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@cachetonzote

Trabajando y filosofando por una mejor convivencia en nuestro Uruguay...

Sudamérica Katılım Ocak 2012
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Se tiene que saber Uruguay
Los #políticos siguen jugando a regalar dinero, no crean las condiciones para crecimiento genuino, y mientras tanto, se siguen pagando los salarios más altos de las Américas. ¿Qué podría salir mal? Y todo eso, "con la tuya, contribuyente" #SeTieneQueSaber 🇺🇾
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Ignacio Supparo
Ignacio Supparo@ISupparo·
Prohibido fumar en espacios públicos. Prohibido tomar en plazas. Prohibido vapear en lugares abiertos. Prohibido la sal. Prohibido construir o reformar sin permiso. Prohibido vender o alquilar sin pagar. Prohibido comprar alimentos sin impuestos. Todo por tu bien.
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Santiago Vassallo Romero🐍
LISTA DE ASESINADOS POR TUPAMAROS.... 1. Serafín Billoto Tamaneo, por participar en un acto de repudio contra la revolución comunista de Cuba. – 10/01/61 2. Oscar Alonso Pombo, obrero, por no acatar un paro del Sindicato Tabacalero. – 1/02/61 3. Dora Isabel López de Oricchio, estudiante de enfermería, muerta por un grupo liderado por Raúl Sendic en el asalto e incendio a la Confederación Sindical del Uruguay por discrepancias con la firma de un convenio. – 05/05/62 4. Comisario de policia Antonio Silveira Regalado muerto en procedimiento.- 27/12/66 5. Sgto. Enrique Fernández Díaz – 19/01/69 6. Agente Juan Francisco Garay Lamas, para robarle su arma. –08/07/69 7. Agente (Rdo.) Manuel Tejera – 29/07/69 8. Carlos Burgueño Rodríguez, en la Toma de Pando. – 08/10/69 9. Agente Juan Antonio Viera Piazza – 12/11/69 10. Agente Carlos Ruben Zembrano Rivero – 15/11/69 11. Agente Juan Manuel Tejera Bobadilla – 29/12/69 12. Agente Alfredo Pallas Cardozo – 13/02/70 13. Inspector de policia Héctor Morán Charquero – 13/04/70 14. Aidiz Asunción Pérez Mello – 3/06/70 15. Agente Armando Lesses Álvarez – 05/07/70 16. Dan Anthony Mitrione – 10/08/70 (Ciudadano estadounidense secuestrado el 31/07/70) 17. Agente Nelson Esteban Machado Carreño – 19/08/70 18. Hilaria Hermida Ibarra Benítez, empleada del Bowling de Carrasco que sufriera una explosión por bombas. – 29/09/70 19. Cabo José Leandro Villalba – 11/01/71 20. Agente Nelson Simbad Sosa Fernández – 1/02/71 21. Richard George Brown Olaondo – 5/02/71 22. Agente Gilberto Carballo González – 21/04/71 23. Guardia Metropolitana Aidis Perez Melo asesinado por un comando tupamaro desde otro automóvil – 03/06/71 24. Guardia Metropolitana Walter Custodio Rodríguez – 22/06/71 25. Juan Andrés Bentancur Carrión, sereno de Niboplast, asesinado al dar aviso a la policía del robo en dicha empresa. – 22/06/71 26. Guardia Metropolitana Miguel Zubiri – 27/07/71 27. Idelfonso Kaulaukas Markevisutte, ejecutado en Parque del Cerro. – 30/07/71 28. Alfonso Zapicán Arhancet Garcés, chico de 15 años que tras tirar pintura a un local del Frente Amplio fue perseguido, brutalmente golpeado y muerto de un disparo.– 7/08/71 29. Agente Juan Fco. Álvarez Álvez, en el asalto al comercio Manzanarez. – 11/08/71 30. Guardia Republicana Wilder Daniel Soto Romero asesinado en custodia del Hospital Pedro Visca – 02/09/71 31. Guardia Republicana Nelson Lima Gutiérrez asesinado en custodia del Hospital Pedro Visca 02/09/71 32. Sargento Santos Alcides Ferreira Chávez – 15/10/71 33. Agente Juan Antonio Mª Fernández 26/11/71 34. Pascasio Báez Mena – 29/12/71 35. Cadete de policia Heber Washington Castiglioni Castro al ubicar un automóvil que había sido hurtado por los tupamaros. – 19/01/72 36. Inspector Rodolfo Leoncino Aranda – 