
BangouraKhamè ( suspendu)
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À nouveau, le journaliste Olivier Pérou pris en flagrant délit de mensonges. Cette fois, c’est Marine Tondelier et les Écologistes qui en sont victimes. A quand des vrais journalistes politiques et plus des diffuseurs de ragots ?








Communiqué : Halte à l’inversion des rôles : nous refusons la brutalisation du débat. Nous militerons toujours dans la bienveillance et le respect. Une polémique est née à la suite de mes propos decontextualisés à dessein, pour être instrumentalisés par Éric Coquerel et sa formation politique La France Insoumise. Ce mouvement et son armée numérique tentent à nouveau d’inverser les rôles en confondant les agresseurs et les agressés. Chacun sait que le terme « défoncé » est évidemment une réponse à la bataille électorale, politique et démocratique, engagée en réponse à LFI qui a déclaré vouloir s’attaquer aux principaux maires socialistes sortants : ceux qui ont gagné leur ville face à la droite aux dernières élections municipales. Hugo Couturier, le journaliste qui a rendu public mes propos l’écrit lui-même sous l’extrait vidéo : « Précision : @karim_bouamrane évoque les élections Municipales, Eric Coquerel ayant déjà évoqué une possible candidature en 2026. Le terme défoncer est donc une défonce électorale. » Aucune ambiguïté n’est donc possible. Et aucune manipulation de ces propos ne peut être tolérée. Quand on lit les commentaires depuis cette polémique, et le vocabulaire qui y est utilisé, les mêmes mots reviennent en boucle : “voyou de cité”, “racaille”, etc. Un vocabulaire qui transpire le mépris social et la discrimination teintée de colonialisme. Ce n’est pas la première fois que de tels propos sont utilisés et les mêmes attitudes se répètent dans les mêmes sphères. Alors, où est la violence ? J’ai toujours été très clair. Mes propos n'evoquent que la compétition électorale, la bataille démocratique. Et pourtant, ce sont toujours les mêmes manipulations auxquelles procèdent les insoumis à mon endroit comme avec d’autres militants qui refusent leur diktat. La mécanique se répète : ils attaquent, voire agressent en premier, puis se positionnent en victime dès qu’on répond politiquement. À celles et ceux qui aujourd’hui jouent la stratégie politique de la victimisation après avoir initié les provocations et les agressions verbales : qu’ils sachent que leur méthodes sont connues et que nous ne laisserons plus passer ces attaques injustes. Car nous sommes majoritaires à rejeter ces méthodes de certains de la LFI. Par ailleurs, depuis plusieurs mois, je suis la cible d’attaques répétées et de harcèlement sur les réseaux sociaux d’une rare violence. Le Deputé Coquerel n’a jamais condamné les propos venant de sa formation politique. C’est regrettable. Avec mes camarades, nous avons toujours condamné la brutalisation du débat public et avions toujours exprimé notre soutien à Éric Coquerel lorsqu’il en était la victime. En ce qui concerne l’union de la gauche, elle est à géométrie variable pour Éric Coquerel et ses amis. Pro-union et fier de s’afficher à mes côtés quand il est candidat aux legislatives, le député est tout de suite apte à mettre un coup de canif dans la dynamique d’union de la gauche localement en proposant à Rima Hassan de venir faire campagne à Saint-Ouen contre notre majorité de gauche. Nous rappelons par ailleurs que les socialistes de Saint-Ouen ont toujours été pour l’union de la gauche. Nous avons toujours respecté les accords et joué le jeu des candidatures au premier tour, notamment aux législatives de 2022 et 2024. Cet esprit d’unité et de responsabilité sera toujours le nôtre ici à Saint-Ouen, pour l’ensemble de la gauche. Nous appelons toujours à un débat démocratique, fondé sur la bienveillance et le respect de toutes et tous. Karim Bouamrane


Je me bats pour construire une bulle de protection autour de nos enfants. C'est pourquoi je propose une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Que je lutte contre le harcèlement à l'École. Que je propose un meilleur accompagnement en santé mentale. Et de protéger les enfants des instrumentalisations et du prosélytisme.





