de carte professionnelle pour les journalistes. Des éléments qui permettent d’identifier précisément des individus, surtout lorsqu’ils sont recoupés avec d’autres sources.
Or, la Loi N° L/2016/037/AN du 26 juillet 2016 relative à la cybersécurité et à la protection des données à caractère personnel est explicite. Son article 1er définit comme données personnelles toute information permettant d’identifier une personne, directement ou indirectement.
Plus encore, l’article 20 impose que ces données ne soient ni excessives ni disproportionnées au regard de la finalité du traitement.
Dans ce contexte, quel intérêt public justifie la diffusion, à grande échelle, de la date de naissance complète d’un candidat ou du numéro de carte d’un journaliste ?
Une autre interrogation : les personnes concernées ont-elles été clairement informées que leurs données seraient rendues publiques sur une plateforme ouverte, accessible bien au-delà du cadre national ?
Car la loi encadre également les conditions de diffusion des données, notamment lorsqu’elles sont susceptibles d’être transférées hors du territoire national, comme c’est le cas via des plateformes numériques internationales.
Le choix du canal renforce les inquiétudes. Publier ces données sur Facebook (une plateforme commerciale étrangère hors contrôle de l’État guinéen), c’est les faire entrer dans un système où elles peuvent être indexées, dupliquées et exploitées sans réel contrôle. Une fois en ligne, elles échappent largement à leurs auteurs comme aux personnes concernées.
Concrètement, cela expose des centaines de citoyens (candidats et journalistes) à des risques bien réels : collecte automatisée, croisement de bases de données, usurpation d’identité ou cyber-harcèlement...
À force de confondre transparence et exposition,
les institutions prennent le risque de fragiliser ceux qu’elles sont censées protéger. Et de vider la loi de son sens.
#TeamFK

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🔴 URGENT - L'Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d'Ormuz en raison du blocus américain rfi.my/CcmR.x

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Ce jeune slameur de Timbi Madina nous interpelle sur la protection de l’environnement. #poular
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