27/01/72 37. Agente Juan Francisco Godoy González, en intento toma Seccional 27ª – 28/01/72 38. Agente Rosibel Do Canto, mientras circulaba en su moto. – 13/02/72 39. Oficial Juan Manuel Sánchez Molinari, en toma de Comisaría de Soca. – 13/02/72 40. Agente Segundo Fernández – 13/02/72 41. Carlos María Iturria Flores – 24/03/72 42. Sub Comisario Oscar Delega Luzardo – 14/04/72 43. Agente de policia Carlos Alberto Leites Carfagno – 14/04/72 44. Capitán de Corbeta Ernesto Motto Benvenuto – 14/04/72 45. Profesor Armando Acosta y Lara – 14/04/72 46. Capitán Wilfredo Busconi – 17/04/72 47. Soldado Luis Alberto Núñez – 20/04/72 48. Dr. Julio Federico Morato Manara, asesinado en su domicilio para robarle material quirúrgico. – 04/05/72 49. Soldado Saúl Correa Díaz – 18/05/72 50. Soldado Osiris Nuñez Silva – 18/05/72 51. Soldado Gaudencio Nuñez Santiago – 18/05/72 52. Soldado Ramón Jesús Ferreira Escobal – 18/05/72 53. Soldado Eusebio Godoy Rodríguez – 15/06/72 54. Aurora Rodríguez de Abreu – 16/06/72 55. Soldado Víctor Adhemair Aguilar Acosta – 23/06/72 56. Soldado Eduardo Delgado – 23/06/72 57. Vicente Jaime Oloza García, chófer de ómnibus, asesinado por sediciosos al negarse a emprender marcha del vehículo para darse
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Jose Fructuoso Rivera y Toscana
No pueden cuidar nuestros datos, no pueden levantar la basura, no pueden con la delincuencia, no pueden con los grafitis, no pueden con la indigencia... No estaban preparados!!
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Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
Les femmes occidentales n'ont jamais été aussi diplômées, aussi indépendantes, aussi "libres". Et jamais aussi malheureuses. Ça a commencé en 1970, quand le féminisme a explosé. Coïncidence ? On n'a le droit de poser la question. Je vais la poser. Hier soir à San Francisco, dîner avec une amie, brillante, 38 ans, associée dans un fonds, deux appartements, pas d'enfant, pas de mari, pas de projet d'en avoir. Au troisième verre, elle me dit ceci, presque en chuchotant : "Je crois que je suis faite avoir." Faite avoir par quoi ? Par le récit qu'on lui a vendu à 20 ans. Que sa carrière la rendrait libre. Que le mariage était une cage. Que les enfants pouvaient attendre. Que l'indépendance financière valait toutes les tendresses. Elle a coché toutes les cases. Elle a gagné. Et à 38 ans, dans son salon avec vue sur la baie, elle réalise qu'elle a gagné une partie à laquelle elle n'avait jamais voulu jouer. Ce n'est plus le patriarcat qui brime les femmes en Occident. C'est le féminisme. Plus exactement : ce qu'il est devenu depuis cinquante ans. Reprenons calmement. Le féminisme de la première vague (Olympe de Gouges, Mary Wollstonecraft, les suffragettes) a obtenu des choses justes et nécessaires. Le droit de vote, le droit de propriété, le droit d'étudier, le droit de travailler, le droit de divorcer, le droit de disposer de son corps. Ces combats sont gagnés. Définitivement. Personne de sérieux ne propose d'y revenir, sauf dans les fantasmes paranoïaques de BlueSky. Mais une idéologie ne s'arrête jamais quand sa cause est gagnée. Elle a besoin de durer. Elle a besoin d'ennemis. Elle a besoin d'une caste qui en vit. Le féminisme contemporain, à partir des années 70, a fait ce que toute idéologie fait quand elle a épuisé ses légitimes objets : il s'est radicalisé pour survivre. Il a quitté le terrain du droit pour celui de l'anthropologie. Il n'a plus voulu l'égalité des droits, il a voulu l'identité des destins. Il a cessé de défendre les femmes pour entreprendre de les refaire. Et c'est là que le piège s'est refermé. Parce que pour refaire la femme, il fallait d'abord lui faire haïr ce qu'elle était. Le féminisme contemporain a vendu aux femmes un programme d'auto-mutilation présenté comme une émancipation. Tu veux des enfants tôt ? Tu trahis ta génération. Tu aimes ton mari ? Tu es aliénée. Tu trouves de la joie à t'occuper de ton foyer ? Tu es une collabo. Tu préfères travailler à temps partiel pour voir grandir tes gosses ? Tu sabotes la cause. Tu te sens plus accomplie en couple qu'en célibat ? Tu intériorises le patriarcat. Tout ce qui faisait l'épaisseur d'une vie de femme (le lien charnel à un homme, à des enfants, à un foyer, à une transmission) a été reclassé en aliénation. Tout ce qui faisait sa singularité biologique (la maternité, le cycle, le désir d'être protégée parfois, le goût de plaire) a été reclassé en construction patriarcale à déconstruire. Simone de Beauvoir l'a dit avec une franchise qu'on a oubliée : "On ne devrait pas autoriser les femmes à choisir de rester à la maison pour élever leurs enfants. Précisément parce que, si cette possibilité existe, trop de femmes la choisiront." Lisez bien. La fondatrice du féminisme moderne dit qu'il faut interdire aux femmes un choix, parce que sinon elles le feraient. Voilà ce qu'est devenu le féminisme. Une idéologie qui ne fait plus confiance aux femmes pour choisir. Qui décrète à l'avance ce qu'elles ont le droit de vouloir. Qui traite leurs désirs comme des symptômes à rééduquer. C'est exactement la structure du patriarcat qu'il prétend combattre, sauf que cette fois le maître a une carte de presse ou un poste à l'université. Regardez le résultat. Pas les slogans. Le résultat empirique, mesurable, têtu. Les femmes occidentales n'ont jamais été aussi malheureuses. Les études sur le bonheur subjectif (Stevenson et Wolfers, l'étude du General Social Survey étalée sur quarante ans) montrent toutes la même chose : le bonheur déclaré des femmes occidentales s'est effondré depuis 1970. Plus elles ont obtenu ce qu'on leur a dit de vouloir, moins elles ont été heureuses. Les femmes consomment trois fois plus d'antidépresseurs que les hommes. Elles font face à une explosion de troubles anxieux, de burn-outs, de solitude affective, d'épuisement maternel quand elles deviennent mères tard, d'angoisse d'infertilité quand elles ont attendu trop. Le mur biologique à 35 ans est devenu une épidémie silencieuse. Les cliniques de fécondation in vitro de Paris, Londres, New York débordent de femmes qui ont fait ce qu'on leur avait dit de faire et qui découvrent à 37 ans que la biologie n'avait pas reçu le mémo. Pendant ce temps, les femmes mariées, croyantes, mères tôt (toutes les statistiques le montrent, regardez les enquêtes Pew, regardez les travaux de Bradford Wilcox) déclarent des niveaux de satisfaction nettement supérieurs à leurs sœurs urbaines célibataires diplômées. On nous a appris à voir ces femmes comme arriérées. Les chiffres disent qu'elles vont mieux. Beaucoup mieux. Mais ces chiffres-là, on ne les commente pas. Pourquoi ? Parce que le féminisme contemporain a un intérêt structurel à ce que les femmes soient malheureuses. C'est sa rente. Une femme épanouie dans son couple, ses enfants, son métier choisi librement, son rapport apaisé à sa féminité (ça, c'est une femme qui n'a plus besoin de l'industrie du grief). Plus besoin des conférences. Plus besoin des consultantes diversité. Plus besoin des éditorialistes spécialisées. Plus besoin des associations. Plus besoin des ministères dédiés. Toute une économie morale s'effondre si les femmes vont bien. Donc il faut qu'elles aillent mal. Et pour qu'elles aillent mal, il faut leur réexpliquer chaque matin qu'elles sont opprimées, même quand elles ne le ressentent pas, surtout quand elles ne le ressentent pas, puisque ne pas le ressentir est précisément la preuve qu'on l'est. Je le dis comme femme de trente-trois ans qui partage sa vie entre Paris et San Francisco, deux capitales où le féminisme contemporain règne sans partage. J'ai vu de mes yeux des femmes qui rêvaient secrètement d'avoir trois enfants à 28 ans et qui ont fait un MBA à 32 parce que c'était ça, la bonne réponse. Des femmes qui sortaient avec un homme bien, doux, solide, et qui l'ont quitté parce que leurs amies trouvaient ça "trop traditionnel". Des femmes qui ont gelé leurs ovocytes en pleurant dans leur Uber parce qu'elles n'avaient "pas le temps" maintenant, alors qu'elles ne demandaient qu'une chose : avoir le temps maintenant. Aucune de ces décisions n'a été imposée par un homme. Toutes ont été imposées par le climat idéologique fabriqué par d'autres femmes, militantes, journalistes, professeures, autrices, qui vivent du fait que les femmes ordinaires obéissent à leur script. Voilà le patriarcat réel de 2026. Il n'est pas masculin. Il est féminin et idéologique. Il ne porte pas de costume trois pièces. Il porte une tote bag "smash the patriarchy" et il décide à ta place ce que tu as le droit de désirer.
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Ignacio Supparo
Ignacio Supparo@ISupparo·
AY, MIS QUERIDOS URUGUAYOS! Uruguay volverá a ser la ‘California del Sur’ cuando su gente comprenda que la pobreza no se reduce con más Estado, es decir, con más burocracia. Porque toda burocracia excesiva termina sofocando el trabajo, la producción y la libertad creadora de su pueblo. La pobreza se combate con esfuerzo, comercio, ahorro y oportunidades; no con un aparato estatal que se interpone entre el ciudadano y su capacidad de prosperar. La historia es contundente: cada vez que el Estado se agrandó desmedidamente, la riqueza productiva se debilitó y la dependencia aumentó. Y, sin embargo, los uruguayos siguen pidiendo más Estado. ¡Ay, compatriotas! ¿Cuándo llegará el día en que se quiten la venda de los ojos y despierten del adoctrinamiento cultural y político que los transforma en ovejas obedientes? Porque la riqueza surge cuando millones de individuos son libres de crear valor; mientras que la pobreza persiste cuando un aparato central decide por ellos. Y aquí es donde debemos recordar el espíritu de Las Piedras. En la Batalla de las Piedras, los orientales no pelearon solamente contra un ejército: pelearon contra la dominación, contra el poder lejano que pretendía decidir el destino de esta tierra sin escuchar a su gente. Artigas sabia que no hay dignidad sin libertad. Que ningún pueblo prospera cuando depende completamente de un poder central. Hoy la batalla es distinta, pero el principio es el mismo: expandir la libertad. Porque la libertad sigue siendo el fundamento de toda prosperidad humana. “Que los orientales sean tan ilustrados como valientes.”
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Caalf01
Caalf01@caalf01·
El ministro de Economía de Uruguay explicando por qué un diputado o un senador no pueden vivir con menos de 10.000 dólares al mes… pero un jubilado tiene que arreglarse con 400 y un trabajador que cobra el salario mínimo con apenas 700.
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Lilita Nunez
Lilita Nunez@NunezLilita·
@PhDenLogica @alcidesmlo El q se comió éste 🐸 se quiere cortar las..... Y eso q se lo dijimos 🙄 TE LA VAN A DARRRRR.!! NOW ENJOY 🥵
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PhD en Lógica y Libertad
PhD en Lógica y Libertad@PhDenLogica·
Menos de 18 meses de diferencia entre el debate donde se prometió que "no se iban a subir impuestos", y el anuncio de aumento de impuestos de IVA, IRPF e IRAE. Sunado a los otros que ya todos sabemos...
PhD en Lógica y Libertad tweet mediaPhD en Lógica y Libertad tweet media
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Marcelo Martín Olivera
Marcelo Martín Olivera@OliveraMartin91·
Ante lo sucedido en el club BPS debemos recordar que los niños son niños. No tienen "orientación sexual" ni una "identidad de género", por lo tanto no debemos imponerles etiquetas adultas. En la infancia se debe priorizar el juego y sus derechos. No agendas ideológicas.
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Adriana
Adriana@Adriana22724934·
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W.R.P.R. 🇺🇾 ☆EL CANARIO☆🇺🇾
Para mantener los Zánganos instalados en el Estado. Aquí la NAFTA no podría costar más de $ 55 . El resto se lo llevan.
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Jose Fructuoso Rivera y Toscana
Hola @pachasanchez : ▪️Tiroteo en San Carlos ▪️Tiroteo en Maldonado Nuevo ▪️Tiroteo en Belvedere ▪️Robo con intento de asesinato en el Cerro ▪️Homicidio en Sauce ▪️Vaios copamientos Recién son las 18 hs.
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Ma Eugenia Roselló
Ma Eugenia Roselló@marurosello·
De verdad nadie va a hacerse cargo de esto? Cada vez más personas viviendo así en Montevideo y en todo el país. El abandono ya no se puede esconder. Y la falta de gestión tampoco la tapan las encuestas.
Ma Eugenia Roselló tweet mediaMa Eugenia Roselló tweet media
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Adriana
Adriana@Adriana22724934·
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GRAZIANO PASCALE
GRAZIANO PASCALE@grazianopascale·
"La gente no abandonó las noticias porque dejó de interesarle la realidad; abandonó a muchos medios porque se cansó de que le vendan operaciones como si fueran información, militancia disfrazada de periodismo y escándalos fabricados a medida del interés político de turno."
Escuela Austriaca de Economía 🇦🇷@DiegoMac227

La caída de audiencia de los medios tradicionales no se explica solamente por el nacimiento de nuevas formas de consumir información. Es cierto que las redes, los streamings y las plataformas digitales cambiaron el hábito de consumo, pero esa no es la causa de fondo. La gente no abandonó las noticias porque dejó de interesarle la realidad; abandonó a muchos medios porque se cansó de que le vendan operaciones como si fueran información, militancia disfrazada de periodismo y escándalos fabricados a medida del interés político de turno. Durante años, buena parte del periodismo confundió influencia con impunidad. Creyeron que podían instalar cualquier relato, seleccionar qué los indigna y qué no, esconder datos incómodos, amplificar mentiras útiles y atacar con furia cuando el poder que los alimentaba dejaba de financiarles el espectáculo. Pero la audiencia no es tonta. La gente puede tardar, puede mirar en silencio, puede no discutir, pero cuando descubre que la están manipulando, simplemente se va. El problema no es que existan redes sociales. El problema es que las redes dejaron al descubierto lo que antes los medios podían controlar. Antes el ciudadano recibía una versión cerrada de la realidad, ahora compara, revisa, contradice, expone y responde. Por eso el derrumbe no es solo tecnológico, es moral. Es el cansancio frente a periodistas que se venden al mejor postor, frente a paneles que simulan indignación, frente a editoriales que no buscan informar sino domesticar la opinión pública. La audiencia cae porque la credibilidad se rompió. Y cuando un medio pierde credibilidad, no la recupera gritando más fuerte, victimizándose o culpando a internet. La recupera diciendo la verdad, separando información de propaganda y dejando de tratar al público como si fuera una masa manipulable. Mientras sigan eligiendo la operación antes que el dato, la militancia antes que la honestidad y la indignación selectiva antes que la coherencia, el derrumbe no será una sorpresa, será una consecuencia.

